tourne à l’affrontement entre extrême-gauchistes et forces de l’ordre.
Thibaud
"Connecté au pays réel"
entre bandes armées.
Jean-Claude Marin, procureur de la République du tribunal de grande instance de Paris décrit dans 20 minutes la violence des bandes armées à Paris :
Il y a régulièrement des affrontements, entre bandes du 18e et du 19e, du 13e et du 14e ou encore aux Halles. La nouveauté, aujourd’hui, c’est que ces groupes sont devenus plus violents dans la capitale et sont donc plus visibles. L’affrontement ne s’organise plus autour de coups de poing ou de coups de bâton, mais plutôt avec des armes à feu type pistolets automatiques 9 mm et des armes blanches comme les serpes, les feuilles de boucher (grand hachoir) et les sabres.
Deux septuagénaires ont été agressés chez eux.
Jacky soupire. S’il se sent «écœuré», le paisible retraité relativise, se dit que cela aurait pu être pire : «S’ils avaient fait un seul mètre chez moi, je ne me serais pas laissé envoyer au cimetière. Cela aurait été eux ou moi. Faut-il attendre d’être mort pour se défendre ?». Membre d’un club de tir de Blagnac, c’est un passionné d’armes de feu. «J’ai plusieurs armes de collection, déclarées . Des armes de poudre noire datant de 1860. A 25 mètres, un seul coup réduit un parpaing en miettes».
Une bonne question, qui relève du bon sens.
Selon nos sources, cet individu, prénommé Denis, aurait été molesté en pleine rue pour des raisons encore indéterminées, et peut-être à coups de battes de base-ball et de poings américains, par une quinzaine de jeunes hommes. Juste avant les faits, il aurait eu sa fillette de trois ans dans les bras. Celle-ci se serait alors échappée vers la cage d’escalier la plus proche, où sa maman l’aurait récupérée avant d’assister, impuissante, au passage à tabac de son compagnon.
Il y aurait cinq mineurs parmi les agresseurs, qui ont laissé la victime dans un état grave. La police a procédé à de multiples arrestations pour éclaircir les circonstances de l’agression. Hier, des « jeunes » s’étaient rassemblés devant le commissariat en affirmant que la plupart des gardés à vue n’avaient rien à voir avec l’agression.
Les élucubrations du réalisateur bobo-gauchiste Luc Besson font bien rire Polydamas.
Il est vrai qu’on avait célébré son initiative de tourner avec des « jeunes de banlieues », considérant que le véritable trésor de la France se trouvait dans ses quartiers. Une dizaine de voitures brûlées plus tard, le réalisateur a stoppé le tournage. Mais il n’a pas encore avoué que le trésor de la France ne se trouve pas là où il croyait. Espérons qu’il reviendra un jour de son angélisme paranoïaque.
Hier matin, vers 4h, un équipage de police toulousain est tombé dans un guet-apens. C’est une quarantaine d’individus qui s’est acharnée sur la voiture de police, lui jettant tout ce qu’ils trouvaient. Les policiers n’ont pu se dégager qu’à coups de flach-balls et de grenades lacrymogène.
Malgré l’arrivée de renforts, aucun suspect n’a été arrêté.
Le célèbre écrivain, converti au catholicisme, répond sur son site aux questions que lui posent ses lecteurs. Sans langue de bois. Le cirque et l’islamophilie (folie ?) béate des grands médias, mais aussi d’un certain nombre de chrétiens, à l’occasion du Ramadan rendent indispensables ses réflexions sur l’islam. Attention, il n’y va pas avec le dos de la cuillère !

Le site de Maurice Dantec
Veille Education nous rappelle à quel point l’Islam est une religion de paix. Un témoignage de moins en moins exceptionnel, mais qui a le mérite d’être filmé.
Lu dans le quotidien suisse Le Temps :
Une inimitié tenace oppose notamment les Franco-Africains du CRAN, qui défileront surtout le 10 mai, aux Antillais groupés au sein du Collectifdom, qui préfèrent la date du 23 mai pour commémorer la traite négrière. Les premiers accusent les seconds de vouloir être «plus Français que les autres», alors que le Collectifdom, qui entend également représenter les Guyanais et les Réunionnais, a accusé le CRAN d’être un «groupuscule ouvertement raciste».
La cérémonie d’Olympie, première étape du parcours de la flamme olympique, a été pertubée hier par trois personnes, toutes membres de « Reporters Sans Frontières » dont son secretaire général Robert Ménard, chevalier de la Légion d’honneur depuis dimanche. Durant le discours de Qi Liu, responsable chinois du Comité d’organisation des jeux, ils ont tenté de s’approcher de la tribune. Malgré un impressionnant dispositif policier, une bannière invitant à « [boycotter] le pays qui piétine les droits de l’homme » a pu être déployée avant que les trois militants ne soient interpellés puis relâchés dans la soirée.
Je lis dans Le Figaro du 25 mars 2008 que:
la télévision chinoise qui s’était manifestement investie dans la couverture des JO, a suspendu brièvement la retransmission de la cérémonie. Les Chinois n’ont rien vu de l’incident. La télévision chinoise transmet souvent en léger différé des programmes présentés comme « en direct », afin de laisser toute latitude aux censeurs. A la place, les télespectateurs ont pu suivre des images d’archives sur le site historique d’Olympie.
Le gouvernement grec a condamné l’incident, dénonçant un acte n’ayant « aucune relation avec l’esprit olympique ».
La condamnation hier du dissident chinois Yan Chulin à cinq ans de prison pour « subversion » en raison de son appel à signer une pétition intitulée « nous voulons les droits de l’homme, pas des jeux olympiques » a sans doute plus de rapport avec »l’esprit olympique ». Tout comme le jugement annoncé pour les prochains jours du dissident Hu Jia, lui aussi accusé de subversion…
Robert Ménard ne désarme pas. Le secrétaire général de RSF promet « des actions jusqu’au 8 août ».
France Jeunesse Civitas (site) communique (extrait):
Avec les émeutes de Villiers-le-Bel réapparaissent tous les habituels couplets sur le désœuvrement des « jeunes » de banlieue, sur le chômage, sur la misère, sur le racisme, etc. Que ne feraient les intellectuels de la gauche caviar pour trouver des justifications aux émeutiers.
Mais ces événements graves et prévisibles méritent d’être analysés avec toute la raison nécessaire.
- Les émeutiers ont incendié une école et deux bibliothèques municipales témoignant ainsi leur mépris pour ce qui symbolise la culture mise à leur disposition.
- Les émeutiers méprisent également le travail et l’effort qu’il demande. Ils préfèrent piller les commerces et voler ceux qui travaillent.
- Les émeutiers méprisent l’Etat français et tout ce qu’ils relient à cet Etat. Les pompiers doivent ériger des barricades pour travailler à l’abri des projectiles. Le maire de Villiers-le-Bel, venu négocier, fut forcé de s’enfuir devant des émeutiers brandissant des cocktails molotov. La police est la cible de tirs de chevrotinne.
- Les émeutiers cultivent le communautarisme et méprisent tout ce qui leur est étranger. Même les journalistes, pourtant plutôt débonnaires à l’égard des émeutiers, sont molestés.
Ces émeutiers sont des criminels agissant en bande.
Ils pratiquent des actes relevant du terrorisme.
Ils organisent une forme d’insurrection armée.
Ils doivent être traités en conséquence.
Si les autorités françaises veulent être respectées dans les banlieues, elles doivent impérativement cesser la demi-mesure. Il n’est guère difficile d’identifier les cent émeutiers les plus durs de Villiers-le-Bel. Ceux-là devraient être cueillis au petit matin et traduits en justice selon une procédure d’extrême urgence. Ce serait un geste fort adressé à tous, aux honnêtes gens comme aux voyous.
Pour l’instant, ce sont les émeutiers qui frappent où et quand ils veulent. Il est temps de donner aux forces de l’ordre les pouvoirs pour y mettre fin.
(…) chassons la terreur des banlieues françaises !
Alain Escada,
président de France Jeunesse Civitas
Une nuit « relativement calme« hier. Ce qui signifie :
A Villiers-le-Bel d’où sont parties les émeutes : « quelques feux de poubelles et « quelques dizaines de véhicules incendiés » selon la Préfecture, des dizaines de voitures brûlées malgré …. plus de 1000 policiers et gendarmes déployés.
Depuis dimanche soir le bilan parmis les forces de l’ordre est de 120 blessés.