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Archive for Education/instruction

Pass contraception : boycott justifié de l’enseignement catholique des Hauts-de-Seine

A PROPOS DU « PASS CONTRACEPTION » DISTRIBUE DANS LES LYCEES

Tout en saluant une initiative qui a pour objectif de diminuer le nombre d’avortements chez les lycéennes, Mgr Nicolas Brouwet et M. François de Chaillé contestent l’utilisation du « Pass contraception » dans les lycées de notre diocèse. En effet, la question de la contraception n’est pas une simple question technique ; elle touche aux fondamentaux de l’éducation : éducation à la relation, au sens de la sexualité, à l’usage de la liberté.

Par ailleurs, le « Pass contraception » écarte les parents de leur responsabilité éducative en désignant les infirmières et infirmiers scolaires comme les seuls interlocuteurs des jeunes sur ces questions décisives. Le Conseil Régional s’octroie ainsi un pouvoir qu’il n’a pas.

Mgr Brouwet et M. de Chaillé prient donc les chefs d’établissement de ne pas relayer la demande du Conseil régional.

Aux chefs d’établissement des lycées de l’enseignement catholique

Nanterre, le 9 mai 2011

Madame, Monsieur,

Le Conseil régional d’Ile-de-France met à la disposition des lycéennes et lycéens un chéquier « Pass contraception » pour leur donner « un accès gratuit, anonyme et adapté à la contraception et aux démarches médicales associées ».

Il s’agit, écrit le Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, « de favoriser les parcours d’autonomie des mineur-es et de les sensibiliser aux comportements à risque ».

Nous nous réjouissons de la reconnaissance implicite de la gravité de l’avortement (13 230 en 2006  chez les jeunes filles de 15 à 17 ans) que ce texte contient et de la volonté de faire reculer le nombre d’interruptions volontaires de grossesse.[1]

En effet l’avortement, quelles que soient les circonstances dans lesquelles il a été décidé, reste toujours l’élimination pure et simple d’une vie humaine.

L’Eglise reçoit souvent des confidences et des confessions de femmes et d’hommes qui ont eu recours à l’avortement. Elle sait combien cet acte est souvent vécu comme un drame. La véritable détresse commence non parce qu’une grossesse n’a pas été désirée mais parce qu’on a enlevé à son enfant le droit de vivre.

Nous saluons donc une initiative visant à réduire le nombre des avortements.

Mais nous ne pouvons pas approuver la méthode employée : la formule d’un chéquier induit le sentiment que la contraception est due et que chacun dispose légalement d’un patrimoine contraceptif qu’il peut dépenser à sa guise. Ces chèques sont des chèques en blanc accordés aux jeunes et leur enlevant, de fait, toute responsabilité dans l’usage de la sexualité.

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Fermeture d’une école catholique en Bretagne

La faute aux restrictions budgétaires de l’Education nationale.

Thibaud

Révocation de Philippe Isnard : « inacceptable » selon le Collectif « En Marche pour la vie »

Communiqué

« Le Collectif « En Marche pour la vie ! » proteste vigoureusement contre la révocation de Philippe Isnard, professeur d’histoire à Manosque.

En janvier dernier, le Collectif « En Marche pour la vie » a réuni plus de 40000 personnes pour réclamer des lois en faveur de la vie prouvant ainsi, si cela était nécessaire, l’actualité du débat sur l’avortement. De plus, en mars dernier, les professionnels de la santé s’inquiétaient de la constante augmentation de la pratique de l’avortement chez les mineures et les jeunes femmes de 18 à 25 ans.

Il était donc tout à fait légitime que Philippe Isnard, professeur d’histoire et d’éducation civique, choisisse ce thème pour son cours d’éducation civique, juridique et social.

Il était également tout à fait légitime que Philippe Isnard, pour ce débat comme pour tous les autres, présente les points de vue des parties en présence. Que penserait-on en effet d’un débat sur les OGM qui ne présenterait que le point de vue des partisans des OGM ? Ou d’un débat sur l’énergie nucléaire sans présenter les thèses de ceux qui s’y opposent ? L’argument selon lequel, il existerait une loi et qu’on ne pourrait pas la contester est tout simplement un déni de démocratie.

Il est donc inacceptable que Philippe Isnard soit révoqué pour avoir organisé un vrai débat où ont été exposés les arguments des pro-vie mais aussi ceux des partisans de l’avortement.

Il y a là plus qu’un délit d’opinion parce qu’en somme Philippe Isnard n’a fait qu’exercer correctement son métier en initiant ses élèves aux grands débats de société.

Ceci prouve qu’en matière de droit à la vie, l’Etat français fait preuve d’une dérive totalitaire caractérisée que le « Collectif En Marche pour la vie » continuera de dénoncer. »

Thibaud

Philippe Isnard dénonce l’obscurantisme de l’Etat et des partisans de la culture de mort

Philippe Isnard, professeur de collège révoqué de l’Education nationale et président de l’association ProVie France, communique :

« Je viens d’apprendre ma révocation par le Ministre de l’Education nationale, Luc Chatel. Cette décision fait suite à mon lynchage par les médias “étatiques” le 24 novembre 2011 alors que j’étais au chevet de mon fils gravement blessé dans un accident de la route.

Mon crime ?

Avoir organisé comme nous l’ordonne les textes, un débat contradictoire en cours d’Education civique sur l’avortement.

J’ai mené ce débat dans un souci constant d’objectivité, de tolérance, de respect pour les données scientifiques. Les élèves qui ne souhaitaient pas voir le document “No need to argue” étaient libres de quitter la classe. Deux professeurs extrémistes, partisans de l’organisation Prochoix, m’ont dénoncé à cette officine de culture de mort.

Une classe, à l’initiative d’une élève musulmane, m’a signé une pétition unanime de soutien. Des documents “prochoix” ont été fournis aux élèves, tels que le texte de la loi Veil et le discours de Simone Veil en faveur de l’avortement en 1975.

Les élèves concernés par mes débats sur l’IVG, sont ceux que l’Education nationale considère comme majeurs sexuellement au point de leurs distribuer des pilules abortives sans l’accord de leurs parents.

Dans mon ex-lycée, le Planning se livre à un endoctrinement et un bourrage de crânes massif. Ainsi avait-il fait supprimer certains de mes cours pour prendre les élèves par petits groupes de cinq en suite du débat sur l’avortement.

La pseudo-procédure de poursuite a été conduite au mépris des principes fondateurs du Droit. Je n’ai jamais été entendu.

Les pièces en ma faveur n’ont pas été jointes au dossier (pétition des élèves, lettres de soutien des élèves etc.)

“La cellule de soutien psychologique” (Sic!), soi-disant indispensable n’a été consultée que par…. ZERO élève!!

L’acte d’accusation du rectorat, qui me reproche mes positions (scientifiquement fondées) trop proches de celles de l’Eglise catholique est purement discriminatoire.

Ainsi, répondant aux questions des élèves sur le stérilet et la pilule abortive, j’ai précisé dans quelle mesure en cas de conception ces procédés sont abortifs, voilà mon crime! Avoir dit le contraire des mensonges de l’Education nationale et du Planning, qui présentent aux jeunes ces procédés abortifs comme des contraceptifs. Etre neutre, c’est pourtant servir la vérité!

Au cours du Conseil de discipline mes témoins ont été violemment pris à parti et sommés de décliner leur croyance religieuse.

La gynécologue présente comme experte scientifique, a été sommée de dire en plus si “elle pratique des avortements comme l’y oblige la loi” (re Sic !!!)

Ce conseil s’est déroulé dans un climat de haine et d’obscurantisme, les membres refusant de reconnaître le caractère abortif du stérilet et le fait qu’il n’y a aucun témoignage direct attestant que j’aurais attenté à la neutralité.

On me reproche d’avoir contesté un mensonge (de plus!) du Planning en disant aux élèves que le préservatif, compte-tenu des cas de rupture, n’était pas fiable à 100%. Là encore, en dépit de témoignages scientifiques, le Conseil de discipline, muré dans son idéologie obscurantiste, a refusé la réalité.

C’est la pensée unique totalitaire qui règne dans l’Education nationale qui a conduit à cette discrimination.

Pour sauver son dogme de l’avortement, l’Etat est prêt à briser la vie d’un homme et de sa famille…. Mais est-ce si étonnant dans un Etat prêt à massacrer 200 000 innocents chaque année?

Ni la science, ni le Droit, n’existe plus, seul compte pour l’Etat, l’idéologie, une idéologie mortifère, imposée, sans respect pour les consciences des jeunes ou les droits éducatifs des parents. Seules les officines de mort que sont les Plannings peuvent intervenir auprès des jeunes.

Luc Chatel l’a écrit: discuter de l’avortement c’est attenter à la loi! Tout est dit! l’IVG est le dogme auquel tout professeur, élève, citoyen doit se soumettre.

On peut faire un débat sur l’avortement mais on a l’obligation d’être pour!

Tous les régimes totalitaires s’effondrent un jour car ils sont fondés sur l’intolérance et le mensonge, comme France 3 interviewant des élèves que je n’ai jamais eu en classe!

Nous devons nous opposer à un gouvernement qui massacre les plus faibles et les plus innocents, qui renforce la police de la pensée, qui supprime toute liberté d’expression au mépris des données scientifiques, qui Licencie un professeur qui a osé décrire les techniques d’avortement, montrer ce que personne ne veut ni voir ni montrer: les bébés en gestation démantelés sans même une anesthésie!

Nous devons tous nous élever contre cet Etat totalitaire et lutter pour notre liberté de penser et d’expression! »

Thibaud

Le Parti de la France demandent la révocation sans indemnités de Luc Chatel, ministre de l’Education nationale

Communiqué

Le Parti de la France dénonce la révocation inique, prononcée par le ministre de l’Education nationale, de Philippe Isnard, professeur d’Histoire-Géographie dans un lycée de Manosque, au motif que celui-ci avait osé, lors d’un débat d’information qu’il souhaitait contradictoire, diffuser une vidéo montrant la réalité de l’avortement.
Cette décision ministérielle est une infamie totalitaire.

L’abjecte répression d’un pouvoir promoteur de la culture de mort au nom de la laïcité et des valeurs républicaines est une honte dans un pays dont les gouvernants ne cessent de donner des leçons de « droits de l’homme » au monde entier alors qu’ils violent la plus élémentaire liberté de débattre et de penser.

La dictature de la pensée et l’inversion des valeurs sont telles dans cette République laïque et anti-française que ceux qui dénoncent les crimes sont traités comme des criminels.

Monsieur Philippe Isnard honore sa profession d’enseignant et la liberté de conscience et de pensée. Luc Chatel, en abusant des moyens répressifs de l’Etat contre un homme seul, déshonore le ministère de l’Education dite « nationale ». C’est lui qui devrait être révoqué sans indemnités.

Philippe Isnard a été révoqué

« Sa révocation est si brutale qu’elle a pour objet de servir d’exemple a tous les enseignants qui auraient l’audace de discuter encore de l’avortement » avec leurs élèves, indique ProVie France qui parle de « dogme d’Etat ».

Thibaud

Classement : les lycées catholiques en tête !

Le classement des lycées publié par le quotidien Le Monde donne 19 lycées privés parmi les 20 premiers dont deux lycées juifs, dix-sept lycées catholiques et un lycée d’Etat :

Le classement se fait en fonction du pourcentage de réussite au bac, puis de la différence entre la situation des élèves et leur réussite scolaires.

Thibaud (source : Veille Education)

Sic!

« Nous serions un pays arriéré si nous pensions que l’école n’était là que pour apprendre à lire et à écrire. »

Bruno Julliard, adjoint au maire de Paris chargé de la jeunesse et secrétaire national à l’éducation du Parti socialiste, dans Libération du 25 mars

Pass contraception : la mobilisation ne faiblit pas !

L’appel des acteurs éducatifs contre le pass contraception a déjà été signé par 5 400 personnes. Qu’attendez-vous pour les rejoindre ?

Thibaud

La droite incapable de garantir la liberté scolaire

Lu dans Le Figaro du jour :

« L’enseignement catholique se dit «inquiet » alors qu’il négocie actuellement le montant précis des suppressions de postes avec le gouvernement pour la rentrée prochaine. Celle-ci sera «extrêmement difficile, voire impossible » dans plusieurs académies, à moins de fermer des classes pourtant pleines, pronostique Éric de Labarre, pour qui «la liberté du choix des familles, inscrite dans la Constitution, est remise en cause ».

Paradoxalement, alors que les parents sont de plus en plus nombreux à frapper à la porte des écoles catholiques, ces dernières supportent une réduction de 4 800 postes d’enseignants depuis quatre ans. La situation serait particulièrement tendue dans les académies de Versailles, de Poitiers, de la Réunion et de Guyane et dans certaines grandes villes du Sud comme Nice et Montpellier ou encore dans les Pays de la Loire. Sainte-Geneviève à Asnières vient par exemple de refuser 800 demandes d’inscription pour la rentrée de septembre, Sainte-Jeanne-d’Arc, à Colombes, 700.

Faute de places, les établissements catholiques sous contrat qui totalisent un peu plus de deux millions d’inscrits refusent chaque année entre 30 000 et 40 000 élèves. En dépit de son attractivité, l’enseignement catholique devrait encore perdre 1 633 emplois à la rentrée 2011. Sensibles aux arguments du privé, les sénateurs ont voté en décembre le transfert de quatre millions d’euros supplémentaires à son profit, soit 250 emplois, dans le cadre du projet de loi de finances. Mais ils ne sont pas entendus, pour l’instant, par le gouvernement. Ce dernier entendait, cette semaine, ne leur «rendre » que 100 emplois. Au moment du vote des sénateurs, Luc Chatel, le ministre de l’Éducation nationale, avait justifié le choix du gouvernement, affirmant que les suppressions de postes étaient «équilibrées » entre l’enseignement public et privé. »

Lamentable.

Thibaud

La CEDH n’interdit pas le crucifix dans les salles de classe italiennes

La présence de crucifix dans les salles de classe en Italie peut être admise au nom de la « marge d’appréciation » dont jouissent les Etats en la matière, a déclaré vendredi la Cour européenne des droits de l’homme.

Cet arrêt, qui est définitif, constitue un revirement total de jurisprudence par rapport au jugement de première instance du 3 novembre 2009 qui avait provoqué un émoi considérable dans la Péninsule et dans d’autres pays européens.

La Cour de Strasbourg avait donné gain de cause à une Italienne d’origine finlandaise, Soile Lautsi, qui contestait la présence de croix dans l’école publique qu’avaient fréquentée ses deux fils à Abano Terme, dans le nord de l’Italie.

Vendredi, la Cour a admis que les Etats puissent jouir « d’une marge appréciation » lorsqu’il s’agit de concilier leur mission dans le domaine de l’éducation et « le respect du droit des parents d’assurer cette éducation conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques« .

Soucieuse de ménager les deux parties, elle a jugé « néanmoins compréhensible » que la requérante ait vu dans l’exposition des crucifix en classe une violation par l’Etat de son droit d’assurer l’éduction de ses enfants conformément à ses choix philosophiques.

« Sa perception subjective ne suffit pas à caractériser une violation » de ce droit, a-t-elle ajouté.

Thibaud

Pass contraception : dites votre refus au ministre de l’Education Luc Chatel

en signant cet appel des acteurs éducatifs. Extrait :

Nous parents, contribuables et membres des fédérations de parents d’élèves, nous refusons que l’Education nationale outrepasse sa mission. Nous revendiquons le droit d’être considérés comme les premiers éducateurs de nos enfants. L’école se doit d’abord d’instruire dans la neutralité des valeurs républicaines et le respect de la liberté de conscience des familles. Nous déplorons que Mme Royal n’ait pas consulté nos fédérations avant de lancer son projet. Nous demandons plus de moyens pour le développement d’écoles de parents. Nous sommes scandalisés que l’idée ait été émise d’associer ce pass au pass culturel la région Ile de France à côté d’un bon pour un théâtre ou un livre à prix réduit.

Ségolène Royal réclame que des « pass-contraception » soient distribués à tous les élèves des lycées par les infirmières scolaires.

Thibaud

L’heure d’un premier bilan pour l’Angélus

L’école privée créée par l’abbé Spinoza, de l’Institut du Bon Pasteur, fait un premier bilan :

  • Les réalisations depuis le mois d’Août 2009:
    • Réhabilitation d’une partie d’une ancienne école de garçons fermée en 1970 et ouverture en septembre 2010 d’un collège de garçons avec un internat jusqu’en classe de quatrième. La pédagogie pour les collégiens est spécifique et adaptée à l’âge des garçons (cours le matin, sport, théâtre, chant, activités manuelles l’après-midi; les élèves arrivent le lundi après-midi et repartent le vendredi après-midi et ceci toutes les semaines…). Des places sont encore disponibles.
    • Développement d’activités de jeunesse avec le groupe « Europa scout » de Presly, de retraites individuelles et pour adolescents.
  • Les réalisations pour l’année 2011:
    • Ouverture d’un Primaire mixte avec internat pour les garçons du CE1 au CM2. Ce sera, pour septembre 2011 une classe « multi niveaux » avec un effectif maximal de 12 élèves.
    • Ouverture de la classe de troisième pour la rentrée de Septembre 2011.
    • Ouverture d’une colonie de vacances pour garçons âgés de 8 à 12 ans. Le thème choisi est « la Nature : Œuvre de Dieu ». Jeux, temps de prières… Ce sera la première Colonie de Vacances de l’Institut du Bon Pasteur qui sera encadrée également par les séminaristes de l’Institut du Bon Pasteur qui auront les diplômes requis. Les préinscriptions sont possibles.
  • Une série de conférences pour faire connaître l’œuvre
    • le 11 mars à Montargis pour le Grand Centre
    • Le vendredi 25 mars dans le Val d’Oise, à Butry-sur-Oise (près de Pontoise) – Salle de l’église de Butry; 29  rue Division Leclerc. 20h45.
    • le Vendredi 1 er avril dans les Yvelines à Versailles: Salle Montgolfier de la Mairie de Versailles.  4 avenue de Paris. 20h30
  • Les projets pour 2012 et « plus » :
    • Travaux pour réhabiliter un nouveau dortoir qui sera, comme le précédent, organisé en chambres. L’Angélus aura une capacité d’accueil, à terme de 120 internes.
    • Ouvrir une classe de lycée par an. Cela suppose la mise en place d’un ascenseur au plus tôt, un escalier de secours, 6 classes supplémentaires, deux salles d’étude…)
    • La possibilité de s’engager religieusement dans le cadre canonique de l’Institut du Bon Pasteur en tant que Frère au service des écoles.

Une urgence : pour honorer les échéances au plus tôt et envisager de lourds investissements, l’abbé fait un appel aux dons en ce temps de Carême.

Thibaud

Catholiques… en campagne pour les cantonales

L’association Catholiques en campagne propose un questionnaire à télécharger et à envoyer aux candidats de votre canton. En cas de réponse, merci de l’envoyer à Catholiques en campagne, 14 rue Charles V, 75004 PARIS ou par courriel à contact@catholiques-en-campagne.fr ou encore par fax au 01 79 73 13 64 afin que d’autres chrétiens puisse voter en connaissance et en conscience :

(…) tous, mettons-nous au travail ! Première exigence : y croire, faire fi des discours découragés ! Soyons des hommes de bonne volonté ! Relayez l’action de notre Collectif d’associations catholiques composés de gens comme vous ! Interpeller les partis politiques et les candidats de votre département en utilisant notre questionnaire ! L’action locale est plus propice à un constat visible des résultats immédiats ! Semons dès à présent, la récolte est pour le mois prochain !

Thibaud

La perversion étatique ou la prison ferme ?

Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :

Une mère de douze enfants a été condamnée à 43 jours d’incarcération pour avoir refusé d’inscrire trois de ses enfants dans le programme d’éducation sexuelle dans une école primaire locale. Elle sera emprisonnée dans l’établissement pénitentiaire de Gelsenkirchen.

Ça se passe en Allemagne…

Ambroise

Et si vous tentiez la Bourse Tocqueville cette année ?

Le site officiel de la Bourse Tocqueville.

Thibaud

Grande-Bretagne : déferlante homosexualiste à l’école

Lu sur Contre-Info :

Incorporer des notions homosexuelles dans tous les cours, de la géographie aux cours de maths, tel est le projet gouvernemental (« conservateur ») qui pourrait voir le jour outre-Manche selon le Daily Mail.

Les problèmes de maths seraient basés sur des personnages gays, alors qu’aujourd’hui, il faut tenter de trouver l’âge du capitaine…

Les cours de géographie expliqueraient pourquoi les homosexuels tendent à quitter la campagne pour rejoindre les villes, tandis que les cours de langues utiliseraient le vocabulaire homosexuel.

Le but de ce projet est selon ses auteurs d’attirer l’attention sur les problèmes de la communauté dite « LGBT » pour les enfants dès quatre ans. Ils devraient également être soumis à des images de couples homosexuels ainsi qu’à des livres pour enfants sur ce thème, en particulier l’histoire de deux pingouins mâles adoptant un poussin.

Cette réforme, très critiquée par les professeurs et parents d’élèves, mais soutenue par des associations scolaires, ne serait toutefois pas obligatoire, mais disponible pour les établissements et enseignants qui souhaitent l’appliquer.

Thibaud

Pour une libération sexuelle véritable

Elle est jeune et porte plusieurs casquettes : philosophe, sexologue, conseillère en vie affective et familiale… Sa démarche, à l’écart de tout engagement religieux ou politique, force l’intérêt et prête à réflexion sur l’évolution actuelle des nouvelles générations, dans le domaine si sensible de la sexualité et de la procréation. Elle montre que, retrouvant une humilité spontanée face à la nature, l’homme se situe immanquablement aux antipodes de l’héritage de Mai 68. Ce qui n’est pas tout, mais ce qui est déjà ça ! Présent l’a rencontrée.

Thérèse Jacob-Hargot, vous avez publié en février 2010 un essai aux éditions F.X. de Guibert, Pour une libération sexuelle véritable, où vous mettez en valeur les méthodes de régulation naturelle des naissances, à travers une redécouverte du corps. Comment en êtes-vous arrivée là ?

Mon double cursus universitaire de philosophie (Sorbonne-Paris I) et en sciences de la famille et de la sexualité (UC Louvain) m’a fait prendre conscience de plusieurs grandes impasses auxquelles il fallait trouver une porte de sortie. Tout d’abord, le problème numéro 1 des couples aujourd’hui : l’absence de désir. Les couples ne se désirent plus. Ce n’est pas parce qu’on est toujours disponible qu’on en a nécessairement toujours envie. Parfois même, le pouvoir est devenu un certain devoir. A cela, les sexologues préconisent à leurs nouveaux patients de s’abstenir de tout rapport jusqu’au prochain rendez-vous, intéressant, non ?

Aujourd’hui aussi, nous connaissons mieux les problèmes de santé que pose la contraception hormonale. Pour les femmes qui ne sont pas malades, n’est-il pas surprenant de prendre un médicament dont les effets secondaires possibles sont nombreux ? Pour les femmes souffrant de maladies leur interdisant l’usage de contraceptifs hormonaux, que peut-on leur proposer comme alternative pour réguler leur fécondité ?

Et puis, nous savons que les hormones de synthèse contenues dans les contraceptifs hormonaux ne peuvent être détruites, restent présentes dans l’environnement et contribuent à déstabiliser l’écosystème : notre sensibilité écologique ne peut s’y résoudre !

Enfin, sur les 230 000 avortements qui ont lieu en France chaque année, trois femmes sur quatre utilisaient une contraception. Outre les défaillances techniques donnant aux femmes le « droit » d’avoir un service après-vente (l’avortement), il y a les mauvaises utilisations de la contraception qu’on ne pourra, selon moi, jamais résoudre. En effet, la contraception ne respecte pas la personne dans sa complexité, réduisant le désir d’enfant à une volonté individuelle, occultant les désirs du corps et les désirs inconscients.

Plus de 40 ans se sont écoulés depuis Mai 68. D’aucuns qualifieraient votre programme de « retour en arrière ». Vous le voyez plus comme une ré-information répondant à un besoin ?

Au contraire, c’est le moyen de régulation des naissances de demain ! En réalité, le projet de « libération sexuelle » a complètement échoué avec la contraception. De l’impératif divin « Soyez fécond », on est passé à l’impératif contraceptif « Jouissez sans entrave », l’entrave étant l’enfant, la jouissance devenant le but de la sexualité. Etre esclave de ses pulsions et vivre sa sexualité en dépendant du médecin qui prescrit la contraception : est-ce cela être libre ? Le pire est d’avoir accordé à un produit agissant très négativement sur la sexualité des femmes, le fait qu’il l’aurait libérée !

Mais tout cela passe nécessairement par l’abstinence… Comment faire avaler cette nouvelle « pilule » aux jeunes générations ?

Eh bien cela passe très bien chez les jeunes générations ! Elles sont très réceptives et très demandeuses.
Et de façon caractéristique chez les garçons. Pourquoi ? Parce que c’est bien souvent la pornographie qui a fait leur éducation, n’ayant pour d’autres objectifs que la performance et le plaisir, poursuivis toujours plus loin : l’impact est très négatif. Cela induit immanquablement des angoisses et souvent des troubles physiques. Dès lors qu’on leur propose une sexualité détachée d’un devoir de procréation d’un côté, de jouissance et de performance de l’autre côté, ils sortent apaisés. De plus, l’abstinence, c’est aussi un moyen de faire preuve d’imagination, c’est une invitation à la tendresse qui a été laissée pour compte dans la relation amoureuse.

Lire la suite de ce passionnant entretien dans Présent de mardi 1er février, en vente chez votre marchand de journaux !

> Love Generation, le projet de Thérèse Jacob-Hargot.

Septembre 2011 : ouverture d’un primaire et d’une troisième à l’Angélus

L’Angélus nous signale l’ouverture du primaire pour la rentrée 2011 pour les classes du cours élémentaire et du cours moyen 1 et 2. Ce primaire est mixte. L’internat est possible pour les garçons. Si des parents lecteurs sont intéressés, ils peuvent se renseigner au 02.48.73.94.30.

Est également prévue l’ouverture d’une classe de troisième pour la rentrée 2011. Pour plus d’information, visitez le site de l’Angélus.

> Reportage : « l’Angélus, une école libre pour le XXIème siècle »

Thibaud

Passe ton Bac d’abord

Lu dans Minute de mercredi :

Vendredi 21 janvier,

« L’Edition spéciale », Canal +

Depuis peu, les élèves de CM2 doivent passer un test d’évaluation. Trois parlementaires ont eu le courage – l’inconscience? – de tenter de répondre à une question qui est fréquemment posée à nos chères têtes blondes: « Conjuguez le verbe parler à la troisième personne du pluriel, au passé simple » (ils parlèrent). Pour Aurélie Filippetti (PS), ça donne: tu parlas. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, préfère: ils parlaient. Quant à Jean Lassalle (Modem), il donne carrément dans la poésie: ils parlâtent!

Thibaud