Henry-Antoine Mayembo, un chercheur en physique de 29 ans, témoigne dans Le Parisien. Extrait :
« Comment le policier est-il intervenu ?
Un homme dont j’ignorais encore qu’il était policier s’est précipité derrière le voleur. Nous avons gravi les escaliers de la station à sa suite, à toute vitesse, et sur le boulevard Barbès, se sentant rattrapé, le voleur a jeté, de rage, le téléphone par terre. Je l’ai récupéré et m’apprêtais à abandonner lorsque j’ai vu le policier continuer de courir après lui. Il tentait de m’aider, je ne pouvais donc que l’accompagner. Je ne savais pas encore qu’il allait risquer sa vie pour moi et ce téléphone à 40 €…
De quelle façon s’est déroulée l’agression ?
Elle a été d’une violence inouïe. Je ne l’oublierai jamais. Le policier est parvenu à arrêter le voleur du portable, mais il se débattait. Soudain, des dizaines de vendeurs de cigarettes à la sauvette se sont précipités sur nous. Nous injuriant, nous menaçant, nous frappant, exigeant la libération du voleur. Quand le policier a décliné sa qualité, ils se sont déchaînés plus encore en hurlant que c’était leur territoire et que nous n’avions rien à faire ici. Le policier m’a demandé d’ouvrir la porte de l’immeuble d’à-côté pour s’y réfugier, mais il y avait un Digicode. Alors, il a réussi à téléphoner pour obtenir des renforts tout en maintenant le voleur.
Vous avez alors été blessés tous les deux à coups de couteau…
Oui, plusieurs couteaux ont été sortis. Le policier a été frappé une première fois au ventre par le voleur, vraisemblablement. Puis j’ai reçu un coup à la poitrine, que j’ai esquivé. Ensuite, en me protégeant le visage, j’ai été touché au bras. Mais c’est le policier qui a été le plus grièvement blessé : alors qu’il me couvrait de son corps pour me protéger, quelqu’un dans la foule l’a lardé de coups. Je lui dois la vie. »
sont à regarder ici. Lire là le compte-rendu d’Apic.
Thibaud
Lu sur le site Nouvelles de France :
Selon l’adjoint au maire à la Culture de Reims, Jacques Cohen, « on a du se battre avec l’archevêque (Mgr Thierry Jordan, ndlr) pour que le Notre Père ne soit ni chanté ni récité » lors de la cérémonie du huit-centenaire de la cathédrale de Reims. « Nous (l’équipe du maire socialiste Adeline Hazan, ndlr) sommes des laïques ». Ils ont finalement obtenu gain de cause. Et si l’Ave Maria a été toléré, c’est parce que la cathédrale s’appelle Notre-Dame… « Il a fallu négocier, ça s’est passé directement entre le cabinet du maire et l’archevêque. Ça n’a pas été simple » a confié en marge de la cérémonie l’évêque auxiliaire Mgr Joseph Boishu…
L’archevêque Mgr Thierry Jordan avait aussi demandé à ce qu’il n’y ait pas d’applaudissement dans la cathédrale, sauf après le Te Deum. L’assistance a applaudi à chaque intervention du maire et du préfet… Et lors de l’Ave Maria, le successeur des apôtres a dû insister pour que l’assistance se lève.
Thibaud
Inscrivez-vous aujourd’hui pour bénéficier d’un tarif préférentiel ! Le 11 mai, le prix sera majoré de 16 euros… Chers lecteurs, vous n’êtes peut-être pas (plus ?) pratiquant, fâché avec l’Église ou déçu, vous vous posez des questions sur le sens de votre existence, vous ne prenez pas assez le temps de vous confier au Seigneur… Et pourtant, vous êtes les bienvenus à ce pèlerinage qui vous fera vivre trois jours inoubliables, trois jours de vraie chrétienté !
« Chartres sonne, Chartres t’appelle… »

Thibaud
ici et là. A part ça, Nicolas Sarkozy est un homme de droite…
Thibaud
Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :
Cet habitant de Leforest est parti en croisade contre le calvaire de sa commune. Mais, comme le souligne Nord-Eclair, « le « laïcard » semble pour l’instant bien seul dans ce début de clochemerle… »
Réagissez !
Thibaud
A PROPOS DU « PASS CONTRACEPTION » DISTRIBUE DANS LES LYCEES
Tout en saluant une initiative qui a pour objectif de diminuer le nombre d’avortements chez les lycéennes, Mgr Nicolas Brouwet et M. François de Chaillé contestent l’utilisation du « Pass contraception » dans les lycées de notre diocèse. En effet, la question de la contraception n’est pas une simple question technique ; elle touche aux fondamentaux de l’éducation : éducation à la relation, au sens de la sexualité, à l’usage de la liberté.
Par ailleurs, le « Pass contraception » écarte les parents de leur responsabilité éducative en désignant les infirmières et infirmiers scolaires comme les seuls interlocuteurs des jeunes sur ces questions décisives. Le Conseil Régional s’octroie ainsi un pouvoir qu’il n’a pas.
Mgr Brouwet et M. de Chaillé prient donc les chefs d’établissement de ne pas relayer la demande du Conseil régional.
Aux chefs d’établissement des lycées de l’enseignement catholique
Nanterre, le 9 mai 2011
Madame, Monsieur,
Le Conseil régional d’Ile-de-France met à la disposition des lycéennes et lycéens un chéquier « Pass contraception » pour leur donner « un accès gratuit, anonyme et adapté à la contraception et aux démarches médicales associées ».
Il s’agit, écrit le Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, « de favoriser les parcours d’autonomie des mineur-es et de les sensibiliser aux comportements à risque ».
Nous nous réjouissons de la reconnaissance implicite de la gravité de l’avortement (13 230 en 2006 chez les jeunes filles de 15 à 17 ans) que ce texte contient et de la volonté de faire reculer le nombre d’interruptions volontaires de grossesse.[1]
En effet l’avortement, quelles que soient les circonstances dans lesquelles il a été décidé, reste toujours l’élimination pure et simple d’une vie humaine.
L’Eglise reçoit souvent des confidences et des confessions de femmes et d’hommes qui ont eu recours à l’avortement. Elle sait combien cet acte est souvent vécu comme un drame. La véritable détresse commence non parce qu’une grossesse n’a pas été désirée mais parce qu’on a enlevé à son enfant le droit de vivre.
Nous saluons donc une initiative visant à réduire le nombre des avortements.
Mais nous ne pouvons pas approuver la méthode employée : la formule d’un chéquier induit le sentiment que la contraception est due et que chacun dispose légalement d’un patrimoine contraceptif qu’il peut dépenser à sa guise. Ces chèques sont des chèques en blanc accordés aux jeunes et leur enlevant, de fait, toute responsabilité dans l’usage de la sexualité.
plus »
En 2010, selon le gouvernement, 203 000 titres de séjour en France ont été délivrés à des étrangers à l’Union européenne : un record absolu. Un record qui sera probablement battu en 2011 pour les raisons suivantes :
1-Nous assistons à des cascades d’immigrations
Les entrées des années antérieures génèrent d’autres entrées, au titre du regroupement familial notamment. De même les naturalisations des années passées ouvrent droit à des regroupements (au titre du mariage par exemple) à ce qu’on appelle des « familles de Français ». Il y a donc année après année amplification des flux migratoires.
2-Les révoltes arabes suscitent de nouveaux flux migratoires
En Tunisie, la montée du chômage (de 11% en 2010 vers 17% en 2011), de l’insécurité et des incertitudes a créé un flux vers l’Europe de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Et la Libye n’assure plus le contrôle des flux migratoires en provenance d’Afrique noire. Lire la suite !
(Cliquez sur l’image pour plus d’informations)
Thibaud
Voici le message qu’il leur adresse :
Très occupé en la semaine sainte et la Semaine de Pâques, je veux revenir sur l’action des jeunes gens qui ont essayé de détruire le blasphème d’Avignon et leur dire publiquement qu’ils sont l’honneur de la jeunesse de France!
Merci à ceux q…ui ont manifesté dans les rues d’Avignon, merci aux évêques qui ont réagi, merci aux quelques politiques qui ont pris position et surtout merci de tout cœur aux jeunes qui ont voulu faire cesser le blasphème en s’engageant physiquement.
Ils sont l’honneur de la jeunesse catholique de France ils sont de la lignée des saints qui ont fait la France .
Priez pour eux chers liseurs priez pour que sur les routes de France et de Chrétienté de nombreux jeunes se lèvent pour faire cesser le blasphème .
Je suis fier de vous et vous bénis.
l’Abbé François POZZETTO
Thibaud
et regrette qu’il n’y a « pas le moindre début de réflexion sur les sujets de société à l’UMP ».
Thibaud