Archive for UE
L’UE incapable d’affirmer la liberté de l’acte de foi
par peur du choc des civilisations… Réaction courroucée du député non-inscrit Dominique Souchet (MPF) qui dénonce « l’impuissance et la lâcheté de l’Union européenne ».
230 députés ont signé son appel solennel en faveur des chrétiens d’Orient.
Thibaud
Victor Lupan : « Bruxelles lutte contre l’histoire »
Coup de gueule de Victor Loupan (*) le 14 janvier 2011 sur Radio Notre Dame, suite au scandale de l’agenda Europa :
« Je me souviens du débat sur les racines chrétiennes de l’Europe où nous avons cédé, où la France a cédé, où tout le monde a cédé. Le tollé qu’a provoqué cet agenda en France est arrivé tard, plus tard qu’en Pologne où il y a eu un cri de désespoir, ou en Italie. En Italie d’ailleurs, il y avait eu l’histoire de la croix qu’il fallait enlever, qui venait aussi de Bruxelles.
Ça fait beaucoup, nous savons que ces gens qui dirigent l’Europe, ces hauts fonctionnaires qui sont à Bruxelles sont ignorants… Mais il y a quelque chose de fondamental, c’est que quand vous luttez contre les nations qui sont constitutives de l’Europe , vous luttez contre l’histoire. C’est assez typique des utopies. L’Europe doit se construire contre ce qui a été fait… L’histoire de l’Europe est perçue comme un vaste crime. C’est un peu l’idée qu’avaient en 1917 les bolchéviques de l’histoire de la Russie, l’histoire du monde est une histoire ignoble; l’histoire, c’est une horreur, il faut sortir de cette horreur. Et puisque le christianisme a été le moteur, le concepteur, le sang qui coulait, l’âme de ce monde, il faut le détruire.
Donc, on a affaire à des iconoclastes modernes, des ignorants, à des gens qui nous ont déjà beaucoup trop affaiblis et qui maintenant essaient de nous enlever notre âme, notre identité, notre essence, enfin ils essaient de faire quelque chose de virtuel, de sympa… »
(*) directeur des Éditions de l’Œuvre, exilé d’Union Soviétique avec sa famille en 1974.
Thibaud (merci à EVR)
Autriche : quand un député remet l’ambassadeur turc à sa place !
Transcription :
La parole est maintenant donnée à M. Ewald Stadler du parti BZÖ :
J’exige que le Ministre fédéral des Affaires européennes et internationales déclare l’ambassadeur de Turquie, M. Kadri Ecvet Tezcan, persona non grata, ainsi que son éviction immédiate.
Messieurs de l’ambassade de Turquie, et je ne serai pas aussi poli que mon collègue van der Bellen, ni me mettrai à genoux, en vous appelant «Votre excellence», non,
Donc, Messieurs de l’ambassade de Turquie, je ne dis pas Mesdames, il n’y en a pas de toute façon,
Messieurs de l’ambassade de Turquie et vous, membres du Parlement, laissez-moi vous relater l’assassinat, le 3 juin 2010, – il y a peu de temps – à Iskenderun, de l’archevêque Luigi Padovese, frappé de 8 coups de poignard dans le dos, par un Turc musulman de 26 ans, Murat Altun, qui hurlait « Allahu Akhbar », Allah est le plus grand ! L’archevêque a couru dans la rue pour demander de l’aide, qu’il n’a pas reçue. Son assassin l’a poursuivi pour lui couper la tête, ne la laissant attachée au corps que par un lambeau de chair.
Thibaud (merci à TD, traduction : Poste de veille)
Vaclav Klaus, l'homme qu'il fallait à l'Europe

Nous invitons nos lecteurs à lire :
- Son discours de 2006 sur les menaces pour la liberté au XXIème siècle : l’homosexualisme, le féminisme, l’écologisme, l’ONGisme…
- Son livre Blue Planet in Green Shackles, What Is Endangered : Climate or Freedom ? (présentation par son auteur)
Vaclav Klaus veut aider l'Europe à devenir "vraiment démocratique"
avec
La République tchèque a pris le 1er janvier la présidence tournante du conseil européen, succédant à la France. Le président Vaclav Klaus, détesté par les européistes mais qui jouit d’une cote de popularité de plus de 60% dans son pays, a prononcé son discours de vœux devant le drapeau tchèque et les armoiries nationales. A cette occasion, il a répété que s’il n’y avait pas d’alternative à la présence de la République tchèque au sein de l’Union européenne, il y a cependant de nombreuses méthodes et formes de construction européenne.
« Il n’y a pas d’alternative à notre intégration à l’Union européenne et il n’est pas honnête d’insinuer que nous ayons une attitude opposée. Cependant les méthodes et les formes d’intégration européenne peuvent être très variées. Certaines d’entre elles ouvrent la voie vers un monde plus libre, d’autres vers un monde moins libre. Les élections au Parlement européen en juin prochain pourront contribuer à la recherche d’une organisation rationnelle de l’Europe. Participons-y !», appelant les Tchèques à voter lors de ce scrutin.
« Nous allons avoir l’opportunité certaine d’influencer les opérations de cette institution majeure. C’est notre intérêt de réussir au mieux dans ce rôle, et pas seulement en matière administrative ou d’organisation », a-t-il dit. « Nous voulons aider l’Europe à devenir un espace vraiment démocratique où la décision politique est aussi proche que possible des citoyens, où les politiciens sont responsables vis-à-vis de leurs électeurs et peuvent être contrôlés efficacement. Aussi, nous sommes intéressés par un mécanisme qui permettrait ce contrôle, c’est le cœur de l’actuelle dispute sur le traité de Lisbonne. »
Le Président Klaus a ensuite abordé la question de la crise financière et ses retombées sur l’économie. D’après Václav Klaus nous pouvons et devons éviter la crise mais nous ne pouvons pas éviter ses conséquences car nous sommes une économie ouverte qui dépend de ses exportations. La crise ne sera pas conjurée par des interventions exagérées et irréfléchies dans les mécanismes économiques qui sont déjà responsables de la situation actuelle.
Et Václav Klaus de constater que l’année qui commence sera plus difficile pour le gouvernement et pour l’ensemble de la société tchèque. « Nous avons besoin d’un gouvernement fort, solide et efficace qui sera amical vis-à-vis des citoyens, qui ne sera pas hautain et ne limitera pas leurs possibilités par de nombreuses mesures et interdictions bureaucratiques, un gouvernement qui saura communiquer avec les citoyens et qui leur donnera l’impression d’être leur gouvernement.»
Le discours du président a suscité des réactions plutôt favorables sur la scène politique tchèque. Les hommes politiques le qualifient de « modéré », d’« équilibré », de « classique » ou de «plutôt général». D’autres reprochent à Václav Klaus de ne pas être assez concret. Le chef du Parti des Verts et ministre de l’Environnement Martin Bursík estime, lui, qu’il s’agit d’un tournant intéressant dans l´attitude du président. De l’avis de Martin Bursík, un discours neutre et peu concret vaut mieux qu’un discours provocateur, conflictuel et destructif.
De son côté, le Premier ministre Mirek Topolanek (qui est le président du Conseil européen) a déclaré que « le traité de Lisbonne n’est pas précisément une des priorités de notre présidence ». Il pense que la République tchèque ratifiera le traité pendant cette présidence, mais que « si elle ne le fait pas, ce ne sera pas mortel »…
Elections européennes : tensions chez les écolos
A l’approche des élections européennes, la liste « Europe Ecologie » qui rassemble large (de José Bové à Antoine Waechter en passant par Jean-Paul Besset, bras droit de Nicolas Hulot) commence à voir sa belle unité, parfaitement affichée depuis quelques mois, se fissurer. Ainsi, le grand meeting prévu jeudi prochain à Lyon a été purement et simplement annulé. La salle avait pourtant été payée. C’est dire la malaise actuel chez les leader de ce rassemblement.
Pour Daniel Cohn Bendit, « le problème porte sur les têtes de liste ». Les militants n’hésitent pas à lancer des pétitions sur internet pour soutenir tel ou tel candidat comme par exemple Michèle Rivasi, adjointe au maire de Valence. Le fond du problème, c’est le fonctionnement même du rassemblement. Personne ne sait exactement qui décide, les mécanismes de désignations des candidats étant plus que flous. Va-t-on assister au même scénario que lors de la présidentielle de 2007 où les collectifs altermondialistes s’étaient déchirés à propos de la désignation de leur candidat. José Bové s’était finalement présenté et avait obtenu 1.32% des voix…
Nicolas Sarkozy : eurofédéraste béat
Dans son dernier discours devant le Parlement européen en tant que Président de l’UE, Nicolas Sarkozy a déclaré :
« Lorsqu’on a la chance pendant six mois de connaître et d’avoir à trancher des problèmes de 27 pays, on gagne en tolérance, on gagne en ouverture d’esprit et on comprend que l’Europe, c’est sûrement la plus belle idée qui ait été inventée au XXe siècle et que l’Europe, on en a plus que jamais besoin. »
Patrick Louis soutient le Grand Duc du Luxembourg
Lu sur le nouveau site du député français au Parlement européen Patrick Louis :
Je salue le Grand Duc Henri de Luxembourg pour son courage et sa détermination.
En refusant de signer une loi dépénalisant l’euthanasie adoptée par 4 voix de majorité, la plus haute autorité du Grand Duché a montré la conscience qu’elle avait de sa charge et de ses responsabilités.
Il faut rappeler que ce texte a été adopté à l’initiative de députés appartenant à l’ADMD luxembourgeoise, alors même que l’article 50 de la Constitution de l’Etat du Luxembourg prohibe le mandat impératif.
Parce que la reconnaissance d’un droit à la mort serait la négation des fondements de notre société, le Grand Duc par cette décision respecte pleinement la Convention européenne des droits de l’homme qu’il est chargé d’appliquer.
Le droit à la mort, pour la Cour européenne des droits de l’homme, n’entre pas dans le champ d’application du droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme.






