e-deo.info

Connecté au pays réel

E-deo

Action!

Action!

Solidarité!

Archive for Elections européennes

Le CNI dénonce sa « marginalisation injuste » par l’UMP

[Communiqué]

Logo-cni.1243351600 Les élections régionales sont une victoire en trompe-l'œil de la gauche. Celle-ci ne progresse pas. (…)

« Le scrutin du 21 mars est une lourde défaite de la majorité présidentielle dont les électeurs se sont éloignés. Des choix politiques discutables, des nominations de gauche qui exaspèrent, des principes fondamentaux oubliés : la droite française est perdue » déclare le Président du CNI des Bouches-du-Rhône, Hubert Fayard.

(…) Le Centre National des Indépendants et Paysans est prêt à participer à cette ambition dans la majorité présidentielle à condition que sa marginalisation injuste cesse et que les valeurs de droite qu'il défend soient reconnues dans l'action gouvernementale.

Thibaud

Bolkestein est de retour

Le gouvernement tente actuellement de faire passer dans la législation française la directive européenne, dite "directive Bolkestein", dans la plus grande discrétion. La critique sévère du "principe du pays d'origine" avait largement entamé la crédibilité des européistes lors de la campagne sur le référendum pour la constitution européenne, en 2005.

Aujourd'hui, tout est fait pour éviter de relancer la polémique, qui avait donner bien des cauchemards à Nicolas Sarkozy.

La directive « services » impose :

- La liberté de prestation
- La liberté d’établissement

Puisque le gouvernement veut faire passer cette directive « pas comme les autres » dans la discrétion, on trouve des morceaux de Bolkestein éclatés un peu partout. La loi de modernisation de l’économie (LME) de mai 2008 avait créé des « guichets uniques
» pour l’information et les démarches administratives des entreprises
européennes, avec une publicité toute particulière faite au nouveau
statut d’auto-entrepreneur. Vision glorieuse, non ? 500 millions
d’auto-entrepreneurs « libres » de s’établir et de « prester »
là où ils le veulent. La même LME avait interdit aux collectivités
locales de refuser l’installation de surfaces commerciales pour des raisons de politique économique (offre excessive, dumping social,…).

La deuxième salve est venue de la deuxième loi de «simplification et d’amélioration de la qualité du droit». Le premier opus avait permis le passage de l'amendement empêchant la dissolution de la scientologie.
Le deuxième est un Cheval de Troie dont le côté fourre-tout saute aux
yeux : les articles concernés portent sur l'ouverture de professions
(architectes ou géomètres-experts), de secteurs de la culture, comme
l’édition pour la jeunesse, ou simplement de l’agriculture dans sa totalité.
 

Malgré la crise, les européistes accélèrent l'intégration européenne, au risque de provoquer un déséquilibre croissant des budgets naitonaux, dont l'issue pourrait être gravement dommageable aux économies européennes.

Source : Marianne 2

Didyme

Révélations sur Herman Van Rompuy

Belgique et Chrétienté asbl (blog/site), lobby accrédité au Parlement européen, communique :

Van rompuy1 Depuis
la nomination d'Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Union
Européenne, on peut lire à différents endroits et notamment sur
internet des propos qui laisseraient à penser que l'ex-Premier ministre
belge est un défenseur des valeurs catholiques.

Certes
M. Van Rompuy est connu en Belgique comme un homme politique qui a
toujours voulu préserver un temps minimum pour une vie familiale ainsi
que pour une vie intérieure. Et il est assez rare, aujourd'hui, qu'un
homme politique de ce niveau participe régulièrement à des retraites
spirituelles, ce qui est pourtant son cas
.

Mais que ceci ne trompe pas l'opinion publique sur les valeurs que M. Van Rompuy cherche à défendre dans l'exercice d'un mandat.

Le
jeudi 12 novembre 2009, en soirée, soit quelques jours avant sa
nomination à la présidence du Conseil de l'UE, c'est devant une
assemblée du groupe Bilderberg, puissante officine mondialiste agissant
dans l'ombre, que M. Herman Van Rompuy présentait sa vision de
l'Europe. Voilà déjà une information non négligeable lorsqu'on connaît
les positions du groupe Bilderberg
.

Mais,
de façon plus précise, nous pouvons nous reporter aux votes de M. Van
Rompuy lors de dossiers épineux pour en savoir plus sur les convictions
qu'il défend ou non en politique. Et force est de constater que les
défenseurs de la Famille n'ont pu compter sur M. Van Rompuy ni lors du
vote sur le mariage homosexuel, ni lors de celui sur l'homoparentalité.
Ainsi, le 30 janvier 2003, le parlement belge légalise le mariage
homosexuel. Herman Van Rompuy s'était contenté de s'abstenir lors du
vote, tandis que la plupart des parlementaires démocrates-chrétiens
flamands votaient pour cette loi
.

Déjà
en 1990, lorsque la loi légalisant l'avortement est votée en Belgique,
Herman Van Rompuy est président du parti social-démocrate flamand dont
est issu le Premier ministre de l'époque. Herman Van Rompuy considéra
que l'avortement ne devait pas être un motif de crise gouvernementale
.

Rappelons
encore qu'en avril 2009, alors qu'Herman Van Rompuy est Premier
ministre, le parlement belge vote une résolution condamnant les propos
du Pape à propos du préservatif. Tous les parlementaires de M. Van
Rompuy avaient voté cette résolution sans que celui-ci ne juge utile de
s'y opposer
.

Au
mieux, Herman Van Rompuy est donc un exemple type de ces
chrétiens-démocrates adeptes d'une vision libérale de la foi et sans
volonté de défendre les valeurs catholiques, morales et familiales.

Thibaud

Eloge d’Herman Van Rompuy

par Causeur. Extrait :

Van_Rompuy_portrait Pour qui connaît un peu les Flamands, ces bons vivants susceptibles,
excellents convives et grandes gueules, plus madrés que subtils,
accueillants à tous, sauf à leurs compatriotes francophones et
farouchement nationalistes, il tranche nettement dans le tableau.
Certes, il est catho, et même catho grave, revenu à la foi après
l’avoir perdu dans sa jeunesse
. C’est un homme politique wallon, Gérard
Deprez qui a trouvé la meilleure formule pour décrire la personnalité
de Van Rompuy, “un bon vivant camouflé dans un cierge”. C’est
un féru de philosophie thomiste et un amateur de poésie orientale – il
parsème son blog de haïku de son cru que seule ma méconnaissance crasse
du néerlandais m’empêche d’apprécier à leur juste valeur.

Thibaud

Herman Van Rompuy ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal à propos du premier président du Conseil européen :

Van_Rompuy_portrait Ses opposants ont déjà ressorti ses
déclarations d'un ombrageux nationalisme flamand, qui ne cadrent pas
avec le « vivre ensemble » belge, encore moins européen.

Et ils viennent de ressortir des propos qu'il avait tenus au Parlement belge en décembre 2004 :

«
La Turquie ne fait pas partie de l'Europe et ne fera jamais partie de
l'Europe… Un élargissement de l'UE pour inclure la Turquie ne peut
pas être considéré comme une simple extension comme dans le passé. Les
valeurs universelles qui sont en vigueur en Europe, et qui sont aussi
des valeurs fondamentales du christianisme, perdront de leur force avec
l'entrée d'un grand pays
islamique comme la Turquie. »

Pour mieux cerner le personnage, nous invitons nos lecteurs à lire ses réflexions sur "Caritas in Veritate".

Thibaud

1er décembre : entrée en vigueur de la Charte des droits fondamentaux

par Thibaud Vincendeau, responsable national des Jeunes pour la France

Vincendeau2 Ca y est, la Cour constitutionnelle tchèque vient de juger le traité de
Lisbonne conforme à la loi fondamentale du pays. Le traité entrera donc
en vigueur en Europe le premier décembre prochain.

Les pressions internationales ont eu ainsi raison de la résistance du
Président tchèque, Vaclav Klaus, qui a jusqu’au bout, tout fait pour
retarder cette échéance qui sonne le glas du respect de la démocratie
en Europe.

A compter de ce jour, la France est fondue dans une Union Européenne
fédéraliste car, comme l’a dit Valérie Giscard d’Estaing lui-même « le
traité de Lisbonne, c’est une nouvelle rédaction du traité
constitutionnel ».

Désormais, le Conseil Européen sera doté d’un président élu pour 30
mois, et d’un haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères
et la politique de sécurité. Ainsi, de manière sournoise, on introduit
le concept de Présidence pour l’Union Européenne, et la politique
étrangère n’est désormais plus du ressort des nations mais d’un
consensus européen
. Si par malheur, cette politique avait été appliquée
lors de la guerre en Irak, la France, puissance nucléaire, aurait pu
être forcée de s’engager dans un conflit qu’elle ne souhaitait pas
.

Le Conseil de l’Union Européenne, qui rassemble les ministres par
domaines de compétences, voit son mode de scrutin modifié pour 2014.
Nous passons d’un système de vote par Etats à un vote à la majorité
qualifiée. En somme, pour être voté, un projet législatif devra être
approuvé par 55% des Etats-membres comprenant 65% de la population de
l’Union
.

Certes, un tel processus facilite la prise de décision, mais aussi, il
renforce les pouvoirs de la Commission Européenne. Car une proposition
présentée par cette dernière aura moins de chance, que dans le système
actuel, d’être bloquée. La France n’est donc plus souveraine, et sera
obligée de suivre la majorité sans même pouvoir faire valoir son veto
.

Pour finir, tous les Etats-membres de l’Union Européenne, mis à part
quelques rares exceptions, devront se soumettre à la Chartre des Droits
Fondamentaux
, annexée au traité de Lisbonne, qui refuse le lien entre
le mariage et la différenciation des sexes, ouvrant ainsi la voie à
l’homoparentalité et à la négation même de la nature humaine
.

France fin Bien évidemment, la Commission Européenne garde son quasi monopole de
l’initiative législative, contraignant les Etats à avaliser ses
directives et à exécuter ses règlements sous peine de sanctions
.

Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, le Mouvement Pour
la France rappelle qu’une identité n’a de sens que dans une nation
libre de ses décisions. Or, le traité de Lisbonne, en transférant 68
nouvelles compétences à l’Europe, pulvérise le cadre institutionnel
dans lequel la France peut exercer sa souveraineté, c'est-à-dire, la
volonté du peuple
.

Thibaud Vincendeau

Gilles Bourdouleix : « ceux qui n’acceptent pas nos valeurs de civilisation n’ont qu’à quitter la France »

Bourdouleix EXCLUSIF ! Député du Maine-et-Loire et depuis peu président du CNI, Gilles Bourdouleix a bien voulu répondre à nos questions. L'entretien a eu lieu hier soir à l'Assemblée nationale.

Gilles Bourdouleix, bonsoir. Alors que Philippe de Villiers a rejoint le Comité de liaison, le Centre national des Indépendants paraît bien isolé. Pourquoi ne rejoignez-vous pas, dans le cadre de la stratégie d'ouverture à droite ou du Comité de liaison de l'UMP, la majorité ?

Vous savez, je suis le premier à protester parce que le CNI n'est pas invité par le Comité de liaison ! L'ouverture telle qu'elle est pratiquée actuellement ne me satisfait pas : je ne suis pas emballé par Besson ou Bockel qui ont obtenu des places sur les listes NC-UMP et des élus aux dernières élections européennes alors qu'ils ne représentent rien. L'ouverture n'est même pas efficace sur le plan électoral puisqu'entre 2007 et 2009, l'UMP a perdu des millions d'électeurs.

Deux raisons au choix du CNI de garder son indépendance par rapport à l'UMP :

- structurelle : on a des convictions, des idées, des valeurs. On doit les exprimer. Or, l'UMP, c'est un peu l'auberge espagnole, un parti fourre-tout qui veut faire plaisir à tout le monde. C'est plus un parti de supporters, pour les présidentielles notamment, qui réagit en permanence à la mode et aux sondages. Si les Français étaient persuadés qu'il faut se brosser les dents avec le manche de la brosse à dent, l'UMP serait capable de les conforter dans leur opinion et ferait une réformette, une de plus !

- conjoncturelle : l'UMP n'a plus de réserve de voix au second tour et on voit qu'elle risque de le payer aux prochaines élections… Nous pouvons tout à fait jouer ce rôle de réserve de voix.

D'où les projets de réformes des scrutins de Nicolas Sarkozy…

Auxquelles je ne suis pas favorable parce qu'elles visent clairement à améliorer les résultats d'un parti : l'UMP. Je suis partisan d'inscrire les modes de scrutin dans la constitution française.

Mais le CNI a-t-il les moyens de son indépendances ?

On n'a pas les moyens de tout faire. Par exemple, aux prochaines régionales (printemps 2010, NDLR), nous ne pourrons monter de listes, faute de suffisamment de moyens humains, logistiques et financiers. Nous souhaitons nous concentrer sur les scrutin uninominaux comme les élections cantonales de 2011.

Vous privilégiez l'enracinement…

Oui. L'implantation de longue date demande des moyens moins importants. Dans la foulée des cantonales, le CNI présentera un candidat aux élections présidentielles de 2012 puis des candidats aux législatives.

Le CNI, combien de divisions ?

Je ne vais pas, comme d'autres partis, vous donner un nombre d'adhérents truqué… Mais je ressens un frémissement du, selon moi, au changement de direction du CNI et à la lassitude et à la déception de nombreux adhérents et militants de l'UMP.

En me rendant sur le site de la ville de Cholet dont vous êtes le maire, j'ai pu constater que vous aviez une saine conception de la laïcité…

Je vais vous donner un exemple de la façon dont je vois la laïcité : à Cholet, et cela depuis 7 ou 8 ans, nous organisons près du marché de Noël place Travot (dans le centre-ville), une crèche vivante qui attire entre 20 et 25 000 personnes chaque année. Cela a scandalisé une conseillère municipale communiste qui nous a accusé de favoriser une religion par rapport à une autre. En plein conseil municipal, je lui ai lu la narration de l'histoire de Jésus. Elle croyait détenir enfin la preuve que je favorisait une religionPuis, je lui ai expliqué que je venais de lire une page du Coran ! Elle ne savait plus quoi dire… Alors oui, je me bats contre une certaine méconnaissance des choses.

Puisque vous abordez le sujet de l'islam justement, êtes-vous favorable ou non au port du voile intégral dans les espaces publics ?

Je suis contre. Le voile intégral n'a rien à voir avec la religion musulmane, c'est une tenue traditionnelle qui existait avant Mahomet et qui a été encouragée dans les années 1920 par les Frères musulmans en Egypte. Les personnes qui le portent dans des lieux publics ont pour objectif de déstabiliser la société. C'est la politique des petits pas. On commence par des horaires spéciales pour les femmes dans les piscines en attendant le burkini… Je vais vous dire : nous avons des valeurs de civilisation. Ceux qui ne les acceptent pas et qui veulent pouvoir porter le voile dans la sphère publique n'ont qu'à quitter la France.

Au fond, comment résumeriez-vous votre conception de la laïcité ?

Pour moi, la laïcité, c'est deux principes : la protection des religions et des croyants (donc de la liberté de conscience et de croyance) et la protection contre les excès de la religion.

Nous souhaitions connaître plus concrètement votre opinion sur chacun des trois points non négociables formulés par le Saint-Père alors qu'il était cardinal : le respect de la vie de son commencement à sa fin naturelle, la défense de la famille et la liberté d'éducation.

En tant qu'homme politique, je ne me base pas sur des convictions religieuses et je ne suis pas toujours d'accord avec Benoît XVI.

Commençons si vous le voulez bien par la défense de la famille…

Le CNI que je préside défend la famille au sens traditionnel du terme, en tenant compte du fait que la famille de 2009 n'est pas la même que celle de 1950. Nous sommes opposés à la reconnaissance légale de l'homoparentalité : cela signifierait faire une loi pour des cas particuliers. Il y a derrière ces revendications un lobby très puissant dans les médias et en politique. Je suis à ce titre opposé au fait que GayLib soit associée à l'UMP, comme si la sexualité avait quelque chose à voir avec la politique : c'est ni plus ni moins du communautarisme au sein d'une formation politique qui condamne… le communautarisme.

Et le PaCS ?

En 1999, je n'étais pas député. Si je l'avais été, j'aurais voté pour le PaCS. Sur cette question, je suis assez libéral et ne verrais aucun problème à recevoir à la mairie deux personnes, y compris de même sexe, pour les PaCSer. Mais le mariage doit rester entre un homme et une femme (NDLR : Annick du Roscoät à qui succède Gilles Bourdouleix était favorable à l'abrogation du PaCS).

Mais vous savez bien que le PaCS (non homosexue
l, j'entends) affaiblit la famille, la précarise, ce qui ne fait pas l'affaire des plus faibles quand il est rompu…

Vous savez, quand on voit le taux de divorce chez les gens mariés…

Justement, à ce propos, que pensez-vous de l'idée d'une préparation au mariage civil (où seraient bien rappelées les obligations des époux l'un envers l'autre et la signification pour la société de cet engagement) ?

J'y suis plutôt favorable et ai demandé à mes collègues de plancher dessus. Le mariage est une démarche sérieuse et mérite quelques explications. Or, pour marier régulièrement des administrés, je constate qu'ils ont la tête ailleurs quand je leur lis les articles du code civil…

Par rapport à la défense de la vie, quelle mesure concrète envisagez-vous pour aider les femmes en détresse sur le plan matériel par exemple et qui souhaiteraient garder leur enfant ?

Le problème, c'est que cela nécessite des aides sur une très longue durée…

Peut-être mais quand on voit à côté le coût de l'immigration et du problème des retraites…

Je trouve logique qu'on puisse avoir le droit d'avorter et n'étant pas une femme, je ne peux pas me mettre à la place de celle qui avorte. Mais je souhaite faciliter l'adoption d'enfants qui est aujourd'hui un parcours du combattant.

La liberté d'éducation maintenant. Nicolas Sarkozy ose parler d'un "équilibre" entre le public et le privé (80%-20%) et le privé est obligé de réduire ses capacités quand le public perd des élèves afin de maintenir cette (dis)proportion en l'état, alors même qu'il croule sous les demandes de parents souhaitant y inscrire leurs enfants ?

Je suis pour la liberté d'éducation et m'oppose régulièrement au discours… presque raciste de la gauche y compris dans ma circonscriptionle conseil régional des Pays-de-la-Loire présidé par le socialiste Jacques Auxiette a décidé de construire un lycée public à Beaupréau où il y a actuellement un lycée privé, Notre-Dame de la Bonne nouvelle. Cette création va provoquer le départ de 100 lycéens dans chacun des deux lycées publics de Cholet. Elle ne répond à aucun besoin, si ce n'est celui de concurrencer le privé.

A Cholet, le privé et le public scolarisent chacun la moitié des jeunes de la ville et j'en suis très content. Je souhaite un toilettage de la loi Falloux.

Cholet va-t-elle rejoindre la Vendée comme on peut le lire sur Internet ?

(Rires) Non, c'est juste que Cholet a plus de liens avec la Vendée et mériterait, avec ses 53 000 habitants, d'être chef-lieu d'un département

Nos lecteurs sont jeunes et souvent désabusés par la politique, que leur diriez-vous ?

Engagez-vous, défendez avec force vos convictions, prenez votre carte au CNI. Surtout, ayez des idées…

Avoir des idées n'aide pas à évoluer au sein d'une formation politique…

C'est certain. Il est plus facile d'être un godillot, de dire amen à tout, surtout dans un régime aussi courtisan.

C'est pire que sous Chirac, vous ne trouvez pas ?

Je ne vous le fais pas dire !

Un dernier mot sur le départ de Christian Vanneste du CNI ?

Je regrette ce départ. Mais c'est comme ça… C'est dommage car en 2007, c'est grâce à l'investiture du CNI que l'UMP n'a présenté personne face à lui dans sa circonscription. Pour obtenir ce résultat, il a fallu qu'un de nos candidats qui aurait pu être dangereux pour l'UMP dans une autre circonscription, se retire.

Vous vous parlez toujours ?

Bien sûr !

Lui se sentirait mieux si Frédéric Mitterrand démissionnait…

Le soutien de Frédéric Mitterrand à Roman Polanski a été une erreur. Il n'avait pas à se mêler d'une affaire qui regarde la justice américaine. J'espère que celle-ci va faire son travail et qu'elle saura être indulgente, vue l'ancienneté des faits. Dans l'affaire qui a suivi, ce qui me choque le plus, c'est que le président de la République ait nommé ministre de la culture Frédéric Mitterrand en connaissance de cause puisqu'il dit avoir apprécié son livre. Je considère qu'il n'aurait pas fallu le nommer mais puisqu'il est ministre, donnons-lui une chance et laissons-lui la possibilité de se repentir.

Gilles Bourdouleix, merci d'avoir répondu à nos questions.

Thibaud

EXCLUSIF ! Christian Vanneste : « Je me bats pour des idées »

Vanneste5 En exclusivité, le député du Nord Christian Vanneste a bien voulu réagir à la réponse d'Annick du Roscoät dont il n'avait pas pris connaissance avant notre entretien. Une réponse qu'il juge "d'une rare stupidité" : il s'agit d'une "interprétation malveillante, les bras m'en tombent". Contrairement à ce qu'affirme Annick du Roscoät, "je n'ai pas été violent" lors du dernier bureau politique. Où lui ont été reprochées ses prises de position pro-famille qui auraient coûté à une responsable du CNI sa place sur la liste UMP aux municipales de Lille en 2008.

Pour revenir à son départ du CNI, "comme je l'ai dit, il ne s'agit pas d'un problème de personnes mais d'un problème de stratégie". "J'ai toujours souhaité que le CNI soit le pendant du Parti radical au sein de l'UMP. Pendant que nous faisons bande à part, le parti radical se renforce et Gay Lib fait pression. Le CNI n'est plus une alternative, voilà le drame !". Mais au sein du plus vieux parti de droite, le député n'est pas écouté : "pour toute réponse, on m'a invité à me présenter à l'élection à la présidence" qui avait lieu hier. 

Et Christian Vanneste de nous assurer que "la présidence du CNI ne l'intéresse pas dès lors que le CNI n'est plus dans l'UMP". Revirement ? Non, la preuve : le député n'a pas soutenu le CNI pendant les dernières européennes. Élections où il n'y aurait même pas eu des bulletins CNI dans tous les bureaux de vote des "eurorégions" où le parti d'Antoine Pinay concourait. "Tout cela n'est pas sérieux". Les raisons du plus ancien parti de droite de persister dans l'indépendance malgré les mauvais scores des élections européennes ? "Vous savez, je ne comprends rien à leur stratégie" et de nous décrire une formation à la déroute. "Le CNI n'a clairement plus les moyens de son indépendance".

Christian Vanneste rappelle que "Nicolas Sarkozy a été élu à droite, sur le travail, sur la sécurité, etc, pas sur les déviances d'un ministre". Suivez notre regard ! Souhaite-t-il créer un club de réflexion, un courant ou un bulletin au sein de l'UMP ? "C'est difficile, je manque de moyens humains". Qu'on le veuille ou non, l'UMP est parti pour gérer le pays encore quelques années : que peuvent faire les internautes qui suivent depuis plusieurs années le député dans son combat pour les valeurs ? "Consulter régulièrement mon blog, adhérer à l'association Famille et Liberté que je préside". Mais aussi "adhérer aux Amis de Christian Vanneste" qu'il n'exclut pas un jour de transformer en parti politique. "J'accueillais samedi à l'Assemblée nationale deux autocars de province, plus de monde que le Comité directeur du CNI" réuni le jour même à Paris pour élire à l'unanimité Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet à sa présidence, alors qu'Annick du Roscoät ne se représentait pas, et Bruno North, ancien président des Jeunes indépendants, au secrétariat général.

Christian Vanneste se représentera-t-il en 2012 ? Le député esquisse un sourire : "si Dieu me prête vie". En bon pascalien et à 62 ans, il réfléchit déjà à sa succession : "en 2008, aux municipales de Tourcoing, il y avait beaucoup de jeunes dans les dix premiers". Des jeunes qui "pensent pareil que moi" sur l'essentiel. Il a même quitté le conseil municipal de la ville pour qu'ils soient plus nombreux à siéger et se former. "Vous savez, mon engagement est un engagement sur les idées : le moi est haïssable, comme disait Pascal. Ce qui compte, c'est les idées et je suis désolé que l'UMP s'écarte des idées. De moi, comme disait Juppé, j'en ai rien à cirer".

L'UMP qu'il compte bonifier, avec notre aide : il y a du travail !

Thibaud

Declan Ganley sur la même longueur d’onde que le Cardinal Bertone

Ganley On nous signale que le leader de Libertas Declan Ganley a accueilli avec enthousiasme les commentaires du secrétaire d'Etat du Vatican, le Cardinal Bertone, par lesquels le chef de la diplomatie papale souligne l'importance pour les pays européens  de "conserver leur propre identité", et considère la résistance de l'Irlande à la centralisation comme "logique".

S'exprimant dans un journal tchèque, le Cardinal Bertone a déclaré que "les pays européens  ont chacun leur propre identité. L'Union europenne leur dicte ses lois et ses vues, sans que celles-ci n'aient à respecter leurs traditions et leur histoire. Certains pays sont logiquement en train de résister à cela – par exemple l'Irlande…- L'Eglise ne peut qu'encourager les Etats dans cette voie." 

Commentant les propos du Cardinal Bertone, Declan Ganley a indiqué : "cette déclaration devrait mettre un terme au débat sur le point de savoir comment l'Eglise interprète ce traité. La campagne de résistance à la centralisation du pouvoir à Bruxelles est décrite par le porte-parole officiel du pape comme "logique", et le bureau du Saint Père a confirmé que l'Eglise veut encourager les Etats à prendre une telle position. Je me réjouis de cette déclaration du cardinal Bertone, et encourage tout les catholiques pratiquants à les prendre en compte au moment de préparer leur bulletin de vote".

Thibaud

Zoom sur le référendum irlandais ce soir sur Radio Courtoisie

On nous communique :

Amis indépendantistes de France,

Paul-Marie Coûteaux, président du RIF, et Alain Bournazel, secrétaire général du RIF, commenteront l'actualité,  le lundi 5 octobre, sur les ondes de Radio Courtoisie, dans le cadre du libre Jounal de M. Henry de Lesquen de 18h à 21h qui sera consacré aux résultats du référendum en Irlande.

Radio Courtoisie : Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8 ou sur internet.

Thibaud

On a menti aux Irlandais

L'européiste Patrick Martin-Genier passe aux aveux :

En effet, le gouvernement a été obligé de faire campagne sur le fait
qu’il avait obtenu des concessions portant sur la neutralité du pays,
la question de l’avortement et la perspective de garder un poste de
commissaire au sein de la future commission qui doit se mettre en place
en 2014. La neutralité sur la scène internationale est aujourd’hui un
leurre
. La question de l’avortement est une question éthique plus que
politique et la Cour européenne des droits de l’homme saurait censurer
une attitude contraire aux droits de chaque femme de décider en la
matière
. Quant au poste de commissaire, que restera-t-il de cette
promesse en 2014 et après ?

Thibaud

Irlande : c’est la peur qui l’a emporté

Lu dans Présent :

« Pourquoi avons-nous voté oui ? It’s the economy, stupid », titrait samedi le Sunday Tribune,
reprenant le célèbre slogan de campagne de Bill Clinton lors de
l’élection présidentielle américaine de 1992. « La récession a été la
question primordiale sous-tendant ce vote. La peur a été le facteur
clef. » Une peur que les eurocrates ont attisée sans scrupules, usant
de tous les moyens comminatoires, même mensongers. Le Sunday Business Post, pro-européen, reconnaît cyniquement : « Ce n’est peut-être pas la plus belle manière de gagner des voix, mais elle s’est révélée efficace. » O combien !

Thibaud

UE : Vaclav Klaus décidé à s’opposer jusqu’au bout

Klaus Têtu. Le président tchèque, Vaclav Klaus, a refusé de
se prononcer
samedi à Prague sur la date où il déciderait d'apposer ou
non sa signature au Traité de Lisbonne, après la victoire du "oui" au
référendum irlandais.

"Ce n'est pas à l'ordre du jour et ce n'est
pas non plus à mon ordre du jour de répondre à des questions de ce
genre
", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse improvisé devant
le Château de Prague.

"Je ne peux rien signer avant la décision de la Cour constitutionnelle", a souligné M. Klaus.

La
Cour constitutionnelle tchèque a été saisie ces derniers jours par un
groupe de sénateurs libéraux qui entendent faire vérifier que le
traité
, hérité du projet avorté en 2005 de Constitution européenne, est
conforme à la loi fondamentale du pays
.

Le chef de l'Etat tchèque
s'exprimait en marge d'un rassemblement d'environ 300 opposants au
traité de Lisbonne, organisé devant la présidence tchèque.

"Etat
indépendant!", "Lisbon Treaty = sEUcide!" (EU pour European Union),
"Non au diktat de Bruxelles!", "Bruxelles est notre tombe!", pouvait-on
notamment lire sur des pancartes brandies par les participants de la
manifestation.

"Les Irlandais ont eu leur dernière chance de dire
quelque chose. Ils l'ont dit. Mais il est évident qu'ils l'ont dit pour
la dernière fois, car il n'y aura plus jamais un autre référendum en
Europe
", a déclaré M. Klaus, dans une brève allocution devant les
manifestants.

Menaces. L'UE qui pourrait bien montrer son vrai et hideux visage dans les semaines à venir, si l'on en croit les paroles de Pierre Lellouche :

"Klaus ne pourra tenir très longtemps (…) La pression sur lui pour qu'il signe sera très forte (…) s'il
veut bloquer à lui tout seul le sort institutionnel de 500 millions
d'Européens, il y aura des choses désagréables pour la République
tchèque
".

L'une des hypothèses avancées pour faire céder Klaus est de priver Prague de son commissaire
européen. L'ex-premier ministre Mirek Topolanek a agité l'hypothèse
cette semaine, à l'issue d'un rendez-vous avec José Manuel Barroso.
Cette punition nécessite l'unanimité des Vingt-Sept, Tchèques compris.
À défaut, le Parlement européen pourrait aussi refuser son feu vert au
candidat présenté par Prague…

Klaus2 Espoir. Vaclav Klaus qui aurait noué un "pacte
destructeur"
(Le Figaro) avec le possible futur Premier ministre britannique. La trame est connue, confirmée par une lettre adressée à
Vaclav Klaus par David Cameron : le premier doit retenir sa signature
jusqu'en mai, voire juin, le temps que le second, parvenu au
10, Downing Street, lance le référendum promis pour casser la
ratification du traité par Londres (2008). «Si vous réussissez à tenir,
vous me retrouverez aussitôt à vos côtés»
, écrit le chef des tories, cité par le Daily Mail.

L'état
de l'opinion britannique laisse peu de doute sur l'issue d'une telle
con­sultation. Reste à confirmer qu'un premier ministre Cameron aurait
l'au­dace de dynamiter vingt ans d'ambitions européennes. Le scénario
est loin d'être farfelu. Il donne des sueurs froides à Bruxelles. «À
côté de Cameron, Maggie Thatcher était une aimable euro-fédéra­liste»,
ironise un responsable français.

Thibaud

« Trop provinciaux » pour comprendre les bienfaits du traité de Lisbonne

C'est le jugement que porte l'ancien commissaire européen irlandais Peter Sutherland sur les hommes politiques irlandais.

"À bien des égards, notre classe politique est bien trop provinciale. Seuls ceux qui ont été exposés au
Conseil européen, et tout le reste, ont une compréhension suffisante du
dossier pour contribuer réellement au débat.
"

Thibaud


L’UE contrainte de financer ses opposants

Tractiri

A peine créé, le nouveau groupe "euroréaliste" du parlement européen – ELD (Europe, Libertés, Démocratie) – dans lequel siège Philippe de Villiers a réalisé et financé une brochure qui sera envoyée à chaque foyer irlandais pour leur expliquer pourquoi voter NON au second référendum sur le traité de Lisbonne, le 2 octobre prochain.

Yves Daoudal se félicite d'une telle initiative :

"L'argent qui doit servir à la propagande européiste est retourné contre l'européisme. Superbe."

Thibaud

Encouragez les Irlandais à rejeter de nouveau le traité de Lisbonne !

Europe says no

Laissez votre message de soutien dans "Voices from Europe"…

Selon nos informations, des jeunes militants du Mouvement pour la France pourraient se rendre en Irlande à partir du 28 septembre pour prêter main forte aux partisans du "non".

Thibaud

Irlande : le « oui » au traité de Lisbonne perd 8 points

Le Monde commence à s'inquièter :

A un mois du référendum du 2 octobre, selon un sondage TNS paru vendredi 4 septembre dans le quotidien Irish Times,
le soutien des Irlandais au traité européen perd huit points au profit
des indécis et des opposants par rapport au précédent sondage de mai.
Les partisans sont toujours en tête, à 46 %, mais les adversaires
progressent d'un point, à 29 %. La proportion d'indécis fait un bond de
sept points, à 25 %
.

Thibaud

Christine Boutin dérape de nouveau

Sur FamilleChrétienne.fr, Christine Boutin déclare :

Boutin1 "Nous avons plusieurs exigences en commun. Je pense à notre opposition
au Pacs, au respect de la vie, à la bioéthique. Mais, contrairement à
moi, Philippe de Villiers n’a jamais fait de ces questions un cheval de
bataille. Cela n’est pas son étendard. Lui, c’est d’abord le
souverainisme. Pour moi, au contraire, ces éléments sont essentiels."

Parce que Philippe de Villiers fait toujours davantage parler de lui pendant les campagnes des élections européennes, le voilà, lui qui n'a jamais transigé avec le respect de la vie ou la défense de la famille, accusé de ne pas faire de ces prises de position un "étendard". Ce procès d'intention est d'autant plus injuste que l'UE est complètement contaminée par l'idéologie du genre. Combattre l'UE, c'est combattre la culture de mort. De plus, la dernière reculade des députés du PCD (ex-FRS) sur la question du travail dominical n'autorise pas Christine Boutin à donner des leçons au MPF (dont les députés ont voté contre).

"J’ajoute une dimension sociale qui me distingue de Philippe de Villiers
: tout homme mérite le respect – le malade, le jaune, le noir,
l’immigré ou le non-catholique."

Que sous-entend lourdement Christine Boutin ? Que pour Philippe de Villiers, tout homme ne mérite pas le respect ?

Dommage que certain(e)s catholiques oublient d'être catholiques quand ils/elles font de la politique…

Thibaud

Frédéric Nihous n’a pas toujours été pro-famille

NLors de la dernière campagne des européennes, Frédéric Nihous avait du préciser sa position sur les parodies homosexuelles de « mariage » suite à une polémique lancée par nos confrères du « Salon Beige » à la suite d’une de nos brèves :

« Afin que chacun puisse se déterminer en toute connaissance de cause, je tiens à rectifier plusieurs points
sur lesquels j’avais été déjà très clair lors de la dernière campagne
présidentielle
. Mon message n’est manifestement pas passé. Je vais donc
m’efforcer de le détailler. Je suis totalement opposé au mariage homosexuel, tout en étant respectueux de la liberté sexuelle de chacun: mais le mariage homosexuel ne doit pas être institutionnalisé. Le mariage est et doit demeurer l’union de deux personnes de sexe différent. »

Que Frédéric Nihous soit maintenant « totalement opposé » au « mariage » homosexuel, nous n’avons pas de raison d’en douter. Mais, contrairement à ce qu’il a affirmé en mai au « Salon Beige », il n’a pas été du tout clair lors des présidentielles de 2007. Cette vidéo date de 2007 : on y voit Frédéric Nihous tergiverser sur la question, allant jusqu’à provoquer l’étonnement du journalisme :

Pourquoi ne pas simplement admettre avoir changé d’avis sur cette question ?

Ambroise

Irlande : Ryan Air va faire campagne pour le « oui »

au traité de Lisbonne. Intel aussi. Les pêcheurs irlandais, eux, voteront "non".

Thibaud