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Archive for UE/racines chrétiennes

Le PCD lance une pétition pour la reconnaissance des racines chrétiennes de l’Europe dans la Constitution européenne

Communiqué

« Le Parti-Chrétien Démocrate lance une pétition officielle auprès de la Commission des Pétitions du Parlement Européen pour la reconnaissance des racines chrétiennes de l’Europe dans la Constitution européenne.

« La pétition concernant les agendas de la Commission européenne ne mentionnant aucune fête chrétienne a récolté plus de 51 000 signatures à ce jour », souligne Christine Boutin, Présidente du Parti Chrétien-Démocrate. « C’est le signe que de nombreuses personnes en Europe souhaitent que notre héritage chrétien soit reconnu : nous avons donc décidé de pousser plus loin notre action. »

« L’Europe doit sortir du déni et de l’idéologie pour rétablir la vérité sur son histoire », poursuit Christine Boutin. « La culture européenne a été marquée principalement par le sceau du christianisme pendant deux millénaires : les valeurs européennes comme la dignité de l’être humain, les droits de l’homme, la paix, la liberté, la démocratie, la prééminence du droit, les principes de solidarité et de subsidiarité sont issus de cet héritage chrétien. »

« Trois voies de droit sont envisageables pour faire inscrire les racines chrétiennes de l’Europe dans notre Constitution ; l’initiative d’un ou plusieurs Etats membres, l’initiative parlementaire ou l’initiative populaire. Puisque ni les gouvernements des différents Etats membres, ni le Parlement européen n’ont engagé de démarches dans ce sens, il revient aujourd’hui aux peuples européens de se mobiliser pour demander la reconnaissance de leur héritage, de leur culture, de leurs valeurs », conclut Christine Boutin. Nous devons atteindre le million de signatures pour que notre voix soit réellement entendue ! A l’échelle européenne, c’est possible. »

La pétition pour la reconnaissance officielle des racines chrétiennes de l’Europe est accessible sur http://racineschretiennes.eu/. »

Thibaud

Thibaud

Nicolas Dupont-Aignan s’insurge contre l’agenda Europa

Le candidat à l’élection présidentielle de 2012 s’est confié à Nouvelles de France:

J’ai été indigné. Une fois de plus cette initiative est symptomatique des dérives de l’Union européenne qui nie l’histoire de notre continent. C’est la totale ! Il s’agit d’une tentative de déculturation digne de l’Union Soviétique. La moindre chose aurait été de mettre les fêtes chrétiennes à égalité avec les autres. Et Noël, que tout le monde fête, mérite d’être mieux traité. Cette histoire, c’est comme si on supprimait Yom Kippour des calendriers en Israël…

Quelle est donc selon vous la raison qui a poussé la Commission européenne à réaliser cet agenda ?

La Commission européenne est un pouvoir d’usurpateurs déconnectés de la réalité. Elle a la volonté malsaine de couper les Etats européens de leurs racines, la volonté systématique de détruire les identités et de faire table rase du passé. La chrétienté est un fait historique majeur. Culturellement, nier la dimension chrétienne de l’Europe est un non-sens. C’est aberrant, il suffit de se promener pour la constater…

Enguerran

Mont athos, la république des moines, un film à voir

Une critique de ce film a été réalisée par Nouvelles de France. Je la reproduis tant il est vrai que cette oeuvre montre la beauté du christiannisme d’Orient.

« Athos » ! Pour la plupart des français, ce nom ne représente que le compagnon de D’Artagnan dans le roman d’Alexandre Dumas. Cependant, à travers le monde, c’est le mont Athos qui est connu sous ce nom. Ce dernier vient du titan Athos qui, lors de la guerre entre les dieux et les titans dans la mythologie grecque, se vit projeter des pierres lancées par Poséidon et fut condamné à devenir la charpente d’une montagne, la mont Athos. Aujourd’hui le mont Athos constitue une petite république autonome au sein du territoire grec. Cette entité politique de 360 km² existe depuis près de 1000 ans et a été octroyée par les empereurs byzantins. C’est d’ailleurs le dernier lieu dans le monde où flotte encore le drapeau byzantin. Selon la légende, la Vierge Marie serait passée au Mont Athos au cours d’un voyage en Grèce. Il est gouverné par des moines et c’est le seul endroit au monde où les femmes sont totalement interdites d’accès.

« Mont Athos, la république des moines » est un film documentaire qui retrace le fonctionnement extraordinaire de ce territoire composé de 20 monastères qui le gouverne et de 3000 moines orthodoxes qui y vivent. Plongé au cœur de la vie monastique, vous découvrirez la manière dont les moines vivent et qui n’a pratiquement pas changé depuis près de 1000 ans. Au cœur des paysages somptueux qu’offre la péninsule s’avançant dans la mer Egée, on y découvre l’architecture  fortifiée des monastères datant de l’époque byzantine. Ayant eu le rare privilège de filmer l’intérieur de ces lieux saints, le réalisateur vous entraîne dans les cuisines des monastères où les moines boulangers s’activent, dans les ateliers d’iconographie qui utilisent le même processus de fabrication qu’il y a 1500 ans, dans les églises dorées et décorées par des fresques représentant  différents passages bibliques. Enfin, vous pourrez également découvrir les trésors cachés des monastères qui ont résisté aux convoitises pendant 1000 ans. Lieu préservé où le temps semble s’être arrêté, le mont Athos méritait d’être ainsi dévoilé urbi et orbi.

Après les veilleurs de nuit, film récompensé par le prix Marcel Jullian en 2010, Eddy Vicken et Yvon Bertorello signent ici un nouveau documentaire bijou que les amoureux de la culture et de la beauté sauront apprécier.

Ci-dessous, le teaser du film:

Arthur

Autriche : quand un député remet l’ambassadeur turc à sa place !

Transcription :

La parole est maintenant donnée à M. Ewald Stadler du parti BZÖ :

J’exige que le Ministre fédéral des Affaires européennes et internationales déclare l’ambassadeur de Turquie, M. Kadri Ecvet Tezcan, persona non grata, ainsi que son éviction immédiate.

Messieurs de l’ambassade de Turquie, et je ne serai pas aussi poli que mon collègue van der Bellen, ni me mettrai à genoux, en vous appelant «Votre excellence», non,

Donc, Messieurs de l’ambassade de Turquie, je ne dis pas Mesdames, il n’y en a pas de toute façon,

Messieurs de l’ambassade de Turquie et vous, membres du Parlement, laissez-moi vous relater l’assassinat, le 3 juin 2010, – il y a peu de temps – à Iskenderun, de l’archevêque Luigi Padovese, frappé de 8 coups de poignard dans le dos, par un Turc musulman de 26 ans, Murat Altun, qui hurlait « Allahu Akhbar », Allah est le plus grand ! L’archevêque a couru dans la rue pour demander de l’aide, qu’il n’a pas reçue. Son assassin l’a poursuivi pour lui couper la tête, ne la laissant attachée au corps que par un lambeau de chair.

Thibaud (merci à TD, traduction : Poste de veille)

Agenda Europa : l’Italie demande son retrait, la Pologne proteste officiellement

Lu chez Daoudal :

L’Italie a demandé à la Commission européenne de retirer l’agenda distribué aux écoliers, qui ignore les seules fêtes chrétiennes. Le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini a déclaré que cet agenda était « indécent », et que, non seulement il était offensant pour tous les chrétiens dans le monde, mais qu’en outre il était contraire à la liberté religieuse et à la dignité des religions qui sont un fondement de l’Union européenne.

La Pologne a également officiellement protesté.

En vain pour l’instant.

Thibaud

L’agenda Europa ? « Une attaque directe et violente » contre la religion chrétienne

dénonce Christine Boutin. Rappel de l’affaire.

> L’agenda Europa : pro-mort

Thibaud

Funeral Arrangements – Paul M. Weyrich

Wake: Sunday, December 21, from 5-8 PM

(6:30 PM – Trisagion Prayers)

HOLY TRANSFIGURATION MELKITE CHURCH

8501 Lewinsville Road, McLean, VA 22102

(703) 734-9566

Funeral: Monday, December 22, at 10 AM

HOLY TRANSFIGURATION MELKITE CHURCH

Burial: Following the funeral

FAIRFAX MEMORIAL PARK

9900 Braddock Rd, Fairfax, VA 22032

(703) 323-5202

After the burial: The Weyrich family will host an agape meal at

HOLY TRANSFIGURATION MELKITE CHURCH

Contributions to the honor and memory of Paul Michael Weyrich

should be made to the Holy Transfiguration Melkite Church.

For additional information: Contact Peter Weyrich at 202-744-6646.

# Everyone is Welcome #

Bruno Gollnisch : "la gauche est luciférienne"

Michel de Rostolan recevait Bruno Gollnisch lundi midi sur Radio Courtoisie. Une bonne partie de l’émission est consacrée à la défense du dimanche. Bruno Gollnisch est passionnant et cite plusieurs fois Jean Madiran.

Paris : la Maison de l'Europe investie par des indépendantistes français

EXCLUSIF

Le Réseau France Indépendante communique :

Le vendredi 12 décembre 2008, pendant le Conseil Européen, des militants du RFI (Réseau France Indépendante) ont investi LA MAISON DE L’EUROPE, un centre européen de propagande situé en plein de cœur de Paris.

Ce coup d’éclat a été motivé par les violations permanentes des principes démocratiques dont se rendent responsable les partisans et les dirigeants de l’Union Européenne.

Cette manifestation coup de poing, rythmée par le craquement des fumigènes, fut organisée afin de protester contre la dictature de Bruxelles qui, mécontente du vote Irlandais, vient de décider, Jeudi 11 décembre 2008, de refaire voter les Irlandais d’ici novembre 2009.

Pour la défense des libertés, le respect du vote des Irlandais et pour la France, le RFI, qui défend les principes d’indépendance nationale, s’engage à faire tout ce qu’il faudra pour faire comprendre à Bruxelles qu’on ne se joue pas des peuples impunément.

Le traité de Lisbonne est mort ; Vive les peuples libres.

France lève toi,

France soulève toi,

France reprend ton indépendance.

R.F.I.

Ireland will re-run the same treaty with no legal changes

by Jens-Peter Bonde

The EU Summit in Brussels finished on time. The Irish government formally betrayed its people by accepting to have a new referendum on exactly the same text which was rejected 12 June by 53,4 % of the Irish voters.

They also accepted a decision to bring the Lisbon treaty into force from 1 January 2010 even if it has been rejected. Thereby they have already concluded that a second referendum will be a « yes ».

The Irish voters can chose between « Yes » and « Yes please » – the Lisbon Treaty will be put in force no matter their preference.

The government has obtained only one real concession. There must be a commissioner from each Member State. But it will be up to the majority of EU leaders to decide who shall be representing each Member State.

There will be nothing changed in the Treaty concerning this matter.

There is also talk of so-called ‘legal guarantees’ for sensitive issues from the Irish debate. But legal guarantees have to be ratified to become truly « legal » by the other Member States. There is however no further discussion on a re-vote on the Lisbon Treaty by other countries.

Then they have aired a possibility for making such guarantees legally binding in the next treaty. Well, this is only possible if they insert these promises in the existing treaties.

The reality is that the Irish government simply plans to make declarations against some possible interpretations of the Treaty. They could state, for example, that nothing in the Lisbon Treaty will include provisions for conscription to an European army.

I heard this argument only one time during my many meetings in Ireland. It was the foreign minister who brought it on television as a « No » argument! I never heard it from « No » persons.

Such declarations will in fact change nothing. The Irish voters will therefore be asked to vote on the same treaty twice while voters in other countries are not allowed to vote for it once.

This is very bad for the feeling of belonging to a democracy. The EUDemocrats will urge the governments to bring the Lisbon Treaty to a referendum in all Member States instead of asking the Irish to vote twice on the same issue. And, why not, have it all together with the European Parliament Elections between 4-7 June next year.

Or even better: let us establish a short and readable treaty which can be read by prime ministers before they sign it. The Lisbon Treaty has not been read by any of the Prime Ministers when they signed it and we don’t think it likely that they have looked upon it since.

Source (via).

Villiers et Le Pen dénoncent le second référendum en Irlande

Communiqué

Philippe de Villiers dénonce la décision prise, par le sommet européen, d’organiser un second referendum en Irlande. Cette décision est un vrai déni de démocratie et un manque total de respect du peuple irlandais.

Comment peut on accepter de faire revoter un peuple sous le seul prétexte que le premier résultat ne satisfait pas les élites bruxelloises ? Elles souhaitent imposer, une fois de plus, une Europe que les peuples ne veulent pas et ce au prix de la démocratie. Le peuple irlandais, comme l’ensemble des peuples européens, n’a pas à se faire dicter sa volonté par Bruxelles.

Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy de faire un geste hautement symbolique à l’occasion de la fin de la présidence française : la reconnaissance de la caducité du traité de Lisbonne qui découle directement du non irlandais.

Le site du Mouvement pour la France.

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Communiqué de Jean-Marie Le Pen

Le Conseil européen a entériné le « compromis » concocté par les fonctionnaires de Bruxelles et le gouvernement irlandais, par lequel ce dernier s’engage à organiser un nouveau référendum où les Irlandais devront dire l’année prochaine le contraire de ce qu’ils ont dit cette année.

Pour cela, de prétendues garanties seront données aux Irlandais sur les questions de défense, de politique fiscale, familiale et de bioéthique. Cela sera fait par le moyen de « déclarations » annexées au traité, qui n’engagent que ceux qui les demandent.

Pour que l’Irlande conserve son commissaire européen, le compromis affirme que la Commission européenne continuera d’avoir un membre par Etat. Mais il renvoie à plus tard les modalités de cette décision, car on n’a pas encore trouvé le tour de passe-passe juridique qui permette de formaliser cette innovation explicitement contraire au traité de Lisbonne.

Ils en sont à violer leur traité avant même sa ratification et son entrée en vigueur. Car leur obsession est d’avancer coûte que coûte vers le super-Etat européen, contre la volonté des peuples d’Europe, et « contre la nature même de l’Europe », comme le dit très bien le président tchèque Vaclav Klaus.

Le site du Front national

Libertas, c'est parti !

Le site officiel de Libertas

Compte-rendu de la conférence de presse de Declan Ganley jeudi à Bruxelles

Libertas veut faire des Européennes un référendum contre le traité de Lisbonne

Le Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement. Il a annoncé que Libertas qui « n’est pas un mouvement eurosceptique mais résolument pro-européen » se lancerait dans la bataille électorale européenne.

Face aux gouvernements européens et à « l’élite irresponsable de Bruxelles » qui s’apprêtent à annoncer un second référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, Ganley et ses candidats Libertas « dans toute l’Europe » entendent « mettre un terme à cette intimidation« . S’agissant du message central des listes Libertas aux Européennes, Ganley indique : « Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ». En France, il a annoncé qu’il comptait notamment sur Philippe de Villiers, « le leader du non français de centre-droit » lors du référendum de 2005.

Pour le leader du « non » irlandais, les Européens sont aujourd’hui à la croisée des chemins: «Si les peuples veulent une Europe forte et saine c’est à dire démocratique et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats Libertas. S’ils ne veulent pas que l’Europe réussisse ou s’ils sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu’ils votent pour un parti en place. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum »

Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu’à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s’apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.

Selon Declan Ganley: « Le gouvernement irlandais et l’élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur total mépris total envers la décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n’y aura aucun changement dans la soi-disant  »nouvelle version ». Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutées pour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec les Français, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. »

Interrogé par un journaliste du quotidien Le Monde sur ses projets en France avec Philippe de Villiers, qualifié d’ « eurosceptique » par l’auteur de la question, Declan Ganley a déclaré qu’il était en effet « proche de Philippe de Villiers, qui est fût au centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005″. Il a dit souhaiter que celui-ci concoure sous la bannière Libertas pour l’élection européenne et expliqué que Libertas présenterait des candidats représentant « un large éventail de sensibilités« .

Copé veut accélérer la gauchisation de la droite

sur les questions sociétales.

D’une manière générale, les questions de société posent problème à droite.

déclare-t-il au quotidien La Croix. Le problème étant bien sur que la droite est, selon lui, restée de droite (nous avons un doute !) sur les questions de société. Jean-François Copé à l’art de faire passer d’inadmissibles compromissions et renoncements pour des réaffirmations programmatiques décomplexées. Voyez plutôt :

Il y a dix ans, nous étions totalement inhibés sur ces sujets-là. Nous n’osions parler de rien, même pas dire que l’on était de droite ! (…) il y a un domaine qu’il nous reste à traiter, gigantesque : les questions de société. Il s’agit peut-être du chantier le plus ardu pour nous.

Résumons la « pensée » de Jean-François Copé : être de droite, vraiment de droite, c’est être de gauche sur les sujets de société.

Et de prévenir à propos du texte libéralisant le travail le dimanche :

il ne faut pas se tromper : le débat (NDLR : sur les questions de société) ne sera pas clos quand nous aurons voté ce texte.

Jean-François Copé pense sans doute à la révision des lois de bioéthique ou à la légalisation des parodies homosexuelles de mariage. Pas à l’avortement ! Comme c’est étrange, ces débats qui ne peuvent avoir lieu qu’avant « la marche vers le progrès » (c’est à dire le vote d’une loi bafouant les communautés ou le droit naturel), plus après. Exemple :

L’Europe ? La moitié d’entre nous avait voté non à Maastricht ! Nous avons suffisamment progressé depuis pour proposer aux Français une vraie dynamique programmatique.

La droite doit (pour l’instant) tolérer des idées de gauche en son sein :

La droite est la seule à accepter d’en parler et d’assumer les points de vue divergents.

En attendant de faire table rase de la tradition, du bon sens, de la loi naturelle :

Mais encore une fois, elle n’est pas au clair sur ces questions. Nous avons un corps de doctrine à construire.

Car, bien sûr, personne à droite n’a jamais pensé à édifier un corps de doctrine. Il a fallu attendre l’arrivée de M. Copé pour y songer !

Jean-François Copé prévoit des difficultés lors de la prochaine révision des lois de bioéthique :

Le débat à venir sur les questions de bioéthique, par exemple, va être rude.

Point non-négociable oblige, espérons que l’intuition de Jean-François Copé soit bonne !

Italie : Cristiano Allam lance sa formation politique et prépare les élections européennes

Traduction de l’interview de Magdi Allam par le Corriere della Sera, l’éditorialiste et journaliste italo-égyptien qui a reçu, lors de la veillée pascale du 22 mars 2008, le baptême des mains du Pape, adoptant désormais le prénom Christiano (Christian). Il vient de fonder un parti : “Protagonistes pour l’Europe Chrétienne” et annonce sa.

« J’arrête le journalisme, je choisis la politique. Mon parti pour l’Europe Chrétienne ».

C’est sûr ?

« Complètement certain ».

Et comment s’appelle-t-il ?

« Protagonistes pour l’Europe Chrétienne ».

Magdi Cristiano Allam, sec, presque aérien, n’a pas l’air d’un homme de 56 ans, et son visage s’illumine d’un sourire quand il ouvre la brochure frappée du symbole du parti qu’il a fondé. Par son oreillette, les hommes chargés de sa protection l’informent que dehors, tout va bien.

« Protagonistes, vous comprenez : notre salut passera par l’action »

[…] Après 35 ans de journalisme, il passe à autre chose et crée un parti. Cet après-midi, à Rome, l’assemblée des 50 membres fondateurs sanctionnera officiellement la naissance de la formation politique (dont le site est déjà actif).

« Nous nous présenterons aux élections européennes du 7 juin 2009. Dès demain, nous commencerons le travail, avec la collecte des signatures, la création de cercles dans toute l’Italie, pour nous enraciner sur le territoire ».

Du journalisme à la politique, ça ne vous fait pas drôle ?

« Déjà petit, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais : journaliste, ou homme politique. Mes deux passions. Je suis devenu journalistes pour ma grande satisfaction. Mais ces derniers temps, j’ai senti croître en moi la nécessité d’aller au-delà du témoignage, et d’agir : en mettant en pratique ce que j’ai écrit pendant des années, et dit pendant les innombrables rencontres dans toute l’Italie, avec des dizaines de milliers de personnes ».

Commençons par le nom et le symbole…

« Regardez le logo : Il y a les trois binômes qui représentent les passages fondamentaux de mon parcours personnel, qui a culminé dans l’adhésion pleine et convaincue au christianisme : « Vérité et Liberté », le cœur de la civilisation européenne ; « Foi et Raison », l’essence de la civilisation européenne » ; « Valeurs et Règles », le fondement de l’action de rachat vis-à-vis de la dérive éthique dans laquelle s’est enfoncée notre Europe Chrétienne ».

C’est un parti confessionnel ?

« Non, mon parti n’est ni religieux, ni tourné vers les seuls chrétiens. C’est un parti laïc qui dénonce l’état d’urgence éthique en Europe, et clame que les racines chrétiennes de notre Continent sont une vérité historique non négociable, et dont la défense est notre objectif absolu. Nous sommes ouverts à toutes les personnes de bonne volonté, y compris musulmanes… »

Mais pour les musulmans, ça va être plus difficile, non ?

« Mais pourquoi ? L’Europe EST chrétienne ! ».

D’accord, mais on pourrait dire qu’elle n’est pas que chrétienne : il y a Athènes, Rome, il y a l’empereur Frédéric II [NDT : c'est la référence italienne pour les histoires de séparation des pouvoirs religieux et temporels], la cohabitation des cultures, la révolution scientifique, les diverses expressions de la pensée laïque etc…

« Je ne nie rien de tout cela, et je les considère toutes des réalités importantes et positives, mais les racines judéo-chrétiennes sont le fondement principal, une nécessité : c’est leur oubli qui nous a poussés vers le relativisme éthique et religieux, vers la dérive. L’Europe risque le suicide ».

Et que comptez-vous faire ?

« Ensembles, en « protagonistes », nous définirons un programme à partir de trois considérations. Premièrement, l’Europe traverse une crise profonde de valeur et d’identité, elle est sous l’influence de maladies idéologiques comme le « bonisme », le laïcisme, le multiculturalisme… Deuxièmement, sur le plan économique, elle est destinée à succomber de la main du capitalisme sauvage et inhumain, sans règles éthiques, ni droits humains, tel qu’on peut le contempler à l’œuvre en Chine. C’est une crise structurelle et l’Europe doit redéfinir son modèle de développement en plaçant en son centre certaines règles et valeurs, nous ferons des propositions concrètes. Troisièmement, il existe un extrémisme islamique qui menace notre identité en exploitant les conceptions formelles de notre droit, pour nous imposer l’Islam et la culture de l’islamiquement correcte, jusqu’à la légitimation de la sharia ».

Quand cela a-t-il commencé ?

« Même en Italie, il y a des cas où on a légitimé la polygamie « par respect pour la spécificité de la religion. Et puis il y a les positions du cardinal Jean-Louis Tauran, président du conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, qui disait au meeting de Communione e Liberazione à Rimini que « toutes les religions ont en elle le germe de la paix, et que la violence est toujours une trahison de la vraie foi »… Mais c’est faux, dans le cas de l’Islam ! C’est comme lorsqu’on parle de l’Islam modéré ! »

Mais dans ce cas, on va au choc frontal…

« Mais non, c’est une erreur fréquente. Je suis absolument opposé aux guerres de religions ou de civilisation. Je dis que nous devons distinguer religions et personnes. Un chrétien est tenu de respecter et d’aimer les musulmans comme personnes. Et le dialogue se fait entre personnes, pas entre religions. Les fois sont probablement complètement opposées, mais nous devons, en tant que personnes, nous retrouver autour de valeurs non négociables comme la sacralité de la vie, ou le bien commun. Non ne sommes pas appelés à nous prononcer sur la compatibilité des musulmans avec nous, de manière abstraite. Nous devons toujours nous poser la question sur le plan concret des personnes, celle des musulmans qui viennent ici pour vivre mieux, ou pour vivre plus libres : pouvons-nous cohabiter de manière pacifique et constructive ? Dans ce cas là, je dis « oui, sans aucun doute ». Mais il faut que tous acceptent l’adhésion à une plate-forme de droits, de valeurs, et de devoirs commune, et de règles qui valent pour tous ».

En politique, le contraire du relativisme, c’est l’absolutisme…

« Mais moi je parle de relativisme éthique et culturel, pas politique. Dans mon cas, le rôle de la politique est celui de la médiation, et je défends la liberté dans son sens le plus absolu, sans aucune discrimination. Je dis par contre que cette Europe n’a pas d’âme, et que sans âme, elle va succomber. J’affirme la primauté de l’éthique ».
[…]

Et politiquement, comment vous placerez-vous ?

« Aujourd’hui, il n’y a pas grand choix : les partis d’inspiration chrétienne confluent ans le PPE… Mais heureusement, droite et gauche sont des concepts obsolètes. Aujourd’hui, je considère qu’il est fondamental de donner vie à un projet politique qui puisse évoluer seul, qui se définisse par ses valeurs et ses règles, et par son objectif de réforme éthique de la politique. Je ne me pose pas le problème en terme d’alliance, de seuil de barrage. Je pense à l’exemple de la Lega Nord : elle a réussi parce qu’elle avait des idées fortes et provocatrices, et une fois mise à l’épreuve, elle a montré qu’elle était capable de bien administrer le territoire ».

Et les menaces de mort ? Vous risquez de vous exposer encore plus ?

« Face à ce que je ressens comme une vocation et une mission de vie, je ne me suis jamais laisser intimider. Je ferai de la politique comme j’ai fait du journalisme. Je n’ai jamais pris ma peur en considération : mes choix se fondent sur la foi en ce que je crois ».

Propos recueillis par Gian Guido Vecchi, Corriere della Sera, 30 nov. 2008. Merci à RG pour l’info et à JL pour la traduction.

Vaclav Klaus remet en place les eurofédérastes

La visite d’Etat en Irlande du président tchèque Vaclav Klaus s’est conclue mercredi par un vif incident diplomatique avec Dublin sur le traité de Lisbonne, qui menace de compliquer la recherche d’une issue à la crise européenne née du « non » irlandais en juin dernier.

Alors que le ministre irlandais des Affaires étrangères Micheal Martin a critiqué sur la radio RTE des propos « déplacés » du président tchèque, qui avait soutenu Libertas, une organisation hostile au traité de Lisbonne fondée par le mystérieux et charismatique homme d’affaire Declan Ganley, Vaclav Klaus a répliqué en termes très peu diplomatiques.

« Une hypocrisie de ce type, je ne l’accepte pas. Si quelqu’un ne me plaît pas, je le lui dirai en face et non derrière son dos », a déclaré à la presse tchèque le président Klaus, dont le pays prendra la présidence tournante de l’Union européenne en janvier.

« J’ai vraiment senti d’immenses problèmes avec la démocratie en train de disparaître en Europe, mais quand je vois les réactions du ministre des Affaires étrangères de l’Irlande et d’une partie de la presse (irlandaise), je pense que c’est encore pire que ce à quoi je m’attendais« , a ajouté le Président Klaus. A l’origine de cet échange d’amabilités, un dîner organisé mardi soir à Dublin par l’organisation Libertas, l’un des fers de lance du « non » au traité, en présence de Vaclav Klaus et du fondateur de Libertas, l’homme d’affaires Declan Ganley.

Ce dernier avait été l’un des plus ardents défenseurs du « non » au traité de Lisbonne rejeté par plus de 53 % des Irlandais, provoquant une crise institutionnelle majeure dans l’Union européenne.

Le président tchèque a participé à ce dîner dans le cadre de la partie « privée » de sa visite d’Etat de trois jours, entamée lundi, avait insisté son entourage.

Lors d’une conférence de presse commune avec M. Ganley, M. Klaus a déclaré « craindre que la liberté et la démocratie ne sortent pas grandies par la ratification du traité de Lisbonne, au contraire ».

« Pour cet aspect des choses, je partage l’opinion de M. Ganley », a-t-il déclaré. « Je dirais que les Tchèques partagent l’opinion des Irlandais. »

M. Klaus n’a pas hésité à comparer M. Ganley aux dissidents de son propre pays à l’époque soviétique, notamment son prédécesseur Vaclav Havel. « Je pense que M. Ganley est un dissident, une sorte de dissident dans le dispositif européen actuel », a-t-il estimé.

Le chef de la diplomatie irlandaise, dont le gouvernement a vainement plaidé pour un « oui » au traité de Lisbonne, a dénoncé mercredi des « commentaires très clairement politiques ». De tels propos constituent « une intervention déplacée dans le contexte d’une telle visite d’Etat, particulièrement au moment où le gouvernement irlandais discute avec ses partenaires européens au nom du peuple irlandais ». Les Irlandais que le gouvernement veut faire revoter jugeront de la pertinence du propos.

Il a toutefois rappelé que M. Klaus, dont l’influence est forte mais les pouvoirs limités dans son pays, « ne représente pas l’opinion du gouvernement tchèque lorsqu’il s’exprime sur l’Europe ».

Notoirement eurosceptique, Vaclav Klaus a usé de son influence pendant des mois pour tenter de persuader son pays de ne pas ratifier le traité de Lisbonne, qui selon lui donne trop de pouvoir à Bruxelles.

Mais ses propos à Dublin ont pris un relief inhabituel du fait que la République tchèque doit prendre la présidence tournante de l’Union européenne en janvier prochain, et alors que Dublin réfléchit à la tenue d’un deuxième référendum sur le traité. Le Premier ministre Brian Cowen a promis de présenter des propositions pour contourner le « non » irlandais au sommet européen de décembre.

De leur côté, la présidence tchèque et le gouvernement négocient actuellement pour définir quel sera le rôle exact du chef de l’Etat pendant ce mandat européen, la Constitution tchèque ne prévoyant rien à ce sujet, selon des sources institutionnelles concordantes à Prague.

Le Président Klaus est un habitué des déclarations politiquement incorrectes. Il est notamment hostile à l’écologisme et à la deep ecology particulièrement en vogue ces derniers temps (certes troublés!).

The Great Ganley

(Cliquez sur l’image)

Daniel Cohn-Bendit croit déceler derrière le "non" irlandais… l'empreinte de la CIA !

Grand éclat de rire. Declan Ganley vient d’apprendre par téléphone que le Parlement européen à Bruxelles a publié un communiqué disant qu’il interrogeait le Congrès américain sur les liens troubles qu’il pourrait entretenir avec la CIA.
Celui qui fût le leader du « non » au traité de Lisbonne est un habitué des rumeurs que font courir sur lui les partisans du « oui » et leurs relais journalistiques, depuis la campagne du référendum en Irlande. A à peine quarante ans et sans avoir jamais fait de politique, par son charisme, sa décontraction et son discours « pour une Europe démocratique, transparente et responsable », Ganley a désenclavé le « non » et touché le cœur des Irlandais. Impossible de le ringardiser, il fallait trouver autre chose. « Rivada network », son groupe de télécom, est florissant outre-atlantique et il a eu le Pentagone pour client (en Louisiane après le cyclone Katrina) : le « non » irlandais est donc un « coup des américains », pardi !
Le 25 septembre, à Bruxelles, sur la foi de cette rumeur reprise par la presse allemande, Daniel Cohn-Bendit, qui n’est pas à un sophisme près, et ses collègues présidents de groupes politiques partisans du « oui », ont donc lancé le Parlement européen dans une enquête sur le financement du « non » irlandais.
Pour l’ancien leader anarchiste devenu député, lui-même expulsé de France fin mai 1968 pour ses liens supposés avec la CIA, les électeurs irlandais ont tout simplement été « achetés » par les services secrets américains, via Ganley et sa fondation Libertas. C’est à n’y plus rien comprendre : on croyait justement que Washington, échaudée par le « non » français à la guerre d’Irak, avait besoin d’une Europe unifiée disant « oui » à tout grâce au mécanisme de décision à la majorité qualifiée, et que la CIA avait d’ailleurs fondé, dirigé et financé le mouvement fédéraliste européen pendant vingt-cinq ans à travers l’ »American Committee for United Europe » (ACUE) (Lire; notamment Rémy Kauffer, « Quand la CIA finançait la construction européenne », Historia, 27 février 2003 et Eurofederalists financed by US spy-chiefs ). Qu’importe ! Ganley serait un « néocons » (néo-conservateur), agent de la CIA, peut-être du Mossad, favorable une guerre contre l’Iran, à l’entrée de la Turquie, etc : qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage. Cette nouvelle théorie du complot amuse le leader du « non » qui sait qu’elle n’a qu’un but : tenter de déstabiliser la principale force d’opposition au traité de Lisbonne avant le second référendum en Irlande et les élections européennes de juin 2009.
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Union européenne : "l'angoisse a remplacé l'espérance"

Le député CNI Christian Vanneste (blog/site) a été interrogé par le Journal L’indépendance de Paul-Marie Coûteaux : 

En tant que député , comment mesurez-vous le poids de la réglementation européenne sur les délibérations parlementaires françaises ?

Christian Vanneste • La lucidité nous oblige à constater une diminution considérable de la souveraineté du Parlement français. Elle est généralement quantifiée à hauteur de 70% de la production de textes juridiques nouveaux. J’ai moi-même été rapporteur d’une loi portant sur les droits d’auteur et les droits voisins sur internet, qui n’était que la transposition d’une directive européenne. Beaucoup de députés français ne semblaient pas avoir assimilé cette notion et pensaient, à tort, que l’on pouvait aller au-delà des limites imposées par le texte initial. Par ailleurs, l’intervention parlementaire nationale se trouve également encadrée par les textes fondamentaux comme la Convention européenne des Droits de l’Homme, qui a une valeur juridique supérieure aux textes fondamentaux français, puisqu’elle peut servir de base à un recours, et par les règles européennes en matière budgétaire et fiscale.

Comment interprétez-vous le Non irlandais ?

Christian Vanneste • Le Non irlandais me parait une révolte salutaire contre trois aspects particulièrement antipathiques de la construction européenne : en premier lieu, celle-ci est technocratique et non populaire ; en second lieu, elle donne le sentiment aux populations de les exposer au lieu de les protéger ; enfin, elle ne respecte pas suffisamment, et contrairement aux intentions souvent proclamées, le droit à une vraie diversité, celle qui tient à l’Histoire, à la culture, et au fait que, dans l’Europe chrétienne, certains pays tiennent davantage à conserver cette tradition essentielle que d’autres.

En tant qu’élu dans une circonscription du Nord, particulièrement sensible au thème européen, observez-vous chez vos administrés un intérêt ou une inquiétude sur l’évolution de l’UE ?

Christian Vanneste • L’évolution des nordistes, à l’égard de l’Europe, est révélatrice. un département victime de nombreuses guerres européennes et ayant pour voisins des pays alliés, la Belgique et le Royaume-Uni au-delà de la mer, avec lesquels il entretient des relations économiques denses depuis fort longtemps, animé par un courant social-chrétien important réunit tous les atouts pour être, plus que d’autres, porteur de l’espérance européenne. Les votes qui se sont exprimés dans le cadre des référendums montrent une évolution contraire : les nordistes jugent l’UE éloignée de leurs préoccupations et incapable de les protéger contre les menaces que sont le chômage, la délinquance liée à la drogue et à l’immigration clandestine. L’intérêt d’hier a donc laissé la place à l’inquiétude. il serait plus juste de dire que l’angoisse a remplacé l’espérance.

2000 euros par an et par Français

Qui a dit que l’Union Européenne, ça n’avait pas de prix ?