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Archive for Identité

Nice : les baptêmes des enfants stables

tandis que ceux des adultes progressent, indique Nice-Matin :

Si la tradition chrétienne veut que le baptême d’adultes soit célébré le samedi saint, pendant les fêtes de Pâques, le diocèse de Nice continue de célébrer les baptêmes d’enfants. L’abbé Stéphane Drillon, chancelier du diocèse, a dénombré « 4 031 baptêmes en 2009. Un chiffre qui s’est stabilisé ces cinq dernières années. Ceux de 2010, qui seront publiés dans quelques semaines, se situent dans les mêmes proportions ». Le détail est le suivant : 1 889 baptêmes de 0 à un an ; 1 781 baptêmes d’enfants de 1 à 7 ans et 371 pour les plus de 7 ans.

Thibaud

Réaffirmer son identité chrétienne

Voici l’homélie prononcée par Mgr Rey à l’occasion d’une Messe chrismale rassemblant tous les prêtres du diocèse :

Tout au long de cette semaine sainte, qui s’est ouverte hier par la célébration de la fête des Rameaux, nous allons avoir l’occasion de réaffirmer notre identité chrétienne.

- Votre identité pour vous, prêtres, qui allez dans quelques instants renouveler vos engagements sacerdotaux ;

- Votre identité baptismale, vous chrétiens, fidèles laïcs et consacrés, qui allez reformuler les promesses de votre baptême à l’occasion de la vigile pascale ou de la célébration de la Pâque.

- Et vous aussi, catéchumènes qui avant d’être plongés dans la cuve baptismale, allez faire le choix du Christ pour recevoir le don de l’Esprit et le pardon de leurs péchés.

L’affirmation de notre identité chrétienne prend tout son sens dans le contexte actuel de délitement des appartenances collectives, que ce soit l’affaiblissement des grands idéaux comme la patrie ou le sens du bien commun, que ce soit le déni de nos racines chrétiennes au nom d’une laïcité d’exclusion, et l’effacement de notre patrimoine symbolique qu’un pseudo art n’hésite pas à caricaturer, à profaner ou à outrager, au nom de la liberté d’expression.

La question de l’identité nationale a fait l’objet de grands débats publics est liée aussi aux flux migratoires et à l’accueil sur notre territoire de familles déracinées qui ont d’autres référents culturels et religieux (je pense à l’Islam) avec le risque du repli communautariste.

La question de la construction de l’identité revêt aussi une dimension éducative. Le brouillage de repères affectifs dû à l’éclatement et à la recomposition des cellules familiales avec ses séquelles considérables sur le plan de la transmission entre les générations est d’actualité.

A la remise en cause du principe d’autorité (puisque tout se négocie dans la société, comme dans la famille) s’ajoute la déstructuration psychique de beaucoup de jeunes à qui on n’a pas enseigné la grammaire de la vie et de l’amour, et qui sont livrés à eux-mêmes à cause du licenciement du père ou de la mère.

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Cette question de l’identité, qu’elle se pose à l’échelle collective ou à l’échelle individuelle, relève de 3 interrogations :
- D’où je viens ? Quelles sont mes racines, mes origines ?
- Dans un monde mobile, « liquide », qu’est-ce qui est sûr, inoxydable ?
- Où je vais ? Quel est le but de la vie ? Quel est l’avenir de notre société ?

Ces 3 interrogations, chaque personne les pose à soi-même, mais les pose aussi à la société, à la culture, en lui demandant de lui fournir des valeurs, des projets, des exemples auxquels s’identifier. Faute de répondre à ces interrogations, la cohésion interne de la société et sa pérennité risque de se dissoudre au profit de la promotion des revendications individuelles, de la dictature de l’insouciance ou du désenchantement.

Ces questions actuelles sur l’identité somment le christianisme de se prononcer, de promouvoir à frais nouveaux, son message qui a traversé et façonné 2000 ans d’histoire, mais qui reste d’autant plus actuel qu’il répond à ces 3 questions constitutives de notre humanité : d’où je viens ? Où je vais ? Qui je suis ?

1) Le christianisme d’abord fait mémoire. « Faites ceci en mémoire de moi », dira Jésus à la Cène. Notre foi est mémorial. La foi repose sur un événement du passé que l’Eglise rappelle, célèbre, actualise. Cet événement historique, c’est la Pâque du Seigneur. La Passion, la mort et la résurrection du Christ ; la portée de cet événement, non seulement nous atteint aujourd’hui, mais aussi rejaillit en amont sur ce qui l’a précédé et préparé. Croire, c’est faire, sans nostalgie et à partir du Christ, l’anamnèse de l’histoire.

Avez-vous remarqué que l’Ancien Testament et le Nouveau Testament s’ouvrent par le mot « commencement » ?« béréchit bara élohim » en hébreu dans le livre de la Genèse. « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. » « en arché en o logos » en grec dans l’Evangile de Jean. « Au commencement était le Verbe. »

La foi confesse un commencement à tout, une origine, un point de départ donné par Dieu, et qui marque notre dépendance dans l’être, à son égard.

La tentation prométhéenne de la techno-science fascinée par ses découvertes, mais parfois éthiquement aveuglée, est de prétendre maitriser l’origine, en remontant le plus haut possible dans la chaine biologique de constitution de l’être humain. Mais puisqu’il y a un continuum dans le développement de l’être humain, l’embryon ne peut pas être considéré comme un matériau de laboratoire (jetable ou recyclable). Tertullien écrivait déjà au début du 3ème siècle« Il est déjà un homme celui qui le sera ». L’enjeu éthique auquel doit se soumettre toute investigation est celui du respect au plus vulnérable.

En rappelant aux hommes leur provenance en Dieu, l’Eglise à temps et à contretemps atteste que la vie humaine, depuis sa conception est un acte de Dieu, un don de Dieu, qu’elle est absolument sacrée, au point que chaque personne porte l’image et la ressemblance de Dieu, au point que le Fils éternel du Père a épousé notre nature humaine en devenant à son tour, embryon, fœtus, enfant. Dès que la vie n’est plus respectée dans sa dignité intrinsèque, elle est vite instrumentalisée. On met la main sur elle. Alors, c’est la loi qui en vient à justifier sa destruction et par le dépistage, c’est alors la traque aux handicaps.

Faire mémoire de l’origine, c’est aussi découvrir que la vie est alliance. En considérant l’histoire de la création, le croyant voit en Adam un être qui se définit à partir d’un autre qui lui est assorti et qui le complète, Eve. L’identité humaine s’établit dans un rapport d’altérité : une distinction en vue d’une alliance. Et cette même communion existe entre le Christ et son Eglise : il l’a aimée jusqu’à verser son sang pour elle.

Un des grands périls de notre temps est l’oubli de l’altérité, qui conduit à l’autisme et au narcissisme. La perte des sécurités affectives dans un univers familial instable se conjugue à un système marketing qui s’adresse à l’individu pour exacerber ses appétits de consommation. On se rapatrie sur soi, on se rapatrie sur son écran plat, connecté avec le monde entier, mais coupé de ses proches.

Ce nombrilisme auquel sont soumis nos contemporains, produit beaucoup de conformisme dans la pensée et le mode de vie, un conformisme qui fait le lit au totalitarisme. Dans l’ordre bioéthique, le refus de la différence produit le clonage et l’eugénisme, c’est-à-dire la reproduction de l’identique, le formatage, et aussi l’éradication, la stigmatisation, de ceux dont la vie échappe à la norme édictée par la société ou par la mode.

2) Notre identité chrétienne est faite de la mémoire d’événements fondateurs de notre humanité et notre fidélité consiste à en maintenir la trace (sans pétrifier le passé), car ces événements nous font vivre encore aujourd’hui.

Mais notre identité chrétienne se nourrit aussi du sens de la présente actuelle de Dieu. Dans l’Ancien Testament, Dieu se définit en disant « Je suis », et Jésus reprendra à son compte cette définition, à de multiples reprises.« Avant qu’Abraham fût, je suis »« Je suis le chemin, la vérité et la vie »… « Je suis le Bon Pasteur »… « Je suis la Vigne ». « Je suis le pain de Vie ». « Ceci est mon corps. Ceci est mon sang ».

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« Je suis » . Cette affirmation radicale de l’existence et de sa présence actuelle de Dieu, est une gageure dans un monde mouvant qui perd le sens de l’absolu, où rien n’est plus sûr que le doute, où les certitudes sont bannies car elles pourraient être attentatoires à notre liberté (alors qu’en vérité elles prémunissent la liberté, de l’anarchie)

Etre chrétien, c’est confirmer son adhésion à cette réalité de Dieu(parfois sous une apparence contraire) en disant le Credo (je Crois), et en disant « amen », ce mot d’origine araméenne qui conclut nos prières, et qui signifie « c’est exact, c’est solide, c’est certain ».

La foi ne nous rapporte au passé que pour mieux habiter le présent de la présence de Dieu. « Il est là, il est là », répétait le Curé d’Ars en brandissant l’hostie. Le réalisme de la foi, c’est la création, car la beauté de la nature et de la vie nous parle de Dieu. Le réalisme de la foi, c’est aussi l’Incarnation : dans le visage singulier du Christ se révèle la plénitude du mystère de Dieu et du mystère de l’homme, de tout homme et de tout l’homme.

La foi ne nous évade pas de notre condition mortelle, elle ne se trouve pas dans le monde virtuel, au contraire elle considère le réel et l’humain comme des lieux de révélation du divin. La foi est appelée à habiter l’ordinaire de nos jours, pour parvenir, à partir de ce que nous sommes, et avec la grâce de Dieu, à devenir ce qu’Il veut que nous soyons.

Accueillir notre identité, c’est permettre à la foi et à la raison qui se donnent la main, d’accéder au réel sans chercher à le déconstruire et à le polluer. C’est traiter la nature avec respect, avec économie, sans l’offenser par un mésusage. C’est honorer le corps car il est pour nous le temple de l’Esprit. C’est dénoncer la théorie du gender qui dissocie la sexualité de la sexuation, lorsque l’être humain ne respecte plus son enracinement biologique. Notre foi promeut une écologie : l’écologie de l’homme

3) La crise d’identité, c’est encore ne pas savoir où l’on va. La mort d’un être cher, l’épreuve de l’échec, les désillusions de la vie… semblent signer, pour beaucoup, l’absence de Dieu, en tout cas son insensibilité aux drames de notre monde. Et pourtant, c’est à l’intérieur d’une tragédie qu’il a lui-même traversée de part en part, que le Christ nous révèle le vrai visage du Père.

A chaque messe est célébrée cette tragédie pour rendre présent cette révélation. Et cette révélation est la victoire de l’amour sur la souffrance et sur le mal. Dans chaque eucharistie , la conversion du pain en la présence réelle et sacramentelle du Christ, appelle la conversion du mal subi ou commis, en geste de pardon, en signe de miséricorde, en appel au partage.

L’eucharistie est le gage de ce que nous pouvons changer, de ce que le monde n’est pas soumis à l’irrémédiable. Car toutes les formes de violence commises sur soi, sur les autres, ou sur la société (vandalisme, délinquance, incivilités) traduisent une perte ou un déni d’espérance. On utilise la force pour détruire en pensant que soi-même ou que le monde ne peuvent pas changer.

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Le chrétien est député à l’espérance. Parce que « Le Christ est grand prêtre du bonheur qui vient » (Heb 9,11), l’Eglise a pour mission dans un monde en crise et pour beaucoup privé d’avenir, de semer l’espérance, et de la signifier. Les communautés chrétiennes, si elles vivent la charité évangélique, témoignent qu’on ne peut être heureux au détriment ou en dépit des autres ; que le plaisir et l’argent, fut-il légitime, ne font pas le bonheur, et même, peuvent le corrompre, que celui que je côtoie, avec qui je vis ou je travaille, m’est confié à accepter, à aimer et à servir, pour qu’il puisse vivre à la hauteur de son humanité ; que la liberté ne consiste pas à faire tout ce qui me passe par la tête, en étant à la solde de mes pulsions ou de mes intérêts, car la liberté n’est pas comme une fin en soi, mais une disposition, une disponibilité données par Dieu et qui grandit à son contact, pour aimer comme le Christ nous l’a enseigné.

Ces mots de bonheur, de charité, de fidélité, de liberté, de respect… ne sont pas des slogans racoleurs ou de pieux discours pour nous consoler d’un présent difficile, mais ce sont des expériences d’humanité, des visages qui ont rencontré le Christ, qui rendent raison pour le monde, de l’espérance que Dieu lui offre afin de le libérer du scepticisme et de la morosité.

Chers frères prêtres, c’est à vous en particulier qu’il revient de manifester cette identité chrétienne, en faisant mémoire du Christ, en signifiant l’actualité et le réalisme de sa présence en son Eglise, en faisant de vos communautés des lieux d’espérance et de charité fraternelle. Témoignez de cette identité en veillant à l’intégrité du message, car ce qui est en jeu, ce n’est pas votre opinion, mais la foi de l’Eglise ; en portant ce message avec zèle à tous car il est l’avenir de l’humanité ; mais aussi avec compassion car notre monde est blessé ; en étant des hommes libres et courageux ; en prêchant tout autant par la sainteté et l’exemplarité de votre vie, que par la sagesse de votre pensée et la force persuasive de la parole.

La mission sacerdotale que l’Eglise vous confie, trouve un écho significatif dans les paroles prophétiques d’Isaïe, que nous avons entendues dans la première lecture, et qui dessinent en filigrane le visage de Jésus, et que nous pouvons appliquer à notre ministère. « L’Esprit du Seigneur est sur moi, car le Seigneur m’a consacré par l’onction…. Tous ceux qui pleurent, je les consolerai. Au lieu de la cendre, je mettrai sur leur tête le diadème ; ils étaient en deuil, je les parfumerai avec l’huile de joie ; ils étaient dans le désespoir, je leur donnerai des habits de fête… Et vous, vous serez appelés les prêtres du Seigneur. ».

+ Dominique Rey
18 avril 2011
Messe chrismale, – cathédrale Notre-Dame de la Seds

Le CFCM refuse de condamner une manifestation musulmane extrémiste

qui doit se tenir à Paris samedi :

Nouvelles de France a contacté jeudi après-midi le Conseil français du culte musulman pour obtenir une réaction officielle à l’organisation samedi 9 avril d’une manifestation islamiste intitulée « La Ummah se réveille ». Selon ses organisateurs Shariah4belgium et jamaat at-tawheed, « l’islam est venu pour dominer le monde y compris la France ». « Notre guidance, c’est le (sic) Shariah et non pas la constitution de la France » expliquent-ils sur leur site.

Le CFCM « n’est pas au courant des agissements de ce groupuscule » nous affirme-t-on par téléphone. Nous expliquons à notre interlocuteur l’objet de la manifestation, lui lisons le communiqué de presse des organisateurs et lui indiquons l’adresse URL du site de l’événement. « Nous pouvons vous rappeler plus tard. Ainsi, vous aurez pu prendre connaissance de ce rassemblement et nous dire ce que vous en pensez »lui proposons-nous. « Pas la peine »... rétorque-t-il.

« Donc on peut titrer que vous refusez de condamner cette manifestation ? »

« Je n’ai pas dit ça ! »

« Mais vous refusez de condamner ce rassemblement… ? »

« C’est du chantage », s’énerve interlocuteur qui nous raccroche au nez.

Pour en avoir le cœur net, un confrère des 4 Vérités Hebdo rappelle une demi-heure plus tard le CFCM, qui affirme de nouveau n’être pas au courant de l’existence de cette manifestation… De qui se moque-t-on ?

Thibaud

La CEDH n’interdit pas le crucifix dans les salles de classe italiennes

La présence de crucifix dans les salles de classe en Italie peut être admise au nom de la « marge d’appréciation » dont jouissent les Etats en la matière, a déclaré vendredi la Cour européenne des droits de l’homme.

Cet arrêt, qui est définitif, constitue un revirement total de jurisprudence par rapport au jugement de première instance du 3 novembre 2009 qui avait provoqué un émoi considérable dans la Péninsule et dans d’autres pays européens.

La Cour de Strasbourg avait donné gain de cause à une Italienne d’origine finlandaise, Soile Lautsi, qui contestait la présence de croix dans l’école publique qu’avaient fréquentée ses deux fils à Abano Terme, dans le nord de l’Italie.

Vendredi, la Cour a admis que les Etats puissent jouir « d’une marge appréciation » lorsqu’il s’agit de concilier leur mission dans le domaine de l’éducation et « le respect du droit des parents d’assurer cette éducation conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques« .

Soucieuse de ménager les deux parties, elle a jugé « néanmoins compréhensible » que la requérante ait vu dans l’exposition des crucifix en classe une violation par l’Etat de son droit d’assurer l’éduction de ses enfants conformément à ses choix philosophiques.

« Sa perception subjective ne suffit pas à caractériser une violation » de ce droit, a-t-elle ajouté.

Thibaud

Journée de la femme : et si on revenait au Moyen-Âge ?

Un aimable lecteur m’envoie ce petit texte qui rétablit quelques vérités oubliées :

L’esprit chevaleresque met en valeur la femme.

« Douce Dame Jolie pour Dieu ne pensez mie que nul autre sur moi fors vous ait seigneurie » cette chanson du champenois du XIIIe siècle Guillaume de Machault montre que la relation de l’homme et de la femme est alors comparée à celle d’un chevalier avec son seigneur. La dame porteuse d’une beauté intérieure nourrie de vertus devient l’objet d’un désir sublimé. Le « roman » inventé à cette époque fait une aventure de l’évolution des sentiments de ses personnages, y compris dans le mariage dans le cas d’Erec et Enide dans le roman de Chrétien de Troyes.

L’Aquitaine se distingue au début du XIIe siècle. Elle est le berceau du  « fin’amors » porté par des « troubadours », poètes qui sont souvent aussi chevaliers. Les « cours d’amour » qui débattent des comportements amoureux ont été lancées par Aliénor d’Aquitaine, épouse pour un temps du roi de France, Louis VII et sa fille Marie de Champagne diffusent cette culture courtoise vers le nord.

Y avait il des femmes seigneurs au Moyen Age ?

Il est possible de répondre oui sans difficulté à cette question.  L’ensemble de la question de la féodalité pourrait être traité uniquement avec des exemples féminins.

En 1229, Blanche de Castille, commande ses armées au siège de Bellême en Bordelais, pour le compte de Saint Louis, encore mineur. Elle peut décider de faire couper du bois dans une forêt pour réchauffer ses soldats sans se soucier des droits d’usage. C’est en tant que chef de famille qu’elle exerce ce pouvoir ; tout comme des femmes qui votent pour élire les délégués des Etats Généraux de 1308 ou même encore dans certains cas en 1789.

Aliénor d’Aquitaine, héritière d’un immense duché l’emporte avec elle quand elle divorce du roi de France Louis VII en 1152. Elle exerce donc un pouvoir autonome, du Poitou à l’Auvergne ou à la Gascogne et pas seulement comme chef de famille.

Comme les autres femmes de princes de l’âge féodal Aliénor dispose de ses biens propres.

Ce n’est qu’au XVIe siècle puis avec le Code Civil napoléonien que les femmes perdront le droit d’agir sur leur patrimoine sans l’autorisation de leur mari. Peut être que le président Giscard d’Estaing qui leur a rendu le droit d’agir librement sur leurs biens ne s’est pas rendu compte qu’il faisait ainsi revenir la France au Moyen Age.

S’il était banal de voir des femmes exercer leur rôle souverain dans une seigneurie, le pouvoir que Robert d’Arbrissel leur a donné sur les abbayes masculines et féminines qu’il a fondées l’était beaucoup moins.

Des femmes d’influence et d’intelligence

Jeanne d’Arc ne fut pas la seule femme écoutée par les princes médiévaux. Hildegarde de Bingen « n’hésite pas à donner des conseils au pape et à Bernard de Clairvaux mais aussi à s’opposer à eux, considérant que l’esprit des femmes est en tout point comparable et égal à celui de l’homme ». La fonction prophétique des femmes est largement reconnue au Moyen Age. Hildegarde s’inscrit dans une tradition de moniales influentes et éduquées autour des empereurs germaniques, Brigitte de Suède conseille les papes et les rois; Catherine de Sienne arrive à convaincre le Pape de quitter Avignon pour retourner à Rome en 1377. On trouvait aussi dans les villes des femmes ermites comme Colette de Corbie au début du XVe siècle, recluses dans des loges près des églises et dispensatrices et de conseils et de prières.

Thibaud

Nique la France : la plainte de l’AGRIF enregistrée par le doyen des juges d’instruction de Paris

L’AGRIF communique :

La publication de ce livre au mois d’avril dernier avait suscité une émotion considérable dans tous les milieux, y compris parlementaire.

Même la FNAC, qui distribue le livre, a manifestement été gênée par cette couverture injurieuse et a pudiquement retourné le livre sur son site :

Le livre est composé de divers textes ainsi que de 95 photographies qui représentent des personnes diverses faisant le même doigt dit d’honneur en écho à celui de la couverture et à l’interjection « NIQUE LA FRANCE ».

A ce livre est joint un disque compact d’un album intitulé « DEVOIR D’INSOLENCE » du groupe Z.E.P. ZONE d’EXPRESSION POPULAIRE . Le troisième morceau de rap de ce CD, d’une durée de 4mn45, est un long cri de haine contre les Français de souche.

Le refrain est le suivant :

Nique la France, et son passé colonialiste,

Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes.

Nique la France et son histoire impérialiste,

Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes.

L’AGRIF poursuit précisément certains de ses termes qui visent les Français de souche :

« nazillons »,

« Bidochons décomplexés »,

« gros beaufs qui ont la haine de l’étranger »,

« Ton pays est puant, raciste et assassin »,

« Petit donneur de l’çons, petit gaulois de souche, Arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche »,

« Et c’que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles, j’vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment j’me torche avec leurs symboles écœurants »,

« Genre, tu découvres, que tu vis chez les gros cons, chez les rastons »,

« Le racisme est dans vos murs et dans vos livres scolaires, dans vos souv’nirs, dans votre histoire, dont vous êtes si fiers, omniprésent, il est banal et ordinaire, il est dans vos mémoires et impossible de s’en défaire »,

« Ils veulent l’intégration par la Rolex ou le jambon, ici on t’aime quand t’es riche et quand tu bouffes du cochon, quand t’adhère à leur projet, quand tu cautionnes leurs saloperies, leurs lois, leurs expulsions et leur amour de la Patrie »,

« Mais on va pas s’laisser faire, se laisser bâillonner, on va pas lâcher l’affaire, comme l’élite du NKP ».

Tant le livre « NIQUE LA FRANCE » que le morceau de rap « NIQUE LA FRANCE », qui sont édités ensemble, visent les Français blancs dits de souche par opposition aux noirs, aux arabes et aux musulmans dans une dialectique à laquelle Bernard Antony a répondu dans son livre Réplique à Houria Bouteldja, en vente à l’AGRIF 70 bd St Germain 75005 Paris.

L’AGRIF a donc engagé des poursuites pour injures (et provocation à la haine pour certains passages) commises envers un groupe de personnes, en l’espèce les Français blancs dits de souche, en raison de leur origine (le fait d’être Français de souche), de leur appartenance à une race (en l’espèce la race blanche) ou de leur non-appartenance à une origine ou une race (en l’espèce noire et arabe) ou une religion (en l’espèce musulmane) déterminée.

Cette affaire rejoint celle des souchiens pour laquelle l’AGRIF attend le renvoi d’Houria BOUTELDJA en correctionnelle.

Ce qui est parfaitement anormal, c’est, qu’une fois encore, l’AGRIF se retrouve seule à engager des poursuites dont le Parquet aurait du s’emparer. Bien entendu, l’AGRIF n’attendait rien des associations officielles de l’antiracisme à sens unique.

L’AGRIF continuera à vous informer des suites judiciaires de cette affaire emblématique.

« Le 8 mai, nous irons boire aux sources de l’héroïsme »

par l’abbé Beauvais

Si dans la gloire du ciel, le Cœur de Jésus ne cesse de vivifier l’humanité, le cœur immortel de sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France (1) ne cesse de vivifier le cœur des Français. Il nous a dit en saint Luc : « Tout disciple sera parfait, s’il est comme son maître », une parole qui ne peut mieux s’appliquer à celle que nous fêterons publiquement ce 8 mai prochain, elle, la reproduction fidèle de son Maître.
Ce qui fait la sainteté d’une âme, ce ne sont pas les prodiges, ni les actions extraordinaires, ni les révélations, ni les charismes, tout ceci n’en est le plus souvent que la confirmation et le signe. La sainteté, c’est l’héroïsme des vertus. Cet héroïsme – l’Eglise dit « héroïcité » – est la pratique courante, empressée, courageuse, des vertus chrétiennes ramenées aux vertus théologales de foi, espérance, charité et aux vertus morales cardinales de prudence, force, justice et tempérance (2).

Héroïcité de ses vertus

Nous voyons tout cela dans la sainte de la patrie.
Sa foi. Entendez Jeanne dire : « Je crois fermement que je n’ai pas défailli en notre foi chrétienne et n’y voudrais défaillir ».
Son espérance. Elle répète sans cesse à ses juges : « Je m’en attends à Notre-Seigneur ». Et devant le bûcher, elle assure : « Avec la grâce de Dieu, je serai ce soir en paradis ».
Sa piété. Elle prie autant qu’elle agit. Engagée dans le temporel, elle vit avec le ciel.
Son amour de Dieu. « Je serais la plus dolente du monde si je savais n’être pas en la grâce de Dieu ». Sa charité ne s’arrête pas à la fuite du péché grave. Elle se confesse très souvent de ses légères défaillances. « On ne saurait trop, disait-elle, nettoyer sa conscience ». Son amour de Dieu s’élèvera aux plus hautes cimes de l’héroïsme.
Son amour du prochain. Elle aimait tout ce qu’un bon chrétien doit aimer. L’Eglise, la France, pouvait-elle les aimer plus qu’elle ne l’a fait ? Les pauvres, les affligés, les blessés, les ennemis eux-mêmes, leur part était belle en son cœur.
Sa justice. Elle est venue rétablir la justice et le droit en France. Elle les révère dans celui qui les incarne : le roi légitime.
Son humilité. Elle résiste à la griserie des honneurs et des succès.
Sa tempérance. Elle jeûne tous les vendredis et mange à peine, même un jour de combat.
Sa chasteté. Le ciel la nomme « la Pucelle » avec tout ce que ce mot peut renfermer de noblesse : la vierge par excellence, et les hommes l’appelleront l’Angélique. Sa pureté rayonnante en imposait aux plus libertins.
Sa force. Qu’elle affronte les dangers de la guerre ou les politiciens et les juges, sa vie n’est pour ainsi dire qu’un acte continu de courage physique et moral dont ce n’est pas assez dire qu’il fut héroïque ; toute la force divine y est éclatante.
C’est ce courage qu’admirait et imitait sainte Thérèse de Lisieux ; les futures patronnes de France étaient bien faites pour s’entendre. Le Père Clérissac résume bien toutes ces vertus en un admirable passage de ses oeuvres :
« La sainteté de Jeanne n’emprunte-t-elle pas toutes les grâces de la nature ? Sa souplesse sous la touche constante de Dieu ne fait pas fléchir sa vitalité ; elle est toute solidité et toute fraîcheur. Elle est toute robustesse et tout charme, elle est toute réserve et tout élan. Elle est toute simplicité et toute indépendance, toute profondeur et tout jaillissement, toute douceur et toute force. Par la fusion et l’unité des dons les plus disparates, Jeanne n’a sans doute pas d’égale dans l’histoire. Elle a ce bon sens surélevé par la foi et sa foi est une participation à la lumière du Verbe. Son courage naturel est surélevé par la charité théologale et cette charité est participation au feu du Saint-esprit. C’est cette union suréminente à Dieu-Trinité qui inspire chaque étape de sa vie, la vie cachée de Domrémy, la vie publique et glorieuse d’Orléans à Reims, et la vie douloureuse de Compiègne à Rouen ».

Jeanne à travers l’histoire

L’occasion nous sera donnée, à la veille des six cents ans de sa naissance de voir Jeanne d’Arc à travers l’histoire. Le XVIIIe siècle fut un siècle cruel pour la France ; il vit entre autres choses, s’installer la franc-maçonnerie qui, aujourd’hui encore hélas nous gouverne.
Dans le XVIIIe siècle finissant, c’est le déchaînement des passions, les envies, les haines, les meurtres. La révolution gronde et le règne de Satan est là, profanant les autels, profanations de ce genre qui sont d’ailleurs les plus oubliées, celles dont on ne parle jamais. La terre de France, à cette époque, boit le sang de ses meilleurs enfants. Le signe de sainte Jeanne d’Arc disparu, la royauté du Christ rejetée, les institutions chrétiennes démantelées, c’est la chute des ténèbres sur la France, sur les âmes. Voltaire, singe de la révolution, avait précipité ce siècle, néfaste entre tous, dans l’ignominie et ce siècle s’achevait comme Mirabeau l’avait demandé : « Il faut décatholiciser la France pour la démonarchiser et la démocratiser pour la décatholiciser » ; chose à laquelle s’emploiera aussi le « stupide XIXe siècle» (3). Antithèse même du programme politique apporté du ciel par la vierge de Domrémy, ange de la contrerévolution, exemple éminent de la justice politique chrétienne.

Mais avec le XIXe siècle va naître, malgré tout, une véritable admiration pour la libératrice de la Patrie. Deux courants se dessineront. L’un rationaliste qui cherchera à creuser un fossé entre Jeanne et l’Eglise, faisant de notre héroïne une idole païenne ; l’autre, catholique qui explore, pour mieux s’en inspirer, l’esprit divin de sa mission.

La libre pensée fait de Jeanne d’Arc une héroïne de la liberté, martyrisée par l’Eglise ; elle s’empare de cette victime qu’elle seule affirme comprendre et aimer. Mais l’embarras de la libre-pensée reste grand, quand ébloui par le divin, il bute à chaque pas devant la manifestation permanente de Dieu. Elle ne peut cependant pas nier le fait historique le plus sensationnel de notre histoire. Mais si elle ne peut taire Jeanne, elle va supprimer le caractère sacré de sa mission, affirmant sans aucune gêne intellectuelle que le succès et l’originalité de Jeanne c’est son bon sens et que ses actes sont de la magie ou de la folie, sans intervention surnaturelle. Voilà où en arrive un rationaliste : admirer la déraison, la folie pour persécuter Jeanne, dépouillée de tout surnaturel.

Mais ce qu’il y a encore de plus sain en France, se rassemble sous la bannière de Jeanne. L’abbé Pie, devenu cardinal, donne ce si beau panégyrique.
« Ô Dieu dont les voies sont belles, soyez béni d’avoir fait notre Jeanne si belle, si sainte, si immaculée, par l’esprit et par le cœur. Je ne connais rien de plus français que Jeanne d’Arc, rien de plus mystique et rien de plus naïf ; en elle, la nature et la grâce se sont embrassées comme sœurs, l’inspiration divine a laissé toute sa part au génie national, tout son libre développement au caractère français. Elle est du ciel et de la terre ; c’est une martyre qui pleure, c’est une sainte qui n’a pas d’autel. Modèle à offrir aux conditions les plus diverses, à la fille des pâtres et à la fille des rois, à la femme du siècle et à la vierge du cloître, aux prêtres et aux guerriers, aux heureux de ce monde et à ceux qui souffrent ».

Venir vénérer la Sainte de la Patrie

Tout ce qui reste de chrétien et de patriote dans notre France doit avoir le souci réel de venir le 8 mai vénérer notre sainte pour notre pays. Nous ne voulons pas que sainte Jeanne d’Arc soit déguisée, affublée de l’impossible bonnet phrygien, nous n’acceptons pas de la voir porter l’étendard de la révolte en main. Pour un peu, certains lui feraient porter la rose au poing ou bientôt le croissant. Non, sainte Jeanne d’Arc, c’est l’héroïne des catholiques et de tous ceux qui voient aujourd’hui en elle, le symbole de la force contre les puissances du mal. Elle est, certes, un signe de ralliement pour toutes les âmes qui veulent redonner à Dieu sa place dans la société. Et c’est pour cela que Jeanne a toujours été insupportable à tous ceux qui ne sont que l’écume frappée par la révolution, ainsi le ministre ou le sinistre Gambetta qui avait osé dire, en son temps : « Jeanne a été le fléau de l’humanité ».
La nomenclature des agents de la révolution qui s’acharnent contre l’ascension de la sainte de la patrie, serait effarante. Tous leurs écrits sentent la haine. Et pourtant, à côté de ceux qui ne nous intéressent point, ont vécu de grands panégyristes qui ont su montrer les forces qui animaient notre sainte : ténacité, sens de l’honneur, sens du service de la patrie. Les affirmations publiques ont ainsi poussé en cour de Rome, la cause de Jeanne. Le cœur de Jésus a des délicatesses que nous n’apprécions pas assez : ce fut le cardinal Howard, un anglais, qui fut le premier postulateur de sa canonisation. Et c’est le cardinal Manning, un autre anglais qui écrivait : « l’exemple de sa foi et de son héroïsme peut aujourd’hui sauver la France d’un ennemi pire que les anglais autrefois : la révolution athée qui l’afflige et qui l’opprime ».

Etre pleinement catholique

Nous prierons le 8 mai dans les rues, pour qu’un jour, Jeanne, oui pourquoi pas, Jeanne tire encore son glaive contre d’autres troupes infernales. Mais, pour en arriver là, sainte Jeanne d’Arc nous demande de passer par le sacrifice, de ne pas adultérer les principes de notre foi catholique, de ne pas briser, non plus, la force du caractère français, de ne pas craindre que la cloche funèbre vienne troubler le sommeil des révolutionnaires, de ne pas se faire brebis par lâcheté, de ne pas calculer avec eux, car dans ces agissements, il n’y a ni la franchisse des Français, ni la dignité du caractère chrétien, ni le secret de l’avenir, ni le trésor du passé.
Le jour où nous aurons vraiment compris qu’il faut être pleinement catholique, alors tout sera changé. Pleinement catholiques par notre exemple, dans nos conversations, dans la famille, par notre langage, par notre tenue même, le jour où nous aurons montré que le titre de catholique n’est pas seulement un titre ou une façade, mais une manière d’être un caractère, alors tout changera. Le jour où nous aurons compris qu’être catholique exige une manière de vivre éloignée de toute mondanité, de tout opportunisme, le jour où nous aurons décidé de vivre pleinement en catholique, priant, communiant, nous confessant régulièrement à commencer par les chefs, les chefs de famille, alors tout changera et le monde se refera chrétien.

Les grandes âmes, et soyons-en, les saintes âmes, et soyons-en, communiant dans une même espérance de la régénération de la France dans le Christ-Roi des nations, adresseront ce jour là au ciel des supplications. Notre pays sans aucun doute vit des moments tragiques, étant sous la coupe de tout ce qui peut être sans âme, sans foi, sans loi, sans droit. Il faut ranimer notre flamme, la flamme de notre foi, la flamme de notre pratique religieuse, la flamme de nos convictions, et comment la ranimer, sinon en le demandant le 8 mai à notre sainte Jeanne.
Nous porterons nos yeux sur la sainte de notre patrie. Paysanne de nos marches de l’Est, fidèle à son sol, fidèle à son prince, fidèle à son Dieu, Jeanne a, de son étendard, tracé le plus lumineux sillon de notre histoire. Martyre de l’unité nationale, Jeanne d’Arc, patronne de nos villages et de nos villes, est le symbole de la France. Aimons-la, vénérons-la, présentons-lui les armes de notre fidélité catholique et de notre espérance.

C’est là tout le sens que nous aurons tous à cœur de donner au défilé du 8 mai 2011.

(1) béatifiée par saint Pie X ; canonisée par Benoît XV ; désignée patronne secondaire de la France par un bref de Pie XI.
(2) Décret en 1904 de saint Pie X proclamant l’héroïcité des vertus de Jeanne d’Arc ;
(3) Titre d’un ouvrage de Léon Daudet.

Et si vous tentiez la Bourse Tocqueville cette année ?

Le site officiel de la Bourse Tocqueville.

Thibaud

Vous voulez financer la Grande mosquée de Paris?

Il suffit de manger chez KFC.

Arthur

Eric Zemmour condamné pour avoir dit la vérité

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi Eric Zemmour à 2.000 euros d’amende avec sursis pour provocation à la haine raciale pour ses propos controversés sur « les Noirs et les Arabes ».

Eric Zemmour avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l’UEJF et J’accuse, pour des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l’émission de Thierry Ardisson « Salut les terriens », diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s’était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès: « Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois’ Pourquoi’ Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait ».

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs « ont le droit » de refuser des Arabes ou des Noirs.

Mettant en avant « le crédit qui peut être accordé aux paroles » du prévenu, « un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois », le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l’audience du 14 janvier une condamnation « de principe ».

Eric Zemmour de son côté s’était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un « provocateur », mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le « politiquement correct ».

Thibaud (source : AFP)

Une famille musulmane « française » ordinaire…

Thibaud

Le député Lionnel Luca demande une commission d’enquête parlementaire sur la polygamie en France

Il s’explique dans les colonnes des Nouvelles de France.

Thibaud

Xavier Lemoine : « la dignité du musulman vient de sa soumission à la volonté d’Allah et de son appartenance à la Oumma »

Toujours dans VA, Xavier Lemoine, le maire PCD de Montfermeil pose la question de l’influence de la « minorité » radicale musulmane et de la compatibilité de l’islam avec notre civilisation (je ne parle pas de notre société occidentale décadente incompatible avec tout ce qui est traditionnel, l’islam comme le catholicisme…) :

cette minorité était inexistante il y a vingt ans. Or, elle ne cesse de gagner en influence. En France, mais aussi en Europe : on le voit en Grande-Bretagne, où les choses sont beaucoup plus avancées qu’ici. Et cette minorité est devenue si puissante dans certains pays qu’elle menace leur stabilité. Je pense notamment au Pakistan

La question est donc posée de ces diverses lectures. Il n’y a pas de hiérarchie cléricale dans l’islam, pas de magistère authentique unique. Et cela change tout ! Vous m’avez cité un verset. Soit, je vous crédite de la confiance que vous méritez, mais votre parole ne peut pas engager un autre musulman. Vous savez bien qu’un autre pourra se référer à d’autres versets, à d’autres sourates qui diront exactement le contraire de ce que vous affirmez et qui pourront justifier d’autres comportements. Et chacun peut, en conscience, s’affirmer bon musulman.

Il faudrait aussi que l’on puisse examiner sereinement si les ressorts fondamentaux de l’islam sont compatibles avec le droit positif français tel que la religion chrétienne l’a inspiré. Et l’on verra qu’il y a d’importantes diffé rences sur bien des points. Les représentations de Dieu ne sont pas les mêmes dans la Bible et dans le Coran. Il en découle deux anthropologies, deux modes de vie, deux organisations sociales. La Bible dit que l’homme a été créé à l’image de Dieu, ce qui permet aux chrétiens de conclure à la dignité inaliénable de la personne humaine, notion étroitement liée à celle de sa liberté. Le Dieu du Coran, en revanche, n’a pas fait alliance avec l’humanité : le musulman n’a que les droits que Dieu veut bien lui consentir. Sa dignité lui vient non pas de sa nature mais de sa soumission à la volonté de Dieu et de son appartenance à la Oumma, la communauté des musulmans, qui codifie l’intégralité de sa vie. Ce qui pose la question de la laïcité et de la liberté religieuse…

Je ne porte aucun jugement de valeur, je constate seulement que les logiciels, si j’ose dire, sont différents et qu’il peut y avoir, en raison de ces différences “radicales”, des conflits entre le droit positif en Occident et la façon de vivre des musulmans. Il suffit de rappeler que la plupart des pays musulmans n’ont pas ratifié la Déclaration universelle des droits de l’homme mais ont préféré rédiger la leur, dans le respect du corpus théologique du Coran et de la Sunna.

Thibaud

L’islamisation au quotidien

décrite dans Valeurs Actuelles par Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil :

Je vis en Seine-Saint-Denis depuis vingt-cinq ans. Je vois des époux qui refusent que leur femme soit examinée par un médecin homme, des enfants qui contestent certains enseignements, des as sociations qui réclament des horaires différents pour les hommes et les femmes à la piscine… Sans parler des tenues vestimentaires (gandoura, voile intégral) qui se multiplient dans la rue : certains musulmans ont choisi de se distinguer ostensiblement des autres Français, certains quartiers ont fait quasiment sécession.

Ces musulmans de stricte observance (appelons-les les fondamentalistes) représentent-ils l’en semble de leur communauté ? J’admets que l’on puisse répondre “non” – si l’on accepte aussi de reconnaître que leurs revendications font partie de l’islam. Entre leur comportement et celui de musulmans moins “stricts”, il n’y a pas une différence de nature mais une différence de degré. Or, je constate que les fondamentalistes gagnent du terrain. De plus en plus de musulmans adoptent leurs comportements, souvent pour avoir la paix.

Un seul exemple : en tant qu’élu, j’organise souvent des excursions à Paris pour des femmes musulmanes. Dès qu’on sort de Montfermeil, la moitié – pas toutes – retirent leur foulard. Elles le remettent dès leur retour dans la cité. Pas par conviction mais « pour qu’on ne vienne pas [les] insulter ou qu’on ne vienne pas faire du prosélytisme à la maison ». Voilà ce qu’elles me disent. Les plus radicaux prennent en main cette majorité trop silencieuse, ils influencent ceux qui trouvaient des vertus au modèle occidental (même s’ils sont choqués par la pornographie et l’avortement). C’est ce que je n’accepte pas.

Thibaud

Contre l’islamisation, investissons-nous à l’échelon municipal !

« De Marseille à la campagne iséroise, la construction des mosquées est gérée au niveau local, au gré des mairies » (Le Monde des Religions n°44)

Voulons-nous tenter de mettre un frein aux projets de constructions de mosquées ? C’est alors au niveau municipal qu’il faut nous investir.

C’est notamment par une action habile et combinée d’élus municipaux et de réseaux associatifs locaux qu’il est possible de faire échec à un projet de construction de mosquée, ou, dans le pire des cas, de le ralentir considérablement.

Là où des mosquées existent déjà, c’est encore à l’échelon municipal que l’on pourra agir utilement pour empêcher la réalisation d’extensions à ces mosquées ou encore d’ajouts de minarets.

Certains penseront que cette question ne concerne que les grandes communes. C’est faux. Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), déclarait récemment à propos du développement des mosquées en milieu rural : « Il y a plusieurs projets en cours dans les petites villes et leurs environs. Plus on avance dans le temps, plus il y en aura : les fidèles se déplacent plus facilement, les lieux de culte urbains sont saturés, et ceux qui habitent le plus loin ont le moins de possibilité : à force de venir en ville et de se retrouver sans place pour prier, les musulmans réfléchissent à une alternative. » (cité dans Le Monde des Religions de novembre/décembre 2010)

La vigilance vis-à-vis de tentatives de développement de l’islam sera d’autant plus nécessaire que celles-ci peuvent apparaître sous diverses appelations. Ainsi, certaines initiatives seront présentées non pas comme un projet de construction de mosquée mais comme un projet de construction du siège d’une association culturelle devant abriter un certain nombre d’activités dans un bâtiment privé. Dont des prières, officiellement assurées non par un imam mais par un professeur de théologie. Exemple vécu. Une méthode qui est souvent utilisée avec la complicité d’élus locaux cherchant à plaire à la communauté musulmane sans inquiéter l’électorat français. « Aborder cette question-là, ce n’est pas évident. Il faut prendre en compte une partie du monde agricole qui vote à l’extrême droite, et avoir des projets adaptés à un système de monoculture religieuse. Les choses doivent avancer petit à petit… », déclarait ainsi Pierre Eisler, adjoint au maire de La Côte-Saint-André, bourg de 5 000 âmes, qui a autorisé un centre culturel turc aux activités très cultuelles et qui craint par-dessus tout l’utilisation du mot « mosquée ». Là encore, c’est en étant présent à l’échelon municipal que nous pourrons agir efficacement pour empêcher de telles compromissions.

Alain Escada

> Le 5 février, ne manquez pas la journée organisée au Forum de Grenelle à Paris par Civitas sur le thème : « En route pour 2014 – les catholiques dans l’action municipale » !

Victor Lupan : « Bruxelles lutte contre l’histoire »

Coup de gueule de Victor Loupan (*) le 14 janvier 2011 sur Radio Notre Dame, suite au scandale de l’agenda Europa :

« Je me souviens du débat sur les racines chrétiennes de l’Europe où nous avons cédé, où la France a cédé, où tout le monde a cédé. Le tollé qu’a provoqué cet agenda en France est arrivé tard, plus tard qu’en Pologne où il y a eu un cri de désespoir, ou en Italie. En Italie d’ailleurs, il y avait eu l’histoire de la croix qu’il fallait enlever, qui venait aussi de Bruxelles.

Ça fait beaucoup, nous savons que ces gens qui dirigent l’Europe, ces hauts fonctionnaires qui sont à Bruxelles sont ignorants… Mais il y a quelque chose de fondamental, c’est que quand vous luttez contre les nations qui sont constitutives de l’Europe , vous luttez contre l’histoire. C’est assez typique des utopies. L’Europe doit se construire contre ce qui a été fait… L’histoire de l’Europe est perçue comme un vaste crime. C’est un peu l’idée qu’avaient en 1917 les bolchéviques de l’histoire de la Russie, l’histoire du monde est une histoire ignoble; l’histoire, c’est une horreur, il faut sortir de cette horreur. Et puisque le christianisme a été le moteur, le concepteur, le sang qui coulait, l’âme de ce monde, il faut le détruire.

Donc, on a affaire à des iconoclastes modernes, des ignorants, à des gens qui nous ont déjà beaucoup trop affaiblis et qui maintenant essaient de nous enlever notre âme, notre identité, notre essence, enfin ils essaient de faire quelque chose de virtuel, de sympa… »

(*) directeur des Éditions de l’Œuvre, exilé d’Union Soviétique avec sa famille en 1974.

Thibaud (merci à EVR)

Jacques Peyrat « franc-tireur de droite », à l’assaut de la ville de Nice

L’ancien maire de Nice semble parti dans un nouveau combat électoral. Il se livre totalement sur Jean-Marie Le Pen, l’islam, l’OAS et la conquête de la mairie de Nice. L’entretien est disponible en intégralité et en vidéo sur Nouvelles de France. Il y déclare notamment:

Un jour je reçois un coup de fil de l’évêque de Nice, Monseigneur Sankalé, qui me demande un rendez-vous. Je lui ai dit : « non monseigneur, c’est à moi de venir vous voir, je vous fais passer avant les autorités de la République ». Il insista cependant pour venir à la mairie, je le reçus et il me demanda : « pourquoi luttez-vous contre l’Islam ? ». J’ai passé deux heures à lui expliquer ma position et à la lui faire comprendre aimablement. Il faut comprendre que la France qui a abandonné sa foi et l’Eglise est démunie face à une génération de gens qui ont une foi que nous n’avons plus. On ne se rend pas compte que nous accueillons les soldats d’une armée.

Enguerran

La position de l’Eglise sur l’immigration

rappelée par l’équipe « Eglise & Société » du doyenné de Cholet :

A l’occasion de la 96ème journée mondiale du migrant et du réfugié, nous estimons nécessaire de rappeler – dans les lignes suivantes – quelques éléments importants de l’enseignement social de l’Église.

« Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples » (cf. la constitution « Gaudium et Spes » du Concile Vatican II). C’est pourquoi l’Église affirme le droit naturel à l’immigration mais aussi « qu’on ne peut considérer toute émigration comme un fait positif, à rechercher ou à promouvoir » (cf. le discours de Jean-Paul II au 2ème congrès mondial de pastorale de l’immigration le 17 octobre 1985).

Il faut en effet les conditions d’une vie décente aux migrants afin que « la dignité et les droits de la personne humaine et de la famille soient respectés ; pour que celle-ci (la famille) demeure réunie, qu’elle puisse créer un nouveau chez soi et y trouver le nécessaire, afin de vivre contente et agréable à Dieu » (cf. l’allocution de Pie XII aux délégués de la Conférence internationale des migrations, 17 octobre 1951).

Assurer le bien commun, à la fois du migrant et de la nation d’accueil, tel est l’appel exprimé par l’Eglise dans son enseignement social : « Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir – autant que faire se peut – l’étranger en quête de sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine… Les autorités politiques peuvent, en vue du bien commun dont elles ont la charge, subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption » (cf. le Catéchisme de l’Eglise catholique au n° 2241).

Face à l’immigration, les chrétiens ne doivent pas avoir peur mais au contraire œuvrer pour la famille humaine tout entière : « Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l’engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière… au point de donner forme d’unité et de paix à la cité des hommes, et d’en faire, en quelque sorte, la préfiguration anticipée de la cité sans frontière de Dieu » (cf. Benoît XVI, Encyclique « Caritas  in Veritate » n°7, 2009).

C’est dans cette perspective que les chrétiens sont appelés « à prendre conscience du défi social et pastoral que représente la condition des mineurs migrants et réfugiés. Dans notre cœur retentissent à nouveau les paroles de Jésus : ‘J’étais un étranger et vous m’avez accueilli’ (Mt 25, 35)… Cela nous conduit à considérer que chacune de nos actions concrètes doit se nourrir avant tout de foi dans l’action de grâce et la Providence divine » (Message de Benoît XVI pour la 96ème journée mondiale du migrant et du réfugié).

Thibaud

9 janvier 2011 : 7e marche aux flambeaux en l’honneur de Sainte Geneviève

Communiqué

La désormais traditionnelle marche aux flambeaux en hommage à Sainte Geneviève sera placée cette année sur le thème de « Face à la crise : Solidarité et Identité ».

En effet, dans les temps difficiles que nous connaissons, quel meilleur symbole de courage et d’espoir que la Sainte patronne de Paris qui sauva, par sa foi et sa vaillance, la capitale de la menace des Huns ?

Si les dangers ont changé de nature et de visages, de la violence capitaliste à celle des banlieues en passant par le délitement social et l’acculturation, les réponses indispensables restent toujours les mêmes : solidarité communautaire, fierté de ce que l’on est et volonté de vivre et de construire.

Ce sont ces réponses que souhaite symboliser et incarner cette marche aux flambeaux organisée par l’association culturelle de promotion de l’identité et du patrimoine parisiens Paris Fierté.

Soyez donc encore plus nombreux que les années précédentes à vous joindre à ce grand rassemblement populaire, familial et enraciné, pour faire résonner à travers les rues de Paris la voix de son peuple éternel !

contact@parisfierte.com

Thibaud

Une blonde a moins de chances d’être élue « Miss France » qu’une brune

La faute au politiquement correct !

Thibaud