Thibaud
Archive for L’UE au quotidien
Nicolas Dupont-Aignan s’insurge contre l’agenda Europa
Le candidat à l’élection présidentielle de 2012 s’est confié à Nouvelles de France:
J’ai été indigné. Une fois de plus cette initiative est symptomatique des dérives de l’Union européenne qui nie l’histoire de notre continent. C’est la totale ! Il s’agit d’une tentative de déculturation digne de l’Union Soviétique. La moindre chose aurait été de mettre les fêtes chrétiennes à égalité avec les autres. Et Noël, que tout le monde fête, mérite d’être mieux traité. Cette histoire, c’est comme si on supprimait Yom Kippour des calendriers en Israël…
Quelle est donc selon vous la raison qui a poussé la Commission européenne à réaliser cet agenda ?
La Commission européenne est un pouvoir d’usurpateurs déconnectés de la réalité. Elle a la volonté malsaine de couper les Etats européens de leurs racines, la volonté systématique de détruire les identités et de faire table rase du passé. La chrétienté est un fait historique majeur. Culturellement, nier la dimension chrétienne de l’Europe est un non-sens. C’est aberrant, il suffit de se promener pour la constater…
Enguerran
Victor Lupan : « Bruxelles lutte contre l’histoire »
Coup de gueule de Victor Loupan (*) le 14 janvier 2011 sur Radio Notre Dame, suite au scandale de l’agenda Europa :
« Je me souviens du débat sur les racines chrétiennes de l’Europe où nous avons cédé, où la France a cédé, où tout le monde a cédé. Le tollé qu’a provoqué cet agenda en France est arrivé tard, plus tard qu’en Pologne où il y a eu un cri de désespoir, ou en Italie. En Italie d’ailleurs, il y avait eu l’histoire de la croix qu’il fallait enlever, qui venait aussi de Bruxelles.
Ça fait beaucoup, nous savons que ces gens qui dirigent l’Europe, ces hauts fonctionnaires qui sont à Bruxelles sont ignorants… Mais il y a quelque chose de fondamental, c’est que quand vous luttez contre les nations qui sont constitutives de l’Europe , vous luttez contre l’histoire. C’est assez typique des utopies. L’Europe doit se construire contre ce qui a été fait… L’histoire de l’Europe est perçue comme un vaste crime. C’est un peu l’idée qu’avaient en 1917 les bolchéviques de l’histoire de la Russie, l’histoire du monde est une histoire ignoble; l’histoire, c’est une horreur, il faut sortir de cette horreur. Et puisque le christianisme a été le moteur, le concepteur, le sang qui coulait, l’âme de ce monde, il faut le détruire.
Donc, on a affaire à des iconoclastes modernes, des ignorants, à des gens qui nous ont déjà beaucoup trop affaiblis et qui maintenant essaient de nous enlever notre âme, notre identité, notre essence, enfin ils essaient de faire quelque chose de virtuel, de sympa… »
(*) directeur des Éditions de l’Œuvre, exilé d’Union Soviétique avec sa famille en 1974.
Thibaud (merci à EVR)
L’Agenda Europa : pro-mort
en plus d’être antichrétien. Dans les pages de propagande citoyenne qui l’accompagnent, on y vante « le sexe sans risque » (page 60) :
Les contraceptifs, comme la pilule, ne protègent pas contre les maladies. Si vous êtes homosexuel, la question de la grossesse ne vous préoccupe peut-être pas, mais les IST concernent tout le monde: homos et hétéros.
Lorsqu’on commence à avoir des relations sexuelles, on peut limiter les risques d’infection en évitant de multiplier les partenaires, en se faisant régulièrement dépister et en utilisant toujours un préservatif.
Le préservatif permet d’empêcher la propagation des maladies. Certaines maladies se transmettent par simple contact avec la peau et d’autres par les liquides corporels, c’est pourquoi il est important de toujours utiliser un préservatif, quel que soit le type de rapports sexuels que vous avez.
Vous avez le droit de savoir si votre partenaire a ou a eu une IST avant de commencer à avoir des relations sexuelles avec lui ou elle. Posez la question avant. Protéger sa santé sexuelle est une question de respect de soi et de son corps.
Rappelons que cet agenda s’adresse à des collégiens et à des lycéens…
Thibaud
La Commission européenne discrimine les fêtes chrétiennes dont Noël
Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :
La Commission européenne a produit plus de trois millions d’exemplaires d’un agenda aux couleurs de l’Union européenne pour les écoles secondaires qui ne contient aucune référence à Noël, mais qui comprend la mention de fêtes juives, hindoues, sikhs et musulmanes.
La page du 25 décembre est vide et en bas, figure ce message: « Un véritable ami est quelqu’un qui partage vos préoccupations et votre joie ». Difficile de faire plus « religieusement » correct !
Le calendrier comprend les fêtes musulmanes, hindoues, sikhs, juives. Entre autres… Sans oublier la Journée de l’Europe et d’autres dates clefs de l’Union européenne. Aucune fête chrétienne n’est signalée alors que le christianisme est la religion la plupart des Européens. Johanna Touzel, porte-parole de la Commission des Episcopats de la Communauté Européenne (COMECE) a jugé la sortie de cet agenda « incroyable ».
Thibaud
Dupont-Aignan candidat en 2012
Un candidat souverainiste et républicain.
Arthur
Commission européenne : le français n’est plus qu’une langue anecdotique
l’anglais est la «langue source» de 75% des documents rédigés par la commission, contre 8,32% pour le français et 2,74% pour l’allemand. Bien sûr, les documents définitifs seront, un jour ou l’autre, plutôt l’autre d’ailleurs, traduits dans les autres idiomes de l’Union, et notamment en allemand et en français, les deux autres langues de travail de la Commission. Mais, désormais, presque tout le travail préparatoire s’effectue en anglais ce qui oriente évidemment le fond des textes.
L’essor de l’anglais, qui a ramené toutes les autres langues de l’Union au rang de langues tribales, a été extrêmement rapide. Il a commencé avec l’élargissement aux pays nordiques, en 1995 (et non avec l’adhésion de la Grande-Bretagne et de l’Irlande en 1973, ces deux pays ayant toujours respecté les accords Pompidou-Heath et envoyé à Bruxelles des diplomates et fonctionnaires parlant français). En 1997, l’anglais passe devant le français comme langue source des documents (c’est-à-dire comme langue d’origine), avec 45 % contre 41 % pour le français et 5 % pour l’allemand. La part d’utilisation du français s’est ensuite littéralement effondrée : 32 % en 2000, 26 % en 2004, 12 % en 2008. Avec moins de 10 %, la langue française n’est désormais plus qu’une langue anecdotique au sein de la Commission.
Thibaud





