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Archive for Les fondamentaux – Argumentaires

La Cour de cassation, une juridiction ouvertement libertaire?

C'est en tout cas ce qu'affirme cet article qui dévoile notamment que:

"On peut lire par exemple sur le site de la Cour de cassation en marge de l’explication d’un arrêt la phrase suivante : «"Par cet important arrêt, la Cour de cassation a contribué à la reconnaissance de la famille homosexuelle." "

 

Enguerran

Benoît XVI se livre sur les sujets sensibles dans un livre intitulé « Lumière du monde »

Lu sur Nouvelles de France:

Dans ce livre, le Pape revient sur les sujets sensibles du moment (mariage et contraception des fidèles, célibat et homosexualité des prêtres, l'islam), ainsi que sur un éventuel concile Vatican III (idée qui ne semble pas à l'ordre du jour) ou encore le cas de l'évêque de la Fraternité Saint Pie X, Mgr Williamson.

Il faut d'ores et déjà noter que l‘archevêque de Denver, Mgr Charles Chaput à considère que la lecture de ce livre était « obligatoire pour tous ceux qui s’intéressent à l’avenir de l’Eglise ».

Enguerran

Quand le PCF était aux ordre de Staline

Il y a 63 ans, Staline créait le Kominform. L'occasion de se remémorer ce que fut cette institution.

Enguerran

L’essentiel selon Benoît XVI

Face à la crise qui secoue l'Eglise, dans l'avion qui l'amenait au Portugal, Benoît XVI a exhorté les catholiques à "réapprendre ce qui est essentiel: la conversion, la prière, la pénitence et les vertus théologales."

Enguerran

En avant !

A propos de déontologie journalistique, on pourra lire ici les articles 7,8 et 9 de la déclaration de principe de la fédération internationale des journalistes : les dérapages médiatiques sont à l'opposé des beaux principes affichés. Et il n'y a pas que dans ce domaine qu'il y a loin de la coupe aux lèvres !

Face à la montée de la cathophobie de la plupart des médias appliquant les méthodes bien connues du terrorisme intellectuel, la seule attitude qui vaille est l'offensive. Il n'y a pas lieu d'avoir peur mais au contraire de contre-attaquer, certes avec prudence et discernement, mais avec la tranquille détermination et l'application des combattants dont le chef en personne est le Christ.

C'est en Lui, avec Lui et par Lui que passe la victoire du beau contre le laid, du bien contre le mal, du juste contre l'iniquité, du vrai contre le mensonge, et en résumé de la culture de vie contre la culture de mort : l'adversaire dispose t-il d'un tel chef ? N'a t-il pas dit de Son Eglise dont nous sommes membres que les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre Elle ?

Sainte Jeanne d'arc a mis toute sa confiance en Dieu en appliquant ce principe "les hommes d'arme batailleront et Dieu donnera la victoire". Bataillons donc avec ardeur et foi !

Thomas

Les méfaits du féminisme

Après les femmes russes particulièrement désirées en Europe, ce serait maintenant les hommes. Pourquoi ? Et bien parce qu'ils passent pour virils…C'est-à-dire que nous sommes tellement avili par le féminisme que les Européens ne feraient plus recette. Mais pourtant, le féminisme "reste une avancée sociale majeure".

D'un côté, je ne comprends pas ces femmes européennes qui réclament le féminisme, mais cherche des hommes qui s'assument comme tels. De l'autre, je ne comprends pas ces Européens qui préfèrent correspondre à ce que l'on veut plutôt que d'assumer leur virilité.

Voilà où mène 50 ans de féminisme. Voilà où mène la soumission à l'ordre dominant : le renoncement à soi. Pourtant les hommes qui s'assument comme tels parviennent encore à séduire…

La féminisme devient un totalitarisme par la soumission des hommes et par la manière de changer la nature des femmes.

Didyme

Jean Raspail explique pourquoi il est royaliste

Témoignage très intéressant ici.

André

La réinformation a son dictionnaire

Polemia "Cinq cents mots pour la dissidence"… Une excellente initiative de la fondation Polémia.

Thibaud

Notre identité nationale?…catholique et française!

Civitas35 Le numéro 35 de la
revue Civitas vient de sortir!

Son dossier principal
est consacré à l'identité nationale:

- introduction, Daniel Nougayrède

- les
éléments de l’identité nationale,
Pierre Martin

-
identité française et catholicisme,
Pierre Martin

- le
Sacré Coeur et la France,
Claude Mouton-Raimbault

- langue
et identité française,
Abbé P. Bourrat

- Famille
et identité française,
Pierre Martin

- analyse comparée des déclarations
publiques,
Jean-Claude Philipot

 Vous y
trouverez des entretiens à ce sujet avec :

– Carl Lang pour
le Parti de la France
– Jacques Bompard pour la Ligue du Sud
-
Michel Fromentoux pour l'Action Française
– le Professeur Polin pour
le courant légitimiste.
(Malgré notre insistance, Bruno Gollnisch
n'a pas trouvé le temps de répondre à nos questions)

Autre
sujet important de cette revue, l'hommage national à Sainte Jeanne
d'Arc
qui se tiendra le dimanche 9 mai à 15h à Paris et pour
lequel vous trouverez de nombreuses informations.

Parmi les
nouveautés de la revue Civitas, une rubrique de géopolitique que
tiendra pour nous le Professeur Pierre Hillard.

Enfin, vous
pourrez noter une mise en page plus soignée grâce au recrutement
d'une jeune graphiste.

Vous pouvez commander ce numéro du
mois de mars de la revue Civitas, au prix de 6 euros + frais de port,
auprès de notre secrétariat :

Institut Civitas – 17 rue des
Chasseurs – 95100 Argenteuil – 01.34.11.16.94 -
secretariat@civitas-institut.com

Voter en chrétien, c’est aussi évangéliser !

Les 4 pages dans le dernier n° de Famille Chrétienne donnant exclusivement la parole à l'UMP sont quelque peu surprenantes, voire indécentes.

Au regard de ce qu'enseigne l'Eglise, notamment au travers de la "Note doctrinale à propos de questions sur l'engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique", les catholiques sont en droit d'attendre autre chose d'un média catholique !

Voila quelques éclairages utiles dont on aimerait que ce soit l'Eglise de France et les médias catholiques qui le mettent en exergue au moment où le vote des catholiques est sollicité.

« La conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d'encourager par son vote la mise en œuvre d'un programme politique ou d'une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes de ce contenu ou opposées à lui. » Et parmi « les principes moraux qui n'admettent ni dérogation, ni exception, ni aucun compromis », c'est-à-dire là où se joue « l'essence de l'ordre moral, qui concerne le bien intégral de la personne », le cardinal citait notamment l'avortement, l'euthanasie, la famille fondée sur le mariage monogame entre personnes de sexes différents, la liberté d'éducation des enfants comme droit inaliénable des parents. Des principes non négociables.

En 2006, devenu Benoît XVI et revenant sur la dignité de la personne humaine au cœur des interventions de l'Église catholique dans le débat public, le pape évoquait à nouveau 3 principes sur lesquels l'électeur catholique ne devait jamais transiger : la protection de la vie à toutes ses étapes (du premier moment de sa conception à sa mort naturelle), la famille (comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage) et la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants. Il prenait soin de préciser qu'il ne s'agissait pas de vérités de foi mais de principes inscrits dans la nature humaine, communs à toute l'humanité.

En 2002 Jean-Paul II stigmatisait un état d'esprit hostile au christianisme, au sein même des institutions : « Depuis plusieurs mois, nous assistons à une intensification des attaque anti-religieuses, diffusant une image caricaturale de la spiritualité et une conception militante et exclusive de la laïcité (…) On ne peut pas oublier que c'est la négation de Dieu et de ses commandements qui ont créé au siècle passé la tyrannie des idoles exprimée dans la glorification d'une race, d'une classe, d'un parti, de l'État ou de la nation. »

Et là où ne seront proposées que des candidatures impossibles, on se souviendra du mot que le cardinal Barbarin confiait à propos des dernières élections présidentielles : « Je peux poser l'acte politique de ne pas voter ou de voter blanc », dès lors que ce choix n'est motivé ni par la négligence ni par le désintérêt. « Les catholiques ne peuvent pas se désengager de l'action politique, même si les circonstances rendent cet engagement périlleux du point de vue éthique. » (Cardinal Ratzinger)

Le Concile Vatican II et à sa suite le pape Jean-Paul II, notamment dans son encyclique Christifideles laïci, ont développé l'enseignement rappelant la nécessité de la mobilisation des catholiques en politique. Le devoir électoral en fait partie mais il n'en est qu'une dimension extrêmement limitée et éphémère. Et la réflexion attentive autour du suffrage qui conduit à marginaliser ce monde décadent n'a rien d'un désengagement. Cette attitude cohérente revêt au contraire un caractère prophétique : « Il est nécessaire que des chrétiens, convenablement formés et compétents, soient présents dans les diverses instances pour concourir (…) au bien commun. » (Jean-Paul II).

Famille, protection des enfants, respect de la vie, soutien aux futures mères, respect des catholiques et de leur foi, politique culturelle, Hell'Fest…autant de sujets sur lesquels il est normal et sain que les chrétiens s'interrogent et interrogent les candidats. Comment sinon voter en chrétien et en conscience ?

Thomas

C’est quoi la droite?

Ladroite-sostoutpetits

-Papa… c’est quoi l’avortement ?
-L’avortement, c’est quand on tue des enfants dans le ventre de leur mère…

-Mais…. pourquoi les mamans elles tuent leurs bébés ?
-Parce que souvent elles ont de la peine et elles ne savent pas quoi faire d’autre.

-Et pourquoi on les aide pas ?
-Nous si, c’est pour ça qu’on est allé à Paris en Janvier. Tu te
rapelles, c'était la marche pour la vie ! Mais tu sais, aujourd’hui,
peu de gens veulent aider ces femmes là.

-Tu peux pas les empêcher, toi ?
-Ben non, vois tu, je n’ai pas les pouvoirs pour …

-Ben alors qui c’est qu’a les pouvoirs pour ?
[lire la suite]

Pédagogisme et méthode globale : le point de vue d’une républicaine

Anne Frémaux, professeur de philosophie – donc de gauche – s'exprime sur le pédagogisme introduit en France par Philippe Mérieux.

Macdonaldisation de la
pensée

Philippe Meirieu peut être considéré comme l'introducteur, en
France, des nouvelles pédagogies importées des Etats-Unis et dont la
dangerosité a déjà été analysée par Hannah Arendt dans les années 60
(voir à ce sujet La crise de la culture).

L'idée est la suivante
: pour faire face à la massification de l'enseignement, il faut une «
massification » de la culture. Les enfants des milieux populaires
n'étant pas jugés aptes à bénéficier d'une culture traditionnelle, «
classique » (qui sera donc dédiée aux élites), il faut leur réserver un
apprentissage adapté
à leur milieu social et à leur niveau. P. Meirieu
eut à ce sujet cette phrase malheureuse qu'il dit ensuite avoir
regrettée : « les enfants des classes populaires peuvent très bien
apprendre le Français dans des notices d'utilisation »
.

Véritable
Macdonaldisation de la pensée, cette idéologie a été accompagnée d'un
changement de vocabulaire dont la dangerosité n'a d'égal que son
imbécillité
: ainsi un élève n'est plus un « élève » mais un « apprenant
» (dimension active censée masquer la réelle inertie du dit-élève), un
ballon n'est plus un ballon mais un « référentiel bondissant »,
un « stylo» est devenu un « outil scripteur », autant de mots
savants censés donner une légitimité scientifique à des experts ès
éducation (sciences de l'éducation) qui n'ont jamais vu un «
apprenant
» de leur vie.

Le savoir sacrifié

L'apprenant, grâce à P. Meirieu, grand fondateur des IUFM, proche
de Allègre et de Jospin (cf. loi d'orientation de 1989) est placé «
au centre du système éducatif »
, prenant la place du savoir et de
la culture (moyen, au passage, de culpabiliser les enseignants qui,
jusque là, il est vrai, n'avaient pas considérer leurs élèves comme
destinataires de leur savoir, n'est-ce pas ?!!)

L'école n'est
donc plus un lieu de « transmission du savoir »
(le savoir étant
considéré comme rébarbatif comme tout ce qui a trait à la contrainte
éducative) mais un « lieu de vie » où nos jeunes sont censés
s'épanouir de façon ludique – d'où les recommandations faites aux jeunes
enseignants dans les IUFM de ne plus les corriger en rouge et de ne
plus évoquer devant eux ce mot tabou qu'est le « travail ».

Il
s'agit de laisser croire que tout peut s'obtenir sans effort, de façon
agréable, que tout peut être consommé.
C'est à l’enfant, dès lors, qu'il
appartiendra, quasiment par ses propres moyens (puisque le prof n'est
plus doué d'autorité pédagogique), de redécouvrir le savoir accumulé au
fil des siècles…Vaste fumisterie…
 
Exit donc l'effort, la
discipline, les estrades, le par cœur, les classiques, les cours
magistraux…Bienvenue le ludique, les romans de gare étudiés en classe,
la disposition de classe en U pour faire plus « cool », l'interactivité
(c'est-à-dire les cours transformés en café du commerce…) et les TIC
(technologies de l'information et de la communication : vaste programme
présenté comme un sésame qui consiste à mettre les élèves devant des
ordinateurs ou des films au lieu de faire cours…)…

L'ascenseur social en panne

Un cours réussi est un cours où l'enseignant parlera le moins
possible, qu'on se le dise ! Le prof est conçu comme l'animateur (terme
qui figure dans les textes officiels) d'un grand foutoir organisé
destiné à satisfaire l'envie de plaisir et de jouissance des élèves
(qui, en théorie, sont « naturellement » disposés à s'enrichir
intellectuellement…Sorte de théorie du « bon sauvage » appliqué aux
enfants).

Et pour clôturer le tout, on laissera aux parents le
soin de décider des passages dans les classes supérieures et on
s'efforcera de supprimer toute forme d'autorité et de sanction, dans les
établissement scolaire de seconde zone afin que la diffusion du savoir y
soit rendu impossible (les établissement d'élite ayant, bien entendu,
des régimes particuliers : on continue à y enseigner le grec, le latin,
l'allemand, et bientôt l'histoire…autant de matières abrogées dans les
autres).
 
Le hic, bien sûr, c'est que le savoir est toujours
nécessaire pour accéder aux postes à responsabilité et son acquisition
n'étant plus permis par l'école, seuls ceux qui, socialement, en
disposent chez eux, peuvent espérer y parvenir
. Les classes moyennes les
plus modestes sont donc les premières victimes de ce déclassement
organisé (les classes populaires n’y ayant jamais eu vraiment accès sauf
de façon marginale). D’où le sentiment de malaise et la peur
grandissantes que ressentent ces foyers au sujet de l‘avenir de leurs
enfants.

On pourra ensuite, toujours s'étonner que l'ascenseur
social ne fonctionne plus et vouloir, pour y remédier, obliger les
grandes écoles à diminuer le niveau de leur concours pour une minorité
au nom de la discrimination positive.

Elever le niveau

On remarquera qu'il s'agit là de prendre le problème à l'envers.
Que diriez-vous, plutôt, d'élever le niveau des classes populaires à
celui des classes bourgeoises grâce à un enseignement de qualité que
sont parfaitement capables de dispenser les profs de notre pays (très
bien formés !!!).

Mais bientôt, le niveau des profs
(suppression des concours et réforme des méthodes de recrutement) sera
aligné sur celui des élèves, ce qui supprimera toute velléité de
dissidence encore trop prononcée chez des profs trop bien formés et donc
mécontents de l’écart qu’ils voient se creuser entre ce qu’ils
pourraient faire et ce qu’on leur demande de faire : la droite libérale
ne fait qu’achever le programme socialiste mis en œuvre via Allègre et
Meirieu depuis 1989.
 
La méthode promue par Meirieu a tout
simplement rendu tout enseignement impossible dans les nombreux
établissements où elle été mise en application : selon la formule de
Liliane Lurçat (Vers une école totalitaire ? Guibert, 1998), le
pédagogisme est une méthode anti-intellectuelle qui organise la
destruction des intelligences et qui accuse d'élitisme toute forme de
transmission de savoir.

L'élitisme pour tous

Pour ma part, je remercie l'école « élitiste » d'avoir permis à ma
mère, sortie de l'école à 13 ans, de maîtriser parfaitement sa langue
maternelle et d'avoir pu, grâce à cela, exercer avec dignité le métier
de secrétaire que beaucoup de nos bac + 2 actuels seraient incapables de
faire en raison de leurs faiblesses syntaxiques et orthographiques.

Je remercie, pour ma part, mon institutrice de campagne d'avoir eu
une conception « élitiste» de l'enseignement ainsi que tous mes
enseignants de collège et de lycée de banlieue populaire car ils m’ont
ainsi permis d'accéder aux plaisirs de l'apprentissage et de la culture.
Avec un Philippe Meirieu aux commandes, je n'aurais certainement pas eu
cette chance…
 

Soyons clairs : l'idéologie pédagogique de P.
Meirieux est en grande partie responsable des dysfonctionnements et de
la violence que nous rencontrons aujourd'hui à l'école. Pour ceux qui ne
sont pas convaincus de la nocivité des méthodes pédagogistes, je
conseille le visionnage du film, malheureusement trop peu diffusé, « La
journée de la jupe » (avec I. Adjani), dans lequel on peut dire que
Meirieu est le principal mis en cause.

Sur la dérive de l'Éducation Nationale, lire aussi "La fabrique du crétin" et "Communautarisme scolaire".

Didyme

La lettre aux élus n°4 sur l’identité nationale

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Madame, Monsieur le Maire,
Chers élus de France,
Chers lecteurs de La Lettre Aux Elus,

J'ai le plaisir de vous faire parvenir le numéro 4 de la «LETTRE AUX ELUS» [Cliquez sur le lien pour la lire] qui traite ce mois-ci d'un sujet "brûlant" : l'identité nationale".

Comme pour les trois numéros qui précédaient,
qui portaient sur le repos dominical et l'euthanasie,  c’est de nouveau
l’actualité qui a dicté le choix du thème de cette nouvelle et
quatrième Lettre.

L’équipe rédactionnelle de la Lettre, qui se fonde non seulement sur de récentes enquêtes d’opinion – selon lesquelles une
très large majorité de français estiment qu’il existe une identité
nationale française mais considèrent que celle-ci est menacée
-
mais encore sur la perception qu’ont, de l’état d’esprit de la
«majorité silencieuse», de très nombreux observateurs, chroniqueurs ou
essayistes, est au contraire convaincue que dans une démocratie, ce
débat est une obligation envers cette majorité.

A fortiori dans un pays dont, entre autres, les plus hauts dignitaires, ainsi que l’hymne national peuvent être, et de manière répétée, hués dans un stade français par des individus d’origine étrangère venus en masse soutenir une équipe étrangère !

Eu égard à l’importance majeure de la question de l’identité nationale et des menaces qui pèsent sur elle, selon une majorité de nos compatriotes, cette Lettre aux Elus sera un peu plus étoffée que les précédentes.

L’équipe rédactionnelle estime en effet qu’il est utile aux élus, qui sont les garants du bien commun à l’échelon local, que cette lettre s’attarde sur lesdites menaces, sur lesquelles, procédant à la manière d’une revue de presse, elle s’est, en grande partie, bornée à citer des auteurs avertis.

Au nom de cette équipe, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Maire, l’expression de ma haute considération.

François BURLE
www.lalettreauxelus.com

L’enjeu culturel de l’évangélisation

L'engagement en politique des laïcs chrétiens est une nécessité et un devoir de charité que l'Eglise encourage dans ses enseignements, élevant même le service du bien commun, quand la charité l'anime, à un degré plus haut de la charité. L'enjeu est culturel et l'évangélisation a elle aussi par conséquent une dimension culturelle, dimension que les laïcs catholiques ont intérêt à découvrir ou redécouvrir. Les 5 articles récemment mis en ligne par "Cité & Culture" participent à cette prise de conscience. Le lien utile est ici.

Thomas

Béatrice Bourges / Genre

La seconde partie de l'interview à "CITE & CULTURE" est disponible. Vous la trouverez ici.

Thomas

IGAS : un rapport consternant par son conformisme dans ses constats comme dans ses préconisations

Logoadv [Communiqué] Pour l’Alliance pour les Droits de la Vie, le rapport de l’IGAS se révèle consternant par le conformisme de ses constats comme de ses préconisations.
Il est paradoxal de constater qu’un organisme censé aborder les
problématiques sociales, occulte totalement que l’IVG est d’abord un
drame social, ce que l’expérience des services d’écoute de l’Alliance
ne cesse de confirmer.

Les sondages officiels ont montré que (sondage BVA 2005 auprès de 1 000 femmes) :

- de multiples pressions pèsent sur les femmes enceintes dans le sens de l’avortement,
- 83% d’entre elles estiment que la société devrait « davantage les aider à éviter le recours à l’IVG »,
- 86% des femmes estiment que « l’IVG laisse des traces psychologiques difficiles à vivre ».

L’IGAS
se borne à constater une nouvelle fois le paradoxe contraceptif
français : la généralisation de la contraception (record mondial pour
la France) n’a pas fait baisser le recours à l’avortement : 72% des
femmes qui recourent à l’IVG étaient sous contraception.

Les réponses imaginées par l’IGAS pour prévenir l’IVG sont malheureusement celles qui ont fait la preuve de leur inefficacité :

- toujours plus de contraception et de campagnes pour la promouvoir alors qu’elles se sont avérées inefficaces ;
-
toujours plus d’interventions en milieu scolaire banalisant la relation
sexuelle précoce, sans mettre en valeur les dimensions d’affectivité et
de responsabilité ;
- la multiplication des prescripteurs de l’IVG et sa revalorisation tarifaire.

Comment persister à parler de « difficulté d’accès à l’IVG » quand on avorte de plus en plus tôt,
de plus en plus souvent (près de 40% des Françaises y auront recours
selon l’INED) et 2 fois plus qu’en Allemagne chaque année (14,7 IVG
pour 1 000 femmes en âge de procréer en France contre 6,5 pour 1 000 en
Allemagne selon l’OMS) ?

Comment prétendre aborder ce sujet sans donner la parole aux femmes qui souffrent d’avoir subi l’avortement et qui auraient aimé trouver une autre issue, lorsqu’elles étaient enceintes ?

En auditionnant exclusivement les acteurs de l’IVG et les militants se présentant comme experts, l’IGAS s’est privée d’une source essentielle d’information sur les réelles difficultés éprouvées par les femmes enceintes :

-  suppression de l’entretien préalable en 2001,
-  effacement des propositions alternatives à l’IVG dans le livret remis aux femmes,
-  précipitation des décisions d’avortement médicamenteux (49% des IVG en 2007),
-  pression sociale accrue dissuadant de poursuivre une grossesse qui n’a pas été « programmée ».

Il
est temps d’écouter une autre voix que celle du Mouvement Français pour
le Planning Familial qui revendique l’avortement sans limite au point
de le promouvoir dans le métro. En parvenant à nouveau à étouffer le
vrai débat, on ne rend pas service aux femmes. L’urgence est d’aider les femmes enceintes à éviter l’IVG.

L’Alliance pour les Droits de la Vie demande que soient ajoutées aux livrets remis aux femmes enceintes en difficulté :

- la liste des aides rendant possible une alternative à l’IVG ;
- une information sur les vraies conséquences de l’avortement ;
- des précisions sur les droits des femmes enceintes, notamment en matière d’emploi, de logement, de protection face à toute violence ou pression conjugale ou familiale.

Thibaud

Hassen Chalghoumi, imam fondamentaliste ?

[Lu sur LePoint.fr]

« C’est l’imam qui a défrayé la chronique en montant au créneau contre la
burqa, le même qui s’est fait menacer par des fondamentalistes dans sa
mosquée de Drancy, en Seine-Saint-Denis. Hassen Chalghoumi est devenu,
depuis cette affaire, aux yeux de tous, le symbole d’un islam
progressiste
[comme ont en tant besoin ceux qui défendent l'idée d'un islam de France, NDLR]. Mais voilà que l’on découvre aujourd’hui son étonnant
cursus.

Selon plusieurs sources au ministère de l’Intérieur, Hassen
Chalghoumi serait répertorié par les services de renseignement en tant
que fondamentaliste ayant appartenu jusqu’en 2005 au mouvement radical
du Tabligh
. Il aurait été formé pendant un an dans une école coranique
en Syrie, puis pendant deux ans au Pakistan.

(…) certains s’interrogent même sur le coup de force dans la mosquée de
Drancy
. Lundi 25 janvier, 80 fondamentalistes auraient fait irruption,
bousculant les fidèles pour s’emparer du micro et proférer des menaces
contre l’imam, qui, ce soir-là, était absent. Une semaine après les
faits, ce scénario est contredit par certains témoins qui évoquent un
banal accrochage verbal entre fidèles à propos des déclarations faites
dans la presse contre la burqa par leur imam
.
Deux plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont d’ailleurs
été déposées contre Hassen Chalghoumi
. Lui-même a déposé une main
courante pour « profanation, menaces et insultes ». »

Thibaud

Béatrice Bourges / « Genre »

La Présidente du "Collectif pour l' Enfant" répond à quelques questions de l'association "CITE & CULTURE". L'idéologie du "genre" étant à la source des revendications des lobbys féministes et homosexuels. Béatrice Bourges ayant particulièrement étudié cette question du "genre", son éclairage est important dans le combat pour la protection de la famille et de l'enfance.

Thomas

Interdit / Obligatoire : petit memo du « politiquement correct »

IL EST OBLIGATOIRE : de dire qu’il y a des tas de cultures différentes dans le monde, qu’il y a
des tas de différences entre les hommes, et que toutes ces différences forment une richesse et une merveilleuse diversité.

IL
EST INTERDIT : de dire de que « ces gens-là ne sont pas comme
nous », ou que  »ces gens-là ne pensent pas comme nous ». Ce qui est
pourtant la définition la plus littérale de la reconnaissance de la
Différence, et l’essence la plus stricte de la Diversité des hommes et
des cultures.

+++

IL EST OBLIGATOIRE : d’encourager l’adhésion de tous au modèle républicain, qui est universel, et qui
est un exemple pour tous les autres régimes du monde basés sur l’obscurantisme ou l’injustice.

IL
EST INTERDIT : de demander au migrant de faire l’effort d’abandonner sa
différence culturelle pour se fondre dans l’homogénéité d’un modèle de
civilisation. C’est un crime contre la Diversité, c’est-à-dire du
fascisme.

+++

IL
EST OBLIGATOIRE : de se défaire de tous les morales archaïques qui
avilissent la femme et font de l’homme un macho. Tout le monde est prié
de s’épanouir sexuellement grâce aux cours scolaires dévolus à
cet enseignement et aux préservatifs ad-hoc distribués dès le collège.

IL EST INTERDIT : de critiquer l’usage du voile islamique et la
polygamie. C’est de l’islamophobie, c’est du racisme, ça stigmatise une communauté.


La suite sur "Fromage
plus"

Jean Jaurès, à propos d’engagement

Jean Jaurès

 "Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ; ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise."

Jean Jaurès, apostrophe à l'Assemblée aux députés catholiques en 1905.
Cité in Jean Ousset, "Pour qu’Il règne"