déclare à La Provence le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, un ancien artiste qui, aux nuits parisiennes, a préféré, la quarantaine venue, la rigueur des Dominicains…
Le quotidien observe que
chaque dimanche, ils sont de plus en plus nombreux à assister à « ce théâtre divin, cette grande tragédie de la mort du Christ et de sa résurrection » qu’est la messe. Ils étaient 800 pour Pâques ! Chaque jour, des dizaines de paroissiens viennent prier dans l’église Saint Vincent-de-Paul-les-Réformés, autrefois désespérément vide.
Le dynamisme de ce curé de choc n’y est pas pour rien :
une église toujours ouverte, un bureau où il reçoit sans rendez-vous tous les jours, un site internet que 700 personnes visitent quotidiennement, un DVD auquel ont participé des paroissiens, dans quelques mois un CD avec deux titres de sa composition, un livre prochainement : « Marie mon secret », illustré avec 11 reproductions jusque-là inconnues de la Vierge, venant du Vatican… Les idées fusent, les projets se multiplient. Toujours menés à bien ! Mais pour mieux comprendre cet étonnant personnage autant lire « Homme et prêtre » (Ad Solem)un livre d’entretiens avec l’organiste Jean-Robert Cain, à paraître le 13 mai.
L’amour du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour une liturgie digne de ce nom n’est sans doute pas pour rien dans cette réussite !
Thibaud




Il est vrai que cette Eglise est très bine tenue. Le garnd livre de l’Evangile est ouvert, des cadres avec des citations bibliques sont présentes dans les différentes chapelles. Avec un goût certain tout y est bien ordonné. Nous avons assistés à une fin de messe en semaine, et avons eut la joie du salut au Saint Sacrement après. A priori le succès est au rendez-vous …
Pour la messe du dimanche, lorsque nous sommes à Marseille nous donnons la préférence à la chapelle du monastère des soeurs Victimes du sacré Coeur de Jesus, avec une messe selon la forme extraordinaire de l’unique rite Romain. Deo Gratias.