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Archive for Science

Le Pr Israël Nisand ne croit pas à la fiabilité totale du préservatif

Sortie politiquement incorrecte du Pr Israël Nisand, un militant pro-mort, lundi sur BFM TV :

« Le degré d’information de nos jeunes femmes est catastrophique, il y en a qui s’imaginent qu’on ne peut pas avoir de grossesse pendant les règles, que les premiers rapports ne peuvent pas donner de grossesse, que le préservatif est à 100% (…) ».

Malheureusement, le Pr Nisand inclut dans cette liste une vérité : à savoir que la pilule provoque des cancers (exemple).

Thibaud

Zimbabwe : le SIDA ne résiste pas à l’abstinence et à la fidélité

Même si le niveau d’infection par le virus HIV y reste l’un des plus importants au monde – 10 % de la population adulte – le Zimbabwe a connu une baisse spectaculaire : – 50 % entre 1997 et 2007.  Et ce n’est pas par le biais de la distribution de préservatifs que ce résultat excellent a été obtenu, mais par la crainte qu’inspire le virus et par le changement des comportements.

C’est ce que nous apprend une étude co-réalisée par le Pr Simon Gregson de l’Ecole de Santé publique de l’Imperial College de Londres qui a voulu comprendre ce qui avait permis cette inversion d’une situation exceptionnellement tragique, là où « le changement était le moins probable ».

On apprend que ce sont « l’éducation » et « l’information » qui ont le plus joué, poussant les hommes à réduire – apparemment fortement – le nombre de leurs parternaires sexuels extra-maritaux et les rapports occasionnels. Si la crise économique que vit le Zimbabwe depuis 2004 a pu un peu accentuer cela, souligne l’étude, en ce que les hommes avaient moins de moyens matériels pour entretenir de multiples partenaires, la tendance s’était installée bien avant.

Les auteurs de l’étude expliquent également que les bons résultats sont liés au bon niveau de formation de la population et à la solide tradition du mariage qui y est établie (Il faudrait préciser que 70 % de la population adhère au catholicisme, à l’anglicanisme ou au méthodisme.).

Alors ? Alors, le co-auteur des travaux, le Dr Timothy Hallett « espère que le Zimbabwe et les autres pays dans le sud de l’Afrique tirent les leçons de cette baisse remarquable ».

Une bonne nouvelle qui met à mal la doctrine du tout-préservatif.

Thibaud

Je ne suis que parce (par ce ?) que je fais !

Où la tragique destinée de l’enfant du double espoir !

Tribune libre de Cécile Edel, porte-parole de l’association Choisir la vie

Hier, tous les médias s’emparaient de cette nouvelle, qui semble tomber à point nommé étant donné l’ouverture aujourd’hui des discussions au Parlement du projet de loi de Bioéthique.

En effet, lundi, les professeurs René Frydman et Arnold Munich ont annoncé à l’AFP que le premier « bébé-médicament » en France, qui permettra de soigner l’un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, avait vu le jour à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart.

Quelle grande avancée scientifique diront certains, quel miracle pour le frère malade clameront d’autres ! Seulement ne faut- il pas regarder plus loin que le bout de notre nez, plus loin que notre propension à mettre en priorité notre ressenti compassionnel aux lieu et place d’une réflexion plus approfondie ?

Et les médias le savent bien : ils nous offrent sur un plateau d’argent ce que nous aimons, ce qui nous parle le plus. Ils nous offrent du sensationnel, du compassionnel et surtout le sentiment apaisant que la médecine, faite d’hommes et de femmes, est si puissante qu’elle peut satisfaire notre envie, aussi honorable soit- elle, de sauver le monde !

La réalité, malheureusement, est plus complexe et j’aimerais vous soumettre une réflexion au regard de ce que j’ai pu lire comme titres ou articles dans les journaux.

Alors que ce matin même sur RFI le président de la CCNE faisait appel à une vigilance éthique sur « la prise en charge du bébé -médicament  qui devra être considéré comme un être à part entière et pas seulement un enfant au service de son frère » (une évidence pour tous n’est ce pas ?), nous pourrons lire, au même moment, en ouvrant notre ordinateur ou notre journal, des titres comme ceux-ci : « Cet enfant qui peut faire des miracles.. » « Un bébé très prometteur vient de voir le jour …que pourra t’il faire ? »  Le Pr. Grimfeld aura beau faire appel à la vigilance de chacun, comme vous pouvez le constater, cet enfant est d’ores et déjà « chosifié », par le fait même que nous ne parlons de lui qu’en le définissant par ce qu’il pourra faire et non par ce qu’il est.

Notre regard n’est- il pas déjà faussé ?

Personne ne semble s’intéresser à lui pour ce qu’il est : un être à part entière digne de respect qui a sa propre valeur intrinsèque. Au contraire, grâce ( !) aux avancées de la recherche scientifique que tous applaudissent, il devient celui par qui un miracle pourra se faire, celui qui sera en quelque sorte le sauveur…on l’appelle « bébé du double espoir »…pauvre petit être en qui l’humanité met tout ses espoirs…et si toutefois, il ne parvenait  pas à soigner son frère, n’aura-t-il plus alors aucune valeur ? Sa mission sera ainsi vaine. En quelque sorte, il aura été crée pour rien !

D’autant plus qu’une sélection a déjà été faite pour éliminer ceux qui étaient, dès leur conception, incompatibles avec leurs frères ! Et il a été choisi, lui seul, seul survivant d’une sélection impitoyable ! Que pensez-vous que cet enfant deviendra s’il n’a été conçu que pour soigner son frère et qu’il n’y parvient pas ?Et même s’il réussit, une fois cette victoire accomplie, à quoi servira t’il ?

Nous sommes bien loin de la pureté qui transparaissait dans les propos de Victor Hugo « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de la famille applaudit à grands cris ». On savait encore applaudir l’arrivée d’un enfant simplement parce qu’il était là, présent, témoin du miracle de la vie que les parents savaient accueillir d’une joie profonde et simple, sans aucune  intention et dirais-je même sans aucun « espoir » ni  attente, exigence vis-à-vis de lui et de ce qu’il pourra bien apporter!

Oserais- je encore évoquer le prénom de l’enfant Umut-Talha qui signifie en turc « notre espoir »  et qui signe là l’anéantissement même de l’identité de l’enfant…

La force des mots est plus importante que n’importe quel discours : les mots sont là et ô combien, dans le cas du « bébé médicament » ils nous font prendre conscience d’une manière tragique que l’enfant n’existe définitivement pas pour ce qu’il est mais pour ce qu’il fera !

Il est devenu pour ses parents, pour son frère et pire  pour le monde entier, l’instrument par lequel la guérison de son frère se fera.

Puissions- nous, nous qui avons eu la chance d’être accueillis pour ce que nous étions, prendre conscience de cette terrible méprise de la valeur de ce petit être humain et nous engager à faire reconnaître le caractère unique et sacré de toute vie humaine.

Cécile EDEL, présidente de « Choisir la Vie »

Lire aussi :

Voici venus les enfants médicaments

(source)

Thibaud (merci à V)

Himalaya : des glaciers avancent au lieu de reculer…

Lu sur Novopress :

Nouvelle pièce accusatrice à l’encontre du Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC). Les professeurs Bodo Bookhagen, Dirk Scherler et Manfred Strecker, de l’université de Californie et de l’université de Potsdam, ont en effet découvert que la moitié des glaciers du massif du Karakoram, dans le nord-ouest de l’Himalaya, sont en train d’avancer. Une découverte qui infirme la thèse formulée en 2007 par le GIEC selon laquelle les glaciers de l’Himalaya étaient en train de fondre à un rythme soutenu (selon le GIEC, ils auraient totalement disparu en 2035) et que l’Inde du Nord était menacée de gigantesques inondations.

Thibaud

Qu’est-ce que le génie ?

Les Américains et les russes ont besoin d’écrire dans l’espace, a 0G. Problème : l’encre ne coule pas du stylo…

La NASA alloue un budget, monte une équipe de recherche et va chercher des ingénieurs matériaux au MIT. Au bout d’un an, l’équipe a conçu un stylo extraordinaire, capable d’écrire dans toute les positions, sous l’eau et dans l’espace…

Pendant ce temps, les Russes ont été chercher un crayon de papier.

Thibaud (source)

Pour bâtir un monde sans lèpre, aidez la Fondation Raoul Follereau !

Après avoir contribué à guérir plus de 14 millions de lépreux dans le monde, la Fondation Raoul Follereau aide aujourd’hui 29 pays à réduire davantage la charge de la lèpre en développant des activités centrées sur un dépistage et un traitement précoces, et sur la prise en charge rapide des complications de la lèpre pour prévenir les infirmités. La 58e Journée Mondiale des Lépreux des 29 et 30 janvier 2011 permettra à la Fondation Raoul Follereau de tourner les regards vers des malades en danger d’exclusion et de collecter des dons (grâce à 30 000 quêteurs bénévoles) pour mettre en œuvre sa stratégie particulièrement axée sur :

•  l’amplification des  activités de prévention des invalidités et réadaptation physique (PIRP) ;
•  le renforcement de la qualité des soins, du traitement et des structures lèpre ;
•  la conduite d’actions et d’initiatives pertinentes adaptées à chaque pays, à chaque population (nomades, pygmées, personnes vivant dans une extrême pauvreté, dans des zones de conflit…) ;
•  le soutien à la recherche médicale pour améliorer la prévention et simplifier les traitements par une meilleure connaissance des mycobactéries, dont la lèpre.

Selon la Fondation, 250 000 cas sont répertoriés chaque année dont 15 000 souffrant d’invalidités de degré 2 : symptômes visibles au niveau des yeux, des mains, des pieds.

Thibaud

Relations sexuelles : attendre le mariage permet plus d’épanouissement, plus de stabilité et plus de communication

Lu dans Le Point :

C’est probablement le plus beau cadeau de Noël qu’on pouvait offrir à ce bon Benoît XVI. Une enquête menée au sein de la population américaine affirme que, parmi les couples mariés, ceux qui ont patienté jusqu’au mariage pour connaître leur premier rapport charnel connaissent, ultérieurement, une harmonie sexuelle bien plus intense que ceux qui ont entamé leur relation par une exploration sexuelle au sortir d’une boîte de nuit. Ne croyez pas que cette étude est parue dans le journal paroissial du Vatican, nous l’avons trouvée dans le Journal of Family Psychology. Elle a porté sur 2.035 couples mariés représentatifs de la population américaine. En voici les principaux résultats qui feraient bien d’être médités par ces malheureux pécheurs – à commencer par moi – qui croient encore à la libération sexuelle.

Les membres d’un couple ayant attendu les liens sacrés du mariage pour découvrir le corps de leur partenaire (…), par rapport aux autres, expriment une plus grande satisfaction concernant la qualité de leurs rapports sexuels (+15 %), mais aussi une meilleure stabilité relationnelle (+22 %) et une meilleure communication dans le couple (+12 %).

Thibaud

16% des Américains sont évolutionnistes

Lu sur API :

Un nouveau sondage Gallup révèle que 40% des Américains défendent la thèse créationniste, selon laquelle Dieu a créé les êtres humains il y a environ 10000 ans et dans la même forme que les hommes d’aujourd’hui. Ce chiffre est en légère baisse puisque, en 2008, 44% des Américains se considéraient comme de purs créationnistes. Les Américains à croire à l’évolutionnisme sur des millions d’années et sans intervention divine, sont passés de 14% à 16%. Il y a trente ans, seuls 9% d’entre eux optaient pour cette théorie de l’évolution. Enfin, les partisans de l’évolutionnisme théiste représentent 38% de la population; selon cette option, Dieu aurait utilisé l’évolution pendant des millions d’années pour arriver à ses fins.

Thibaud

Le cordon ombilical peut donner deux fois la vie

Exemple à Rennes :

Thibaud

Le chien, meilleur détecteur d’engins explosifs

Chien Après six ans de recherches et près de 19 milliards de dollars dépensés, une équipe de recherche multidisciplinaire du Pentagone créée spécialement et en urgence pour trouver de nouvelles façons de repérer les bombes avant qu'elles explosent a rendu ses conclusions: le meilleurs détecteur d'engins explosifs est… un chien. C'est ce que révèle un article du site américain Wired qui fait référence en matière de technologie. Lire la suite sur Slate !

Thibaud

Les frères Bogdanov hurlent à la persécution

qui ferait suite à la sortie et au succès de leur livre « le Visage de Dieu ».

Thibaud

Prendre la pilule augmente les risques de cancer du sein « ER- »

de 65% !

Publiés dans le journal Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, les résultats obtenus sur 53 848 femmes noires par l'équipe américaine du Slone Epidemiology Center (site) de l'école de médecine de l'université de Boston montrent un risque de cancers du sein dit "ER-" 65% supérieur chez les femmes prenant la pilule, par rapport à celles qui n'en prennent pas. Ainsi qu'une augmentation de l'incidence avec la durée de la prise : plus les femmes ont pris ce contraceptif longtemps, plus le risque de cancer du sein "ER-" augmente.

A quand les premières assignations de laboratoires pharmaceutiques responsables de ces cancers par des femmes malades ?

Thibaud

L’énigme mathématique du Rubik’s cube résolue

Une équipe internationale de chercheurs a résolu toutes les combinaisons du Rubik’s cube et montré qu’elles pouvaient être obtenues en vingt mouvements ou moins, selon leurs travaux publiés en ligne.

Thibaud

Les questions que posent le dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

L'excellent site de veille bioéthique australien, BioEdge, commente aujourd'hui l'information selon laquelle une ponction lombaire pourrait être 100 % efficace pour prédire si un patient va développer la maladie d'Alzheimer, selon les Archives of Neurology. La présence de la maladie ne se confirme avec certitude aujourd'hui que post mortem à travers une autopsie alors qu'elle s'installe quelque dix ans avant ses premiers symptômes, voire davantage. Connaître sa présence à un stade précoce est d'un grand intérêt pour les chercheurs puisque les patients concernés pourraient être des sujets idéaux pour expérimenter des traitements, de manière bien plus efficace, en orientant la recherche vers le retardement du développement de la maladie.

Mais la découverte, si elle se confirme, pourrait avoir des effets pervers. Les gens bien portants ont-ils vraiment envie de savoir qu'ils sont atteints d'une maladie effrayante pour laquelle, une fois déclarée, il n'y a aucun remède ? Quels seraient les effets sur leurs contrats d'assurance, leur accès au crédit, etc. ? Cela provoquerait-il une vague de suicides ?

Michael Cook, le responsable de BioEdge, souligne qu'en tout cas l'information a intéressé au-delà de ce qui est habituel : l'article que lui a consacré le New York Times a été propulsé en tête des « plus lus » en peu de temps. Et il se demande :

« Les gens qui seront diagnostiqués positifs sentiront-ils une pression qui les conduirait à choisir un départ précoce vers l'Au-delà avant de devenir un fardeau pour leurs familles ? J'invente ? Je ne le crois pas. A l'heure qu'il est, bien plus de 90 % des femmes enceintes chez qui le dépistage de la trisomie révèle un résultat positif “mettent fin” à leur enfant. Si elles craignent que la vie avec un enfant handicapé sera une sorte de purgatoire, que dire alors d'une vie avec un parent invalidé par la maladie d'Alzheimer. Est-ce une nouvelle ère qui commence ? »

Thibaud

Mais pour qui se prend « Le Point » ?

Le Point du 5 août Coincé entre le "spécial sexualité" de juillet et le "spécial immobilier ville par ville, arrondissement par arrondissement" de septembre (je caricature à peine), le numéro du 5 août de l'hebdomadaire Le Point pose la question "Dieu existe-t-il ?". Et prétend y répondre en moins de 16 pages avec, entre autres, un article au titre pour le moins tendancieux : "L'OPA du Vatican sur la science". Je ne sais pas pour vous mais j'imagine mal dans Le Point le titre "L'OPA des juifs sur la science"… 

Au sommaire, l'interview d'un seul catholique (le Père José Gabriel Funes S.J., directeur de l'Observatoire du Vatican - pour les plus curieux…) mais de plusieurs athées (les "philosophes" Michel Onfray et André Comte-Sponville) et d'un agnostique (l'astrophysicien Hubert Reeves).

Thibaud

Les effets de l’avortement sur l’homme

SOS Tout-Petits Isère a traduit un résumé des conclusions d'une étude du Dr. Catherine T. Coyle intitulée “Men and Abortion : Finding Healing, Restoring Hope” :

1) Les hommes cachent leurs émotions lorsqu’ils apprennent que leur compagne est enceinte, lorsque la décision d’avorter est prise et une fois que l’avortement a été pratiqué. Les hommes pensent que c’est alors la meilleure attitude à prendre pour soutenir leurs compagnes rejetant la lourde décision sur les épaules de celles-ci. Ce comportement passif est du au fait que c’est la femme qui subit les conséquences physiques de l’IVG mais également au fait que c’est la société (personnalités politiques, médias, féministes) qui fait de l’avortement « une affaire de femme ».

2) Les relations du couple sont effectées par l’avortement. Le taux de rupture suivant une IVG varie de 25 à 70% (études de E. Milling – 1975 et Shostak – 1984). Les relations physiques dans le couple sont également affectées : la sexualité diminue. L’IVG subie n’est jamais évoquée dans le couple créant des tensions, des non-dits et des souffrances.

3) Selon une étude faite auprès d’hommes dont la compagne a subi une IVG, 75% d’entre eux ne considèrent pas l’avortement comme un évènement facile à vivre et nient ne ressentir aucun sentiment de culpabilité ou d’oubli. Nombres d’entre eux sont en détresse réelle.

4) Après un avortement, les hommes ressentent de la culpabilité, de la colère, des remords, de l’anxiété voir de l’angoisse et un grand sentiment de solitude. En effet, aucun programme de soutient psychologique ne leur est proposé (celui des femmes étant déjà rare voir inexistant). Ces sentiments se manifestent par une augmentation des comportements à risque et de la consommation d’alcool ou de drogues (stupéfiants, anti dépresseurs).

5) Certains sont affectés à un tel point qu’ils développent le « Post Traumatic Stress Disorder » : hypertension, cauchemards, insomnies, perte partielle de mémoire concernant l’évènement traumatique.

Le traumatisme est donc aussi bien d’ordre physique que psychique et spirituel.

Thibaud

En Chine, les périodes climatiques froides coïncident avec les guerres

Lu dans Le Monde :

La recherche dirigée par Zhibin Zhang, de l'Académie des sciences de Pékin, et publiée, le 13 juillet, dans les Proceedings of the Royal Society B, devrait de ce point de vue faire date. Réunissant de nombreuses séries climatiques concernant la Chine, elle suggère que les épisodes froids sont bien corrélés avec des guerres internes ou des invasions qui s'y sont produites. Les chercheurs ont étudié une période allant de l'an 10 à 1900.

Pour éviter tout risque d'excommunication par les grands prêtres carbocentristes du GIEC

Les chercheurs sont prudents dans leur conclusion : s'ils notent que la Chine était plus stable lors des périodes chaudes au cours desquelles la production agricole était meilleure, ils remarquent que le présent réchauffement pourrait avoir des effets différents sur les sociétés modernes, qui présentent une meilleure capacité de résistance aux désastres naturels.

Des fois qu'à cause de ces scientifiques chinois, des individus (évidemment malintentionnés et financés par le "Grand Pétrole" à moins que ça ne soit par les Juifs !) en arrivent à souhaiter le réchauffement climatique…

Thibaud

Déjà 15 députés contre les salles de shoot de Bachelot

ont rejoint Jean-Paul Garraud et Jacques Remiller. Il s'agit de Thierry Mariani, Sauveur Gandolfi-Scheit, Daniel Mach, Christian Vanneste, Lionnel Luca, Brigitte Barèges, Jacques Myard, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Philippe Meunier, Franck Gilard (tous membres du Collectif Droite Populaire) ainsi que Jean-François Lamour et Philippe Goujon.

Qu'attendent les autres députés (notamment de l'UMP) pour signifier leur opposition aux salles de shoot ? Qu'on "oublie" de voter pour eux en 2012 ?

Thibaud

Les carbocentristes s’accrochent désespérément à leur fausse religion

par Christopher Booker

Les efforts désespérés des croyants du réchauffement climatique pour défendre leur religion deviennent de plus en plus risibles, après l’épreuve infligée l’hiver dernier par tous ces scandales autour du GIEC.

Une technique familière qu’ils utilisent consiste à attribuer au réchauffement climatique pratiquement n’importe quel événement météorologique inhabituel se produisant quelque part dans le monde. La semaine dernière, par exemple, il a été rapporté que la Russie a récemment subi les températures les plus chaudes et la sécheresse la plus longue depuis 130 ans. Les responsables de la branche russe du WWF, le groupe de pression environnemental, ont bien sûr rapidement cité cela comme une preuve du changement climatique, affirmant qu’à l’avenir « de telles anomalies climatiques deviendront de plus en plus fréquentes. » Ils n’ont pas expliqué ce qui avait causé un temps chaud analogue il y a 130 ans. Et à côté de cela, fort peu d’attention a été apportée à la désastreuse vague de froid qui a frappé l’Amérique du Sud en raison de l’arrivée d’air de l’Antarctique, faisant des centaines de victimes au cours de ce qui constitue l’hiver le plus froid du continent depuis des années.

Aux États-Unis, l’Administration National pour l’Océan et l’Atmosphère (NOAA) a clamé que, selon ses données de températures mondialement célèbres, les six premiers mois de cette année étaient les plus chauds jamais enregistrés. Mais une analyse d’experts du blog scientifique américain Watts Up With That révèle que le réchauffement proclamé par la NOAA semble étrangement concentré dans les parties du monde qui disposent du moins de stations météos. Au Groenland, par exemple, deux des points les plus chauds, montrant une impressionnante hausse de cinq degrés, ne disposent d’aucune station.

Une seconde technique que les carbocentristes ont utilisé ensuite pour préserver leur croyance a consisté à répéter de manière incessante que les enquêtes officielles sur le scandale du Climategate ont lavé de tout soupçon les principaux scientifiques du GIEC impliqués, et que leur science a été « démontrée comme valide ». Mais, comme il a été noté par des critiques comme Steve McIntyre, du site Climate Audit, cela n’a rien d’étonnant, dans la mesure où les enquêteurs ont eu grand soin de n’interroger aucun expert comme lui qui aurait pu expliquer en quoi les courriels divulgués de l’Unité de Recherches Climatiques (CRU) sont accablants.

Le rapport du Groupe d’Évaluation Scientifique, dirigé par Lord Oxburgh, n’examine que 11 papiers produits par la CRU, aucun d’entre eux n’étant relié ni de près ni de loin à l’affaire. La semaine dernière, Andrew Montford, auteur de The Hockey Stick Illusion: Climategate and the Corruption of Science, a révélé sur son blog (Bishop Hill – bishophill.squarespace.com) que la sélection de ces papiers pour l’enquête a été approuvée par Sir Brian Hoskins, de l’Institut Grantham pour le Changement Climatique à l’Imperial College, et par Phil Jones, l’ancien directeur de la CRU – ceux-là même que visaient l’enquête.

Une troisième technique, la plus familière de toutes, a consisté à affirmer que les principaux sceptiques ne questionnent le dogme carbocentriste que parce qu’ils sont financés par le « Grand Pétrole » et l’« industrie des énergies fossiles ». Une histoire particulièrement bizarre s’est ainsi retrouvée la semaine dernière en couverture et en page intérieure d’un journal, intitulée « Les géants du pétrole donnent un million de livres aux climato-sceptiques. »

L’origine de ce conte était qu’Exxon Mobil, le géant du pétrole qui est la troisième plus grande compagnie du monde, a donné l’an passé « presqu’un million de livres » à quatre cercles de réflexion américains. Ceux-ci ont dénoncé les enquêtes sur le Climategate comme une opération de « blanchiment ».

Il n’était pourtant pas nécessaire de recevoir de l’argent d’Exxon pour voir ce qui n’allait pas dans ces enquêtes. Aucun sceptique connu qui s’est élevé contre elles n’a reçu un centime du Grand Pétrole. Mais l’aspect vraiment comique de l’affaire est que ces quelques sous donnés à des cercles de réflexion largement déconnectés du fond du débat ne sont rien en comparaison des sommes colossales fournies aux armées de groupes et organisations adverses.

Même les grosses compagnies du pétrole mettent depuis longtemps leurs gros budgets dans des projets destinés à montrer combien ils sont favorables à une « économie à faible consommation de carbone ». En 2002, Exxon a donné 100 millions de dollars à l’université de Stanford pour soutenir la recherche de sources d’énergies nécessaires pour combattre le réchauffement climatique. BP, qui s’est rebaptisé en 2004 « Beyond Petroleum » [« Au-delà du pétrole », NDLR], a donné 500 millions de dollars pour des recherches analogues.
L’Institut Grantham fournit un autre exemple. Il a été créé à l’École d’Économie et de Sciences Politiques de Londres et à l’Imperial College grâce à 24 millions de livres données par Jeremy Grantham, un investisseur milliardaire, pour conseiller gouvernements et entreprises sur la manière de promouvoir et d’investir pour « combattre le changement climatique », l’un des secteurs d’activités à la plus forte croissance et qui compte parmi les plus lucratifs du monde.

Comparez les fonds reçus par quelques cercles de réflexion aux centaines de milliards de dollars prodigués à ceux de l’autre bord par les gouvernements, les fondations, les multinationales, y compris celles du Grand Pétrole, et vous verrez que les carbocentristes l’emportent haut la main. Du moins financièrement. Pour la science, en revanche

Thibaud (Source : The Daily Telegraph. Traduction : Skyfall)