[Lu sur LePoint.fr]
« C’est l’imam qui a défrayé la chronique en montant au créneau contre la
burqa, le même qui s’est fait menacer par des fondamentalistes dans sa
mosquée de Drancy, en Seine-Saint-Denis. Hassen Chalghoumi est devenu,
depuis cette affaire, aux yeux de tous, le symbole d’un islam
progressiste [comme ont en tant besoin ceux qui défendent l'idée d'un islam de France, NDLR]. Mais voilà que l’on découvre aujourd’hui son étonnant
cursus.
Selon plusieurs sources au ministère de l’Intérieur, Hassen
Chalghoumi serait répertorié par les services de renseignement en tant
que fondamentaliste ayant appartenu jusqu’en 2005 au mouvement radical
du Tabligh. Il aurait été formé pendant un an dans une école coranique
en Syrie, puis pendant deux ans au Pakistan.
(…) certains s’interrogent même sur le coup de force dans la mosquée de
Drancy. Lundi 25 janvier, 80 fondamentalistes auraient fait irruption,
bousculant les fidèles pour s’emparer du micro et proférer des menaces
contre l’imam, qui, ce soir-là, était absent. Une semaine après les
faits, ce scénario est contredit par certains témoins qui évoquent un
banal accrochage verbal entre fidèles à propos des déclarations faites
dans la presse contre la burqa par leur imam.
Deux plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont d’ailleurs
été déposées contre Hassen Chalghoumi. Lui-même a déposé une main
courante pour « profanation, menaces et insultes ». »
Thibaud
…cet été pour la chronique culturelle qui ne paraîtra pas avant le 11 septembre. Il en est de même
pour votre roman feuilleton, Reconquérir Antania. Bon été à tous !
Imelda
Malheureusement, le roi est à deux cents kilomètres de là, perdu dans la forêt russe, sur les bords du lac Peïpous.
En effet, quelques jours auparavant, le roi, de retour du Congo, était au palais, afin de se reposer du décalage horaire et de prendre connaissance des affaires courantes.
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Suite de votre roman feuilleton !
Remis de ses émotions, Adagio partit en opération extérieure – opex – dans une zone de conflit au fin fond de l’Afrique, afin de faire respecter les clauses d’un traité signé entre deux ethnies.
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Le même jour. Dans son lit, Laurence s’étire et baille : déjà sept heures dix, il est temps de se lever.
Elle se met à genoux devant le petit oratoire placé juste à côté de son lit. Une très belle icône de la Sainte Trinité, une statue de la Vierge Marie pleine de tendresse, un crucifix, une bougie qu’elle allume et quelques fleurs artificielles, et tout est en place pour se mettre sous le regard de Dieu :
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Adagio, pendant une heure de sieste, lit une biographie de Vincent Léquitin, le président de la République d’Antania qui mourut il y a plus de trois ans déjà, assassiné à la sortie de la messe où avait été consacré Antania au Sacré-Cœur de Jésus. A l’image de Gabriel Garcia Moreno, président de l’Equateur, dont il découvre également la vie : « Il avait pris la résolution d’assister chaque jour à la messe et de réciter chaque jour le chapelet. Après sa réélection de président, il écrivit au pape Pie IX : « Veuillez prier, Saint Père, pour que Dieu m’accorde la grâce de mourir martyr pour l’Eglise et pour mon pays. »
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A décembre et janvier succède février, et déjà Adagio doit intégrer l’Armée à proprement parler : en fin de course, il aura ainsi passé six mois en formation et six mois en exercice… même s’il ne fera qu’une mission à l’étranger, pendant trois mois, l’été suivant.
Ce jour-là, dans une rue au sud de la capitale, dans les locaux du journal Antania Républicain, un homme est assis dans son bureau. C’est Matthieu Angevert, le directeur de ce quotidien.
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Chapitre V : Echec au roi
Septembre. Rentrée différente pour chacun. Adagio, mûri par son voyage « dont un seul jour, dit un proverbe vietnamien, enrichit plus que mille d’étude », retrouve son cabinet, son courrier, son secrétaire général Paurbin et son Premier ministre Létan. Il reprend sa tâche sans vraiment d’enthousiasme, et chacun sait pourquoi, notamment les journalistes…
Mais d’abord, l’un de ses premiers gestes en arrivant d’Antania par avion, est de téléphoner à Simon. En vain : seule répond la messagerie, qui, étant d’une banalité certaine, ne manque pas de l’agacer : « Je ne suis pas là pour le moment. Veuillez laisser un message. »
Il rappelle trois fois entre deux audiences, se défoule en jouant au foot avec les « Ecureuils », c’est-à-dire l’équipe nationale d’Antania. A la messe, il confie au Seigneur la mission que Simon accomplit en Russie, ses recherches sur le devenir des divines Sandales.
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Chapitre IV : Douce France… (suite et fin)
La comtesse de Clagerie les attendait sur le seuil de la porte, un sourire aux lèvres. Elle semble s’être mise sur son trente et un.
Un splendide appartement avec des chaises Louis XV, des dorures, des guéridons fleuris de roses de Bagatelle – plus proche que d’Antania ! -, une table avec un jeu d’échecs incrusté, et autres merveilles. De quoi impressionner Adagio qui au palais ne dispose pas de l’influence d’un goût féminin, raffiné et certain, pour parachever le tout…
Adagio passa une soirée formidable. Il s’ingénia à décrire à Chantal et Agnès son pays qui lui manquait déjà. Ils avaient un certain nombre de points communs et Chantal se révélait ouverte et compréhensive.
Au beau milieu de la dégustation du rôti sauce madère, Madame de Clagerie s’exclama :
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Chapitre IV : Douce France (suite)
Sur le quai du métro « Sèvres-Babylone », grande effervescence. Un jeune homme est étendu, blanc comme un linge. La jeune fille qui se trouvait à côté de lui dans le métro se précipite vers lui, inquiète, et voit qu’il ouvre les yeux et essaie de se relever.
- Attendez, s’écrie-t-elle d’une voix claire. Ne vous inquiétez pas. Vous avez eu un malaise.
Adagio murmure, l’esprit encore enténébré :
- Il faisait si chaud, et…
- Vous avez faim ? sourit l’inconnue. Il y a des distributeurs faits pour cela sur le quai. Je vais chercher quelque chose.
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Chapitre IV : Douce France (suite)
Plongée dans une partie de dames chinoises partagée avec son frère Augustin, Imelda réfléchit ; mais pas au chemin que ses pions colorés se fraient parmi les autres. Elle doit entrer en Seconde mais a été renvoyée de son établissement, et en a plutôt honte !
L’adolescente a toujours eu d’excellentes notes. Néanmoins les professeurs avaient vraiment assez de cette insolente enfant.
D’abord, elle arrivait trop souvent en retard, quand elle ne « séchait » pas simplement les cours qui ne lui plaisaient pas, comme la physique ou le letton. Ensuite, en classe, elle faisait tout, sauf son travail : combien de romans n’a-t-elle pas dévorés sous sa table tandis que l’ennuyeux professeur de mathématiques énonçait ses théorèmes au tableau ! Combien de lettres n’a-t-elle pas écrites ! Quelles passionnantes conversations n’a-t-elle pas suivies avec ses camarades, à voix basse ou par messages interposés ! Malgré tout, elle a dix-sept sur vingt de moyenne générale. Pourquoi ces brillants résultats ? Simplement parce qu’elle possède une remarquable mémoire qui lui permet de ne réviser pour ainsi dire jamais ses leçons, ainsi que la rare aptitude de faire deux choses à la fois : tout en lisant la biographie de Rémy Telher – le musicien antanien par excellence, célèbre pour ses concertos époustouflants -, la demoiselle parvenait à suivre l’essentiel du cours de géographie.
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Chapitre IV : Douce France… (suite)
Très loin de là, dans sa petite tente igloo, Charlotte somnole. Dehors, le soleil est voilé par les nuages, mais laisse parfois tomber quelques rayons sur le lac Saimaa, situé à une vingtaine de kilomètres de la frontière russe, et bordé d’un camping où la famille de l’adolescente séjourne.
Cette jeune Finlandaise, qui vient de fêter ses quinze ans, possède un petit visage clair constellé de tâches de rousseur et encadré de longues mèches d’un blond pâle.
Cela fait une semaine qu’ils campent et Charlotte est déjà bien fatiguée par ses petits frères et sœurs dont elle s’occupe pour ainsi dire constamment. Surtout les deux dernières, Claire et Aliénor, âgées de cinq et huit ans. Aleksi, qui a dix ans, lui cause moins de soucis car il est plus autonome, et joue d’ailleurs le plus souvent avec d’autres enfants du camping.
Mais il faut faire travailler les « petites », apprendre à lire à Claire, surveiller les devoirs de vacances d’Aliénor, les pousser quand elles sont sur la balançoire, jouer avec elles au ballon, les accompagner sur les bords du lac quand elles veulent absolument s’y baigner matin et soir, les coucher – puisqu’elles sont dans la même tente que Charlotte -, les consoler quand elles se réveillent la nuit traumatisées par un cauchemar…
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Chapitre IV : Douce France…
– C‘est Isaure ! Je… J’attends un bébé !
- C’est merveilleux ! s’exclama Blandine. Et depuis quand ?
- Presque trois mois, déjà. Vous savez, il est préférable d’attendre avant d’annoncer… Alors… Cela faisait tellement de temps que j’en attendais un, qui se confirme…
- Pourtant, nous n’avions pas remarqué chez vous plus d’irritabilité, comme chez beaucoup de femmes pendant le premier trimestre de grossesse !
Une voix rieuse répondit :
- Rassurez-vous, j’ai quand même eu des nausées matinales, des vertiges, la sensation de jambes lourdes, du mal à m’endormir, et autres réjouissances. Heureusement, cela devrait s’estomper prochainement !
- Oui, sans doute. Je crois qu’Adagio veut vous parler, Isaure.
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Chapitre III : Envoi en mission (suite et fin)
Laissant la route de Saint-Jacques, ils reprirent leur itinéraire. Ils visitèrent Lascaux où les premiers hommes avaient laissé leur trace, puis, filant vers la côte en passant par Bordeaux, ils traversèrent les Landes aux pins sauvages, arrivèrent à Saint-Jean-de-Luz où ils assistèrent au retour des bateaux de pêche et au coucher de soleil…
Cent cinquante kilomètres plus loin se dressait Lourdes où ils prièrent à la Grotte. Burent l’eau qui y coule. Plongèrent dans la piscine à douze degrés : la Sainte Vierge avait dit à la jeune Bernadette : « Allez boire à la fontaine et vous y laver. » Mystérieuses ablutions qui dans la prière apportent des grâces…
Ils passèrent par Carcassonne, où ils visitèrent la cité médiévale, firent un crochet par Collioure dans le Roussillon, remontèrent pour passer le Canal du Midi au niveau de Béziers, et se dirigèrent vers le Pont du Gard, construit il y a deux mille ans parmi la végétation méditerranéenne…
Un peu plus loin, le Palais des Papes d’Avignon les émerveilla :
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Chapitre III : Envoi en mission (suite)
Une jeune femme blonde comme les blés l’accueillit sans méfiance dans l’entrée, appela :
– Christophe !
Un homme arriva, salua, se présenta :
– Mes vieux parents sont maintenant en maison de retraite. J’ai repris la ferme, et… dame ! ce n’est pas facile tous les jours, avec les quotas européens, et… Mais venez vite, je vais allumer le feu dans la cheminée. Oui, en août ce n’est pas très courant ; mais le climat s’est brusquement rafraîchi. Vous mangerez bien un morceau ?
La jeune femme, restée à l’écart, s’écria à l’adresse de son époux :
– Tu ne vois pas que ce jeune homme est trempé ? Il vaudrait mieux qu’il change de vêtements pendant que les siens sècheront.
Adagio fut propulsé vers la douche. Un peu plus tard, il endossa un jean bleu, un tee-shirt et un pull gris. Quand il revint, la jeune femme annonça :
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Chapitre III : Envoi en mission (suite)
Le mois de juillet passe trop lentement aux yeux d’Adagio qui attend avec une certaine impatience ses vacances, organisées par ses parents. Mais il ne sait quelle en est la destination…
Ses yeux quittent son cours de sociologie pour errer au-delà de la fenêtre ouverte… C’est l’été et toute la nature est là pour le rappeler. Les rêves du roi sont soudain interrompus par la sonnerie du téléphone.
- Comment ? Je dois faire ma valise tout de suite, Maman ? Quoi ? Sans Papa ? Mais autant rester ici avec lui… Bon, d’accord. Vous avez prévenu Paurbin, et le Gouvernement ? D’accord, j’arrive à la maison dans une demi-heure au plus tard.
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La suite de votre roman feuilleton. Le jeune roi Adagio, qui vient d’être sacré, apprend que son père est atteint d’un cancer. (Tiens, on se croirait dans les séries télévisées…)
Chapitre III : Envoi en mission (suite)
Un peu plus tard, quand les parents se sont éloignés, Simon vient voir Adagio et reste un instant silencieux. Puis il murmure :
– « Vous êtes empereur, seigneur, et vous pleurez ! »
– Rien à faire de Racine et de sa Bérénice.
– Qu’y a-t-il ?
– Je… Je préfère ne pas te le dire tout de suite, balbutie Adagio en écrasant une larme d’un poing rageur.
Simon s’assoit dans le fauteuil bleu qui fait face au souverain, et continue en le vouvoyant :
– Bon. C’est normal. Saviez-vous, Sire, que Charles XII, roi de Suède au XVIIIe siècle, disait que « rien ne ressemble plus à un homme qu’un roi. »
– Simon, ce n’est pas le moment de disserter.
– D’accord. Ecoute : moi, j’ai une bonne nouvelle.
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Chapitre III : Envoi en mission
Les jours passent, les semaines aussi. Peu à peu, Adagio s’adapte au rythme de la vie d’un souverain. Petit souverain, certes. Pas de grands « tralalas », de réceptions répétées, de déplacements fréquents, de discours quotidiens. Le Conseil des ministres lui-même ne se réunit que toutes les dix jours.
Le roi se rend toutefois tous les matins dans son cabinet de travail, une pièce de style Louis XVI tout comme sa chambre, blanche et or tout simplement. Il jouxte le bureau de son secrétaire général, Didier de Paurbin.
Ce dernier est un peu l’intermédiaire entre le roi et toutes les personnes qui l’approchent, en particulier tous les hommes politiques, antaniens ou étrangers : il reçoit ces derniers, ainsi que les diplomates et les journalistes qui viennent en audience ou en rendez-vous officiel. Il est en même temps pour le roi une oreille attentive à ses désirs. C’est aussi lui qui présente les textes législatifs et administratifs à signer, et qui le met au courant de manière précise de tous les débats du Parlement…
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Chapitre II : Au soir du sacre (suite et fin)
Dans l’après-midi, Simon réussit à demander une audience au roi. Le secrétaire général interroge d’abord les visiteurs sur leur identité, accédant ainsi à leur dossier personnel par informatique, afin de voir si leur casier judiciaire est vide, par exemple ; puis il leur demande l’objet de leur démarche. Ils sont nombreux, car n’ayant pas l’habitude de demander audience au Président, du temps de la République, ils trouvent assez distrayant de pouvoir rencontrer le roi face à face. Bien sûr, des précautions ont été prises : un contrôle se fait à l’entrée, pour voir si une arme ne se cache pas sous les élégantes tenues…
Mais le roi a insisté pour recevoir le plus de personnes possible, même si elles ne viennent pour ainsi dire que pour le féliciter ; il veut être – de manière un peu directe peut-être – proche de son peuple. Toutefois, le nombre de visiteurs étant largement supérieur à celui qui a été prévu, la durée de l’entretien est réduite à cinq minutes maximum par personne.
Simon n’est pas le premier, mais quand vient son tour, il est soudain intimidé. Tant de cérémonie pour parler à un ami… D’autant plus qu’un garde royal est posté dans le cabinet d’Adagio.
- Alors, que m’apportes-tu comme nouvelles ? interroge le roi plein d’impatience.
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Chapitre II : Au soir du sacre (suite)
Après un délicieux déjeuner pris tout seul, à son plus grand ennui, le roi a une demi-heure de repos. Allongé sur son lit à baldaquin, il ne parvient pas à s’endormir. Il commence par choisir un des disques reçus, parmi les très nombreux cadeaux qu’on lui a offerts à l’occasion de son sacre.
– Ah ! En voici un qui réunit « les plus fabuleux adagios ». Les têtes couronnées ont du goût ! s’amuse-t-il.
S’élève alors dans la pièce le splendide Ave Maria de Caccini.
– Je me demande pourquoi mes parents, que j’avais invités à déjeuner, ne sont pas venus. Ils veulent sans doute m’apprendre à être seul. « Etre adulte, c’est être seul » a dit Rostand. Soit. Dans ma vie de roi, serai-je souvent seul ? J’aurais sans doute des invités à ma table, assez régulièrement. Mais les relations diplomatiques cachent rarement, je pense, des amitiés réelles. Enfin, quand je me marierai, au moins y aura-t-il une personne avec qui je pourrai tout partager ! Cela me fait penser à Napoléon qui a dit un jour à Joséphine : « J’ai été aussi comblé qu’un homme peut l’être sur cette terre. Et pourtant, en ce moment, tu es la seule personne au monde sur laquelle je puisse compter. »
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