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Archive for Afrique

Kenya : l'Eglise souhaite collecter des millions de signatures contre l'avortement

Kinshasa, – (D.I.A) – Le cardinal John Njue, Archevêque de Nairobi, vient de lancer un appel mobilisant la communauté catholique kenyane contre la légalisation de la loi sur l’avortement en discussion au Parlement local.

Le cardinal John Njue s’est exprimé en ces termes : « Je vous invite à défendre avec force la vie des enfants qui ne sont pas encore nés. Criez à haute voix que l’avortement est une interruption délibérée de grossesse par l’assassinat d’enfants sans défense à naître. Une telle action directe, voulue, comme un moyen ou comme une fin, est gravement contraire à la loi morale et à la doctrine chrétienne ».

Le Cardinal Njue a écrit une lettre pastorale dont le texte a été envoyé à l’Agence Fides, dans laquelle il rappelle que “l’avortement signifie tuer une personne innocente, et Dieu dit : ‘Tu ne tueras pas’ (Exode 20,13). Le ventre d’une mère est supposé être le meilleur lieu où l’enfant, même à peine conçu, devrait se sentir en sécurité et aimé. En aucun cas nous ne pouvons soutenir une société qui détruit les enfants à naître, qui ont été créés comme des dons gratuits de Dieu pour la communauté”.

S’adressant aux catholiques engagés en politique, le Cardinal Njue les a invités à agir dans le respect de l’enseignement de l’Eglise : « Vous, catholiques qui avez pris des positions de responsabilités publiques, vous devez être marqués par le sens de l’intégrité morale. Vos actions doivent être en syntonie avec votre foi et les principes moraux enseignés par l’Eglise, à laquelle vous affirmez appartenir ».

Et le cardinal de poursuivre :« Afin de mettre en œuvre vos responsabilités publiques, il est nécessaire de défendre la moralité publique et de promouvoir l’ordre public et la paix. Il est nécessaire de travailler pour des lois et des politiques publiques qui soutiennent la vie humaine et promeuvent le bien commun. Il est nécessaire de travailler durement pour assurer les soins prénatals pour toutes les femmes. Il est nécessaire de travailler pour corriger les injustices et toutes les situations nuisibles qui menacent la dignité et les droits de l’homme. Il est nécessaire de porter une attention spécifique envers les personnes désavantagées et privées de droits ».

Pour arrêter la législation abortive, le Cardinal Archevêque de Nairobi invite les fidèles et les hommes de bonne volonté à recueillir “un million de signatures pour les enfants”. “C’est le moment de s’unir à notre phase préliminaire de résistance à une législation illégale. Légaliser l’avortement n’a pas sa place dans la culture et les traditions africaines. Je demande à toutes les paroisses, aux communautés religieuses, aux chrétiens et aux personnes de bonne volonté de lancer la collecte de millions de signatures afin de présenter la pétition aux autorités compétentes et de mettre fin à cette campagne qui discute de la manière de tuer des enfants qui ne sont pas encore nés”, souligne l’archevêque dans sa lettre pastorale.

“C’est notre croisade non-stop pour la défense des enfants pour les deux prochains mois. Radio Waumini, les annonces des paroisses, les affiches et le National Mirror, vous tiendront informés sur notre manière de procéder”, conclut le Cardinal Njue.

86 "épouses" !

Incroyable dépêche de l’agence Reuters :

Un dignitaire religieux de 84 ans a été placé en détention préventive par un tribunal islamiste nigérian pour avoir refusé de divorcer de 82 de ses 86 épouses.

Mohammed Bello a été inculpé « d’outrage à la foi » et de « mariages illégaux ».

Des responsables locaux et des dignitaires musulmans lui avaient donné jusqu’au 7 septembre pour se conformer aux principes de la Charia qui prévoient qu’un homme ne peut pas posséder plus de quatre épouses en même temps.

L’homme, qui vit avec ses épouses et ses 170 enfants dans la ville de Bida, a plaidé non coupable des charges retenues contre lui.

Le tribunal a par ailleurs refusé la remise en liberté sous caution du condamné et a ordonné son placement en détention en attendant la fin de l’enquête de police.

Le jugement devrait être rendu le 6 octobre.

Merci à AM

Oussama Ben Laden : portrait d'un terroriste

Rwanda : le (faux) rapport de force

Il est amusant de constater la subjectivsme forcené de certains grands média. Le Monde considère sous un bon oeil le rapport rwandais sur le rôle de la France lors du génocide.

Ces derniers, toujours dans une sorte d’osmose sanguinaire avec les forces armées de l’ancien régime, auraient tenté de parachever les desseins de génocide : armement de miliciens, meurtres de Tutsi, viols et incitations au viol, dissimulations de charniers auraient été le lot quotidien d’une armée française accompagnée de journalistes qui pourtant n’ont rien vu de tel ni d’approchant… Cette partie suffit-elle à retirer toute crédibilité au rapport Mucyo ? Doit-on la rejeter sans autre analyse ? Les auditions de détenus, qui fondent une bonne part du travail d’enquête, sont-elles par nature entachées de suspicion ? Le démenti aussitôt porté par le Quai d’Orsay sur le travail de la commission rwandaise ne peut suffire à refermer un chapitre d’histoire que les Français pressentent douloureux.

On sent derrière ses lignes toute la haine ethnosadomasochiste de la repentance convenue, que nos journaliste du Monde aime à promouvoir. Par souci de tolérance, évidemment. « Ce sera douloureux…De vieilles rancunes ressortiront…Mais il faut le faire…Je comprends votre douleur…Paul Kagame voit resurgir des douleurs qu’il croyait enfouies depuis longtemps…Un passé toujours douloureux…Des blessures encore ouvertes, blalblabla. » Le journaleux appelle à l’approfondissement de l’enquête effectuée par le parlementaire français Paul Quilès en 1998. D’ailleurs, précise-t-il, de nombreux éléments du rapport rwandais sont repris du rapport parlementaire français. Autre phrase, destinée à choquer le cerveau lobothomisé du lecteur moyen :

Les parlementaires français avaient aussi relevé une autre initiative inquiétante de gendarmes français en mission au Rwanda : la création, au Centre de recherche criminelle et de documentation (CRCD), d’un fichier informatisé des personnes politiquement suspectes, qui évoquait à son tour le sinistre « fichier juif » de Vichy, et qui semble avoir eu la même « finalité » en 1994. Le rapport rwandais est beaucoup plus précis : il cite nommément les gendarmes français en s’appuyant sur des fac-similés de documents administratifs.

Bien sûr ! Si Vichy est impliquée…Le procès est déjà jugé. La France devra un jour se repentir du génocide rwandais qu’elle n’a pas provoqué tout comme elle doit se repentir de son passé vichyste.

Après tout, si la France est capable de tuer des enfants avant même qu’ils naissent, elle est bien capable de tuer des noirs sans défense. Elle pourrait même le faire « par souci d’humanité » si j’en crois la rhétorique pro-mort de nos avorteurs « libérateurs ».

Mais Marianne prend la défense de la France. Il faut bien défendre le modèle française des droits-de-l’homme. L’article remet les choses à leurs places en attirant l’attention sur les titres et les rôles attribués par le Rwandais à certains militaires français.

Le problème, c’est que ce document est truffé d’erreurs. Ainsi, non seulement le général Germanos se prénomme Raymond, et non « Yves », mais en plus, à cette date, il n’est pas du tout « chef d’Etat Major des Forces spéciales » mais chef du cabinet militaire du ministre de la défense.
Quant au 7e Rima, il n’existait plus, et Gilles Bonsang ne l’a jamais commandé.

Non, la démocratie universaliste, jacobine et centralisatrice n’est pas encore passée dans le camp de la trahison ethnomasochiste et autodestructrice de la tolérance universelle…

Rwanda : manœuvres et manipulations

L’objectivité n’est pas l’apanage du journal Le Monde. En voici une nouvelle preuve.

Marianne publie aujourd’hui l’interview de Pierre Péan, journaliste d’investigation et auteur du livre Noires fureurs, blancs menteurs. Pour Pierre Péan, les récente accusations du Rwanda et l’enquête lancée par un pseudo-comité sont erronées. Elles visent simplement à dédouaner Paul Kagamé des conclusions d’une enquête le juge Bruguières sur le génocide rwandais. Au passage, il souligne la faiblesse de la réaction française, qui ne pourra pas continuer à se contenter de quelques démentis pour des accusations aussi graves que la participation aux préparatifs du génocide.

Mais il précise aussi :

Je suis étonné du crédit qu’on accorde à un régime soviétique comme celui du Rwanda. On préfère un rapport fait par un politique aux enquêtes sur les massacres. Voir un journal comme Le Monde publier ce rapport en une est choquant, quand on se souvient que la mise en examen par les Espagnols de 40 militaires rwandais pour leur implication dans le génocide avait valu un tout petit papier dans le même quotidien en février dernier.

Préférence nationale ou gouvernement mondial ?

Dans un grand quotidien camerounais, nous pouvions lire aujourd’hui la chose suivante :

Le matraquage médiatique observé dans la presse française autour de cette affaire, qui n’est certainement pas le premier cas d’étranger assassiné au Cameroun par des brigands, ne cache-t-il pas un dessein réel (…) de mettre la pression sur les autorités camerounaises afin qu’ils élucident l’assassinat d’une… Française? Sinon, comment comprendre que la presse hexagonale ne se soit jamais émue de nombre autres assassinats non élucidés dont recèle l’histoire du Cameroun depuis quelques années. Ces derniers en date étant ces 40 tués des émeutes de février.

L’auteur fait référence à deux événements :
1) L’assassinat de Laurence Vergne en janvier dernier à Yaoundé, par des cambrioleurs surpris en pleine action. L’affaire a causé beaucoup d’émois tant au Cameroun qu’en France.
2) La mort d’un certain nombre (mais non d’un nombre certain) de camerounais lors de la répression des grèves de février dernier (prix de l’essence exorbitant, modification intempestive d’article de la Constitution – bref, pas de quoi en faire un plat, dirait-on en France… hélas).

Le journaliste, Justin Blaise Akono, s’émeut du fait que la France, sous la pression de la famille et des amis de la défunte (évidemment, sans quoi…), dépense autant de temps et d’énergie pour obtenir les vrais coupables. C’est vrai, la mort d’une française déclenche plus de passion auprès des français que la mort de (plus ou moins) quarante camerounais.

Nous pouvons regretter que notre pays ne prenne pas de position plus courageuse vis à vis de gouvernements indignes. Nous pouvons soupirer quand nos dirigeants ne donnent aucun signe d’encouragement envers les bonnes volontés, alors que les Etats-Unis se font les héraults de la liberté de la presse. Les pressions américaines semblent avoir fait leurs effets : les radios et TV camerounaises fermées en février ont réouvert. Nous pouvons trouver dommageable que la France ne se soit pas exprimée au moment de leur fermeture. Nous pouvons nous inquiéter quand nos dirigeants décident de réduire les crédits accordés aux représentations à l’étranger. Pendant ce temps, la Chine et les Etats-Unis construisent des ambassades somptueuses et s’installent.

En revanche, nous ne pouvons pas trouver anormal que la France se soucie d’abord des français.

L’auteur de cet article voudrait que la France cherche à élucider tous les crimes commis au Cameroun. Mais pourquoi s’arrêter au Cameroun ? En dehors du problème d’ingérence que cela pose, c’est l’idée même de la nation qui serait remise en cause, vis à vis des pays où la France agirait comme de la France même.
En effet, si la France résout les crimes des autres pays, et si (tant qu’on y est) elle assure les soins à tous, s’inquiète de l’accès à l’enseignement partout où il est menacé, implique ses troupes dans la sécurité des citoyens d’autres pays (ce qu’elle fait parfois, mais dans le cadre onusien), si la France nourrit et abreuve ceux qui ont faim et soif partout dans le monde au même titre que s’ils étaient français, alors la France n’est plus la France.
Elle est un nouveau gouvernement mondial.

Le monde se porterait-il mieux alors ?
La problèmatique n’est pas nouvelle. La préférence nationale, c’est la nation. La nation peut s’inquièter par les voies diplomatiques. Elle peut s’impliquer dans les relations internationales, selon des règles qui ne sont pas parfaites, qui restent à améliorer, mais qui ont été établies dans le souci d’éviter justement qu’une nation cesse d’être une nation pour devenir un Etat mondial.
Bien sûr, les camerounais -comme de nombreux autres peuples- ont l’occasion de regretter l’absence d’un Zorro. Et Zorro de nos jours c’est l’ONU, qui ne joue pas toujours son rôle d’ailleurs, et toutes ses pseudos grandes puissances, alors même que les français, les américains, les anglais, les allemands se prennent parfois à espérer aussileur Zorro.

L’idéal serait encore que l’Etat Camerounais assure lui-même la sécurité et la liberté de ses citoyens. Or, il serait malvenu de notre part de lui reprocher la même chose que reproche Justin Blaise Akono à la France. Mais si un jour cela devait arriver, cela signifierait que cet Etat joue enfin son rôle et l’Afrique s’en porterait peut-être un petit peu mieux.

Ad hominem

Henri Guaino a publié un article dans Le Monde. Peu intéressant, quand on sait qu’il écrit les discours de Nicolas Sarkozy. Il défend que le discours de Dakar prononcé il y a un an ait été raciste.

Où trouve-t-on une telle doctrine dans le discours de Dakar ? Où est-il question d’une quelconque hiérarchie raciale ? Il est dit, au contraire : « L’homme africain est aussi logique et raisonnable que l’homme européen. » Et « le drame de l’Afrique n’est pas dans une prétendue infériorité de son art, de sa pensée, de sa culture, car pour ce qui est de l’art, de la pensée, de la culture, c’est l’Occident qui s’est mis à l’école de l’Afrique ».

Est-ce raciste de dire : « En écoutant Sophocle, l’Afrique a entendu une voix plus familière qu’elle ne l’aurait cru et l’Occident a reconnu dans l’art africain des formes de beauté qui avaient jadis été les siennes et qu’il éprouvait le besoin de ressusciter » ?

Parler de « l’homme africain » était-il raciste ? Mais qui a jamais vu quelqu’un traité de raciste parce qu’il parlait de l’homme européen ? Nul n’ignore la diversité de l’Afrique.

Nous le savions bien. Il n’y a guère que la gauche pour voir en Sarkozy l’avatar hideux d’un racisme plus ou moins avéré. Je n’aurais rien écris si la réaction socialo-pavlovienne de Pierre Moscovici sur son blog ne m’avait paru profondément exemplaire d’une incompétence chronique de nos dirigeants. Une réaction épidermique dont il ne se cache pas. Et au lieu de répondre sur le fond du texte, il préfère attaquer ad hominem. Guaino est imbu de lui-même, insolent fou d’ambition,etc…Mais rien sur le fond du discours. Le genre : « eh ouais, j’suis comme ça, moi…j’aime pas Guaino et tout ce qu’y fait…j’assume…et d’abord Sarko, c’est un facho…Et Guaino, il veut le remplacer…Et puis il parle que de lui…Guaino, c’est un frustré…Et j’aime pas les gens qui parle pas de moi…et quand je s’rai secrétaire général du PS, il va voir… »

Notre pavlovien forcené croit de bon ton de préciser que le PS n’est pas parfait et qu’il est mal placé pour donner des leçons aux Britanniques. Il devrait également éviter d’en donner au conseiller du président, tant sa critique est absurde. C’est à peu près le même type de critique que pouvait faire Ségolène Royale, incapable de défendre un programme cohérent.  Nul doute que le PS ne risque pas de récupérer une once de crédibilité, même si l’UMP chute dans les sondages.

Du nouveau sur les massacres de Tibéhirine

Le massacre des moines de Tibéhirine, en Algérie, connaît de nouveaux rebondissements. Un haut fonctionnaire occiendental donne des précisions au quotidien italien La Stampa. Pendant la guerre civiel, l’armée algérienne aurait commandité l’enlèvement des moines pour discréditer les islamistes. Mais l’affaire tourne au drame lorsque le bivouac des moines et de leurs ravisseurs est repéré par un hélicoptère de l’armée qui les prend pour de vrais islamistes. Les corps sont alors déchiquetés par les balles. C’est pour cela que l’armée décide de décapiter les cadavres pour les funérailles, détail qui redoubla le sentiment d’horreur dans l’opinion publique. La mort de Mgr Claverie, évêque d’Oran, est lié au fait qu’il « en savait trop ».

La Vatican a communiqué sa « stupeur » face à cette nouvelle.

Les chrétiens d’Algérie sont pris entre deux feux ; il sont priés de se convertir quand ils ne servent pas de caution à la culture occidentale…

(Via le Salon Beige)

Quid des 3000 femmes françaises enlevées en Algérie en 1962 ?

Bernard Antony communique :

M. Sarkozy qui tire une indécente gloire de l’heureuse libération d’Ingrid Bétancourt a déclaré que la France n’abandonnait jamais ses enfants enlevés. Ces propos relèvent ou d’un immense oubli ou d’un gigantesque mensonge. Les gouvernements de la V° République ne se sont en effet jamais souciés du sort des 3000 femmes françaises enlevées en 1962 en Algérie.

Avec le mouvement France-Fraternelle j’ai réclamé jadis cela en vain. On attend donc maintenant de M. Sarkozy qu’il dise la vérité sur ce drame. Pourquoi donc 3000 de nos compatriotes n’ont-elles pas suscité le milliardième de la mobilisation accomplie en faveur d’Ingrid Bétancourt ? Il est vrai que la France n’a pas eu depuis longtemps la chance d’avoir à sa tête un chef de l’Etat comme Alvaro Uribe.

Manifestation dimanche en soutien aux coptes

À l’appel des associations coptes de France, une manifestation de soutien aux coptes et de dénonciation du silence et de la complaisance envers les agissements des islamistes, parmi lesquels la récente attaque du monastère d’Aboufana à l’arme automatique.
Venez nombreux, Dimanche 22 juin 2008, place de la Nation à 15 h 00, pour marcher jusqu’à la place de la République – fin du rassemblement à 18h30. Voici le communiqué des associations :
Les associations des Coptes en France dénoncent avec force et indignation les attaques féroces et bestiales répétées contre les citoyens coptes d’Égypte depuis plusieurs années. Les massacres dont ces derniers sont victimes se déroulent et se répètent quotidiennement en Egypte ; de surcroît, l’insupportable est arrivé le 31 mai dans la ville de Malawy, qui dépend du gouvernorat d’AL MINIA. 60 personnes musulmanes ont attaqué à l’arme automatique le Monastère d’Aboufana , en blessant plusieurs moines, détruisant des cellules et incendiant l’église et d’autres bâtiments pendant 4 heures sans que les forces de sécurité n’interviennent. En partant, les agresseurs, ont enlevé 3 moines, et les ont torturé et humilié d’une manière inhumaine et condamnables.

Cet acte barbare fait suite à une série d’attaques et d’agression contre des coptes et contre leurs commerces, de telle sorte que la période du 26 mai au 6 juin est considérée comme «le chemin de croix » pour les chrétiens d’Egypte. Il y a eu :
- 4 morts, suite à une attaque contre une bijouterie copte au Caire,
- 12 morts et 9 blessés graves, suite à une collision d’une camionnette « sans chauffeur » contre un bus transportant des Chrétiens à Banisueif, au sud du Caire.
- Attaque à l’arme blanche et vol de 150.000 LE, d’une bijouterie copte à Alexandrie

Où est l’égalité de traitement entre les citoyens ? où est la sécurité pour les coptes ? Où sont les droits de l’homme?A quoi sert le changement dans la Constitution du pays si la citoyenneté n’est pas respectée ni assurée par les autorités locales et policières de l’État ?

Assez de mensonges, assez de paroles vides, assez d’hypocrisies devant le peuple et devant le monde libre ! Assez de complaisances avec « l’islamisme des frères musulmans »
- Face à l’injustice et à l’absence de protection de la population Copte et de leurs lieux de culte
- Face à l’absence de jugement des agresseurs et à l’absence de réparations aux agressés,
- Face à l’enlèvement des jeunes filles Coptes mineures et à leur islamisation forcée,
- Face aux insultes et mépris de tout ce qui n’est pas musulman dans les media étatiques,
- Face aux pillages et incendies des églises, propriétés et commerces des citoyens coptes,

Les associations coptes en France lancent un appel à se rassembler afin de sensibiliser l’opinion publique française et internationale sur ces agissements incompatibles avec les droits de l’homme et
Le respect des droits des minorités, Nous ne réclamons que le respect de la dignité humaine afin que tous les Egyptiens soient égaux devant la loi, qu’ils aient les mêmes droits et les mêmes devoirs, et qu’ils puissent enfin pratiquer leur foi paisiblement et librement.
Organisation : Visages et Cultures des Coptes, 87, avenue de Wagram, 75017 Paris (contact sobhygress@yahoo.fr) et Association des coptes de France, 15, rue Montmartre, 75001 Paris (coptefrance@yahoo.fr), avec notamment le soutien de Christian Solidarity International.Soutien aux Coptes

Coptes tués, moines enlevés et torturés, dans l'indifférence des autorités égyptiennes

Ce 31 mai, une bande de 60 musulmans armés a attaqué le monastère copte Abu Fana, à Menia à 300 km au Sud du Caire. Pendant six heures les attaquants ont tiré sur le monastère et les moines en criant Allah Akbar. Les heurts laissèrent sur place un mort et quatre blessés, ainsi qu’une chapelle pillée, et donnèrent lieu à l’enlèvement de trois moines. Ces moines furent torturés, attachés, battus; ils ont été libérés et sont maintenant à l’hôpital. Selon le P. Dumadius, il s’agit là de la 18e attaque contre le monastère ces dernières années. Une plainte a été déposée mais la police n’a procédé à aucune interpellation. C’est pourquoi plus de 300 Coptes ont manifesté dimanche contre l’indifférence des autorités, à Mallawi. Par ailleurs quatre travailleurs coptes d’une bijouterie ont été tués par des hommes armés qui y sont entrés, et le fait qu’ils n’ont rien volé ne peut manquer de faire penser à un motif religieux…

Quand la France construisait l'Afrique…

Il paraît que l’Afrique a construit la France… Max Gallo pense le contraire

Retour sur les bienfaits de la colonisation française pour l’Afrique :

Les colonies sont un inutile fardeau et la France s’est épuisée en construisant en Afrique 50 000 kilomètres de routes bitumées, 215 000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18 000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2 000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels les soins et les médicaments sont gratuits.
En 1960, 3 800 000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16 000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28 000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1 400 milliards de francs de l’époque !

Page 118, “God bless Africa – Contre la mort programmée du Continent noir”, “La colonisation : bonne affaire ou bonne action ?”, Chap.2, 4ème partie “La colonisation : une entreprise ruineuse”. Bernard Lugan, éditions Carnot, 2003. Via.

"L'Afrique a construit la France"

« Nous faisons partie de l’histoire de France, l’Afrique a construit ce pays. Il faut que l’opinion publique nous voit et le comprenne » a déclaré un sans-papiers, membre du collectif « Coordination 75″.

Vous faisiez partie de l’histoire de la France. Jusqu’à la décolonisation. Et la France, elle n’a pas construit l’Afrique, peut-être ?

Faim et dirigisme, par Michel de Poncins

Brusquement, comme à la manoeuvre, la presse et les médias mondiaux s’emparent du problème de la faim. Cette uniformité dans l’information est dérisoire et pénible, mais l’on est bien obligé de la subir. Il y a déjà longtemps que le problème existe et il est simplement aggravé par la hausse de certains produits alimentaires, ce qui n’enlève rien à l’ancienneté du mal. L’analyse est compliquée par la disparité des situations et des historiques : quel rapport entre le Zimbabwe, le Cambodge, le Kenya et le Mozambique ? Il existe, toutefois, un fil conducteur que personne ne met en lumière : c’est l’intervention abusive des Etats.

Cela commence par le sommet, c’est-à-dire les organismes internationaux représentatifs et instrumments de la véritable dictature mondiale en installation permanente. Il est notoire que la FAO, censée lutter contre la faim, ne sert à rien, sinon à l’enrichissement de son personnel. Il en est de même des branches d’autres organismes dans la mesure où elles se consacrent à l’agriculture. La catastrophe se reproduit à tous les échelons des Etats eux-mêmes : j’ai montré que chacun des « paysans » que l’on n’a pas encore viré à l’aide sociale en France supporte sur ses épaules un bureaucrate qui travaille vaillement au chaud ses 32 heures la semaine !

Une évidence d’abord doit être indiquée même si cette évidence n’est pas soulignée par les médias. La terre peut nourrir des milliards d’hommes sans problème et l’Afrique, en particulier, victime abusive de la faim aujourd’hui, a toutes les ressources pour nourrir tout les africains. Le seul problème ce sont les Hommes de l’État, qui dans le monde entier agissent dans le cadre du dirigisme planétaire et génèrent la faim à la fois par leurs prélèvements abusifs et par leurs réglementations.

Un signe de dirigisme planétaire se trouve dans la corruption. Celle-ci est d’autant plus importante que les organismes sont vastes. L’ONU en est un exemple. La secrétaire générale adjointe chargée du contrôle vient d’indiquer : « Nous ne nous attendions pas à découvrir un tel niveau de corruption ». Les enquêteurs ont mis au jour 190 dossiers attestant une corruption largement répandue et intrinsèque au sein des missions de paix au Congo et en Haïti, pays que la faim n’épargnent pas. L’enquête établit qu’une trentaine de contrats sont frappées de fraude et de corruption soit 610 millions de dollars sur 1,4 milliards de contrats conclus depuis 2001. La dame est dotée d’un budget de 17 millions de dollars pour lutter contre la corruption : plus il y aura de corruption plus elle-même s’enrichira et elle est, par sa présence même et à due concurrence, l’une des causes de la faim dans le monde.

La corruption gangrène aussi tous les circuits de l’aide étatique aux peuples qui ont faim. Cette aide disparaît dans les sables de l’utilisation malhonnête de l’argent distribué ; très souvent d’ailleurs celui-ci revient sous diverses formes irriguer les pays donateurs. La corruption détruit l’argent, certes, et détruit aussi la morale : le retour de la morale est nécessaire pour donner à manger aux pauvres.

Les gigantesques impôts nécessssaires pour « nourrir » les bureaucraties inter-étatiques et étatiques dans le monde entier provoquent « l’effet de ruine » et, comme il est de règle, ce sont les pauvres qui souffent le plus de la dégradation de l’économie et, parmi eux, ceux qui ont faim.

À la corruption et aux impôts, s’ajoutent les multiples réglementations qui s’abattent sur l’activité agricole en détruisant les informations et décisions qui résulteraient de l’action du marché libre. Les organisations internationales imposent des quotas de pêche qui, apparemment, sont censées protéger le renouvellement des espèces, mais qui en fait répondent simplement au bon plaisir momentanné des politiques souvent actionnés par des lobbys : empêcher la pêche fait partie de la culture de mort.

Il en est de même des jachères ; ce n’est que tout récemment que l’Europe a reconnu qu’elle avait eu tort d’imposer la mise en jachère d’une grande partie du territoire européen : il s’agit d’une pratique tout à fait malthusienne que certains pourraient même qualifier de crime contre l’humanité. Il est facile d’apercevoir à cette occasion un mal intrinsèque des réglementations : échappant par nature aux indications multiples et permanentes des marchés libres, elles diffusent sur des décennies leurs effets délétères et mettent encore plus de temps à les réparer : combien faudra-t-il de temps pour que les territoires en jachère redonnent des productions valables ? Et, quand on s’aperçoit trop tard que le modèle a des défauts, on impose par la force un autre modèle, comme les efforts dérisoires et récents en Europe pour une agriculture que l’on baptise à la hâte du nom porteur d’agriculture biologique.

La voracité des Hommes de l’État empilés dans des organismes multiples s’est accompagnée de la volonté fixe d’orienter le monde entier sur une seule forme d’agriculture inspirée de l’agriculture généralement utilisée dans les plaines américaines ; cette forme d’agriculture est fort sympathique, mais il en est des milliers d’autres possibles. Chaque pays et, dans chaque pays, chaque territoire peut avoir sa forme d’agriculture, les ajustements multiples devant se faire dans le cas du marché libre. À titre d’exemple, les agriculteurs polonais, s’ils ne résistent pas au pouvoir totalitaire européen, vont être punis sévèrement par la communauté européenne pour leur agriculture jugée rétrograde : nous avons entendu des eurocrates les traiter avec mépris parce qu’ils continuent encore à cultiver avec des chevaux !

Le résultat inévitable de toute cette construction bureaucratique est que des populations ont été conduites par dizaines de millions à quitter leurs cultures ancestrales pour aller s’entasser dans des bidonvilles dans l’attente d’une manne alimentaire extérieure et il se trouve, justement, que la hausse des matières premières les frappe de plein fouet. Quand les USA subventionnent leurs agriculteurs, souvent hélas pour des raisons électorales, et inondent les pays africains de distributions de blé, cela rend obsolètes les cultures vivrières en Afrique et accéllère la fuite dans les bidonsvilles à la recherche des secours internationaux. Un empereur romain s’était plaint de ce que les distributions de blé à la plèbe réduisait la production agricole.

C’est tellement visible que lors d’une décision d’augmenter les aides aux agriculteurs américains, il y a quelques années, Le Washington Post a écrit : « La nouvelle loi va aggraver la situation des pays pauvres exportateurs ». Nancy Birdsall, directrice du Center for Global Développement, institut de recherche de Washington, a déclaré : « La mesure est très défavorable pour les pays en développement » et encore : « Elle montre avec éclat que les considérations d’ordre politique priment sur tout le reste et quand il y a des conséquences involontaires pour des pays qui n’ont pas vraiment leur mot à dire, c’est vraiment dommage »

La vraie méthode pour nourrir les milliards d’hommes est de leur laisser la liberté de cultiver dans le cadre des marchés comme ils l’ont fait pendant des millénaires et de ne pas les ruiner par des charges étatiques dont le seul effet est l’enrichissement des Hommes de l’Etat.

Plusieurs « sommets » de l’alimentation ont eu lieu. Le deuxième sommet mondial a réuni, en 2002, 180 pays à Rome : fêtes et richesse pour les délégués et inefficacité garantie pour les affamés de toute la terre. J’ai déjà dénoncé ces « sommets » qui réunissent d’une façon fastueuse ceux là même qui sont à l’origine du mal que l’on prétend conjurer.

Bien entendu, si l’agriculture était libérée, il n’y aurait plus nécessités de « sommets », ni « d’assises » ni de « grenelles, » ni d’autres parlottes avec les fêtes en conséquence.

Michel de Poncins

Yémen : huit ans, "mariée" à un pervers !

Trop petite pour porter plainte, mais pas pour se marier… Du haut de ses 8 ans, Noyoud a osé se rebeller contre les traditions de son pays : deux mois après avoir été mariée de force à un homme de vingt-deux ans son aîné, la fillette vient d’obtenir le divorce. Une première au Yémen, où plus de la moitié des jeunes filles sont mariées avant leur majorité. «Je suis soulagée, a soupiré la petite, drapée de noir, en sortant du tribunal. Je vais pouvoir retourner à l’école», en deuxième année de primaire… Lire l’article du Figaro.

Un chrétien britannique converti de l'islam assassiné en Somalie

Un de plus, hélas, parmi des milliers d’autres en Somalie dont on ne connaît pas même les noms… Daud Hassan Ali a été tué ce 14 avril, en compagnie de trois autres personnes alors qu’il donnait la classe à de jeunes Somaliens. Sa femme a dit à la B.B.C. être sûre que son mari est mort « parce qu’il était né musulman mais s’était converti au christianisme ». Il avait fui son pays natal, la Somalie, après sa conversion en 1967, mais y était revenu pour des projets caritatifs. Prions pour lui, pour sa famille et pour ses agresseurs.

La production massive de biocarburants, "un crime contre l'humanité"

La production massive de biocarburants est aujourd’hui « un crime contre l’humanité » du fait de son impact sur l’envolée des prix alimentaires mondiaux, a estimé Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation à la radio allemande.

M. Ziegler a appelé le Fonds monétaire international (FMI) à changer sa politique de subventions agricoles et à cesser de soutenir exclusivement des projets visant la réduction des dettes. L’agriculture, estime-t-il, doit être subventionnée dans des secteurs où elle assure la survie des populations.

Dans un entretien au quotidien Libération, Jean Ziegler a averti que le monde se dirigeait « vers une très longue période d’émeutes » et de conflits liés à la hausse des prix et à la pénurie des denrées alimentaires.

Guinée : un missionnaire français assassiné

Un missionnaire français de 62 ans a été assassiné, mardi, à Kataco, en Guinée. Il était en train de prier quand des inconnus ont fait irruption à l’intérieur de l’internat qu’il avait fondé en 2000. Ils étaient, semble-t-il, à la recherche d’argent. Selon certains témoignages, il aurait été ligoté avant d’être tué.

Le frère Joseph Douet, de l’Institut missionnaire des frères de Saint-Gabriel (1 200 frères dans le monde dont 50 missionnaires), travaillait au service des populations et de l’Église guinéenne. Il était originaire de la commune du Pin en Mauges (Maine-et-Loire).

Le frère Jean Friant de la communauté Saint-Gabriel d’Angers se souvient de lui : « il vivait d’une façon austère, très simple. Tout jeune, il avait réussi à combattre un cancer et s’en était remis. Il était toujours prêt à aller dans les contrées les plus difficiles. C’était un missionnaire presque à l’ancienne, très exigeant pour lui. L’éducation, au sens large, était primordiale à ses yeux. »

En 1995, le frère Joseph Douet avait fondé sa première mission à Ourous, dans le même pays. Il y avait ouvert un centre de développement agricole et une trentaine « d’écoles de brousse » autour de ce centre. En 2000, il avait rejoint Kataco pour y créer une école primaire, un internat, et un collège qui allait ouvrir ses portes d’ici quelques jours.

Merci à « tutti quanti ».

De bonnes affaires en perspective pour les avorteurs en Afrique

La loi que la chambre des représentants états-unienne (à majorité démocrate…) vient approuver est en effet l’assurance d’une manne financière sans précédent pour les avorteurs. La nouvelle version d’H.R. 5501, connue sous le nom du Plan présidentiel d’urgence contre le sida (PEPFAR), ne contient plus l’obligation de réserver 33 % des dépenses à des programmes promouvant prioritairement l’abstinence, la fidélité conjugale, le retardement des premières relations sexuelles, dont on sait qu’ils sont les plus efficaces pour lutter contre l’infection (la plupart proposent aussi le préservatif comme méthode supplétive et en faisant connaître sa moindre fiabilité, conformément au slogan ABC (Abstain, Be faithful, Use a condom)). Dans le même temps, le montant concerné a explosé, atteignant 50 milliards de dollars pour 5 ans, 20 milliards de plus que requis par le président Bush, dont 41 visent les programmes reliés au sida (le reste concernant la malaria et la tuberculose). Le résultat est les organisations de « planning familial » vont se voir arrosés d’argent pour promouvoir et appliquer leurs méthodes d’encouragement à la sexualité dite « sûre », de distribution de pilules abortives, etc., d’autant plus que l’exigence que 55 % de l’argent soit destiné au traitement des personnes déjà infectées (et non à une prévention plus ou moins efficace et, surtout, morale) a été supprimée de la loi. Un nouveau régiment de personnel de contrôle des naissances risque d’envahir encore plus l’Afrique. Malgré des garde-fous demeurés dans la loi – mais qui risquent de s’avérer purement verbaux si l’administration fédérale n’y est pas attachée -, le chef de groupe républicain, Roy Blunt, appelle la loi un « chèque en blanc pour les avorteurs à l’étranger ».

Ceci pourrait devenir encore pire si le futur président des États-Unis ne renouvelle pas la politique de Mexico, qui interdit le financement d’organisations qui promeuvent ou procurent des avortements (les avortements précoces tels qu’entraînés par la pilule du lendemain par exemple étant, on l’aura compris, non concernés par l’interdiction). Les démocrates, surtout Barack Obama, sont d’ardents promoteurs de l’avortement et John Mc Cain est un pro-vie bien tiède… dont les intentions sur ce sujet précis ne sont pas connues.

Appel pour « le respect des libertés » en Algérie

Dans un texte rendu public hier, des intellectuels algériens dénoncent le harcèlement des chrétiens pour « délit de prière » et expriment leur « solidarité avec la communauté chrétienne d’Algérie, cible de mesures aussi brutales qu’injustifiées », en affirmant leur attachement « à la liberté de conscience, du droit de chacun de pratiquer la religion de son choix, ou de ne pas pratiquer ».

« Nous assistons à une réaction frontale contre les croyances autres que l’islam. Les Algériens sont pourtant libres de croire ou de ne pas croire », commente le romancier Boualem Sansal. « Bouteflika cherche-t-il à donner des gages aux islamistes ? », s’interroge-t-il.