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Archive for Littérature

Domremy

Qui a envie d’être aimé ?

C’est l’histoire d’un homme de 40 ans, Antoine, marié, deux enfants, brillant avocat, il semble avoir réussi sa vie ! Mais un jour, Antoine va faire une rencontre inattendue, irrationnelle, bouleversante… un peu honteuse aussi. Antoine va rencontrer Dieu, et il ne s’y attendait pas. Mais pas du tout ! … Sa femme non plus. Un film adapté de « Catholique anonyme » :



Le témoignage de Thierry Bizot, l’auteur :



Thibaud

La régulation naturelle des naissances, « un nouvel art de vivre en couple »

Bénédicte Lucereau, conseillère conjugale et familiale, thérapeute de couples et de familles au Cabinet Mots Croisés, à Paris, vient de publier Se passer de la pilule, c’est possible ! – Les secrets d’une sexualité épanouie aux Editions de l’Emmanuel.

Elle évoque pour Zenit le « chemin » emprunté par celles qui ont choisi la méthode de régulation naturelle des naissances, qu’elle présente comme un « nouvel art de vivre en couple ». Extrait :

Qu’apporte cette méthode de régulation naturelle des naissances ?

Cette méthode est basée sur le respect du rythme féminin, et sur l’alternance des périodes fertiles et infertiles du cycle. Cette possibilité, offerte par la nature, de réguler sa sexualité pour espacer les naissances, permet aux couples d’inventer « un nouvel art de vivre en couple » : la sexualité ne se réduit pas à l’orgasme à tout prix, elle est beaucoup plus riche et attentive à l’autre. Le désir est stimulé, le plaisir plus satisfaisant. Toute une gamme de gestes de tendresse, d’attentions à l’autre, de partage et de communication se développent ainsi, permettant d’approfondir la relation entre époux, sans rester dans « le tout ou rien », qui serait dramatique. Le corps de l’autre, (sa personne) est pris en compte et respecté dans sa totalité, sans aucune intervention ni mécanique ni chimique sur sa fertilité : le don des corps, dans la relation sexuelle entre époux, exprime alors totalement ce pour quoi ils sont faits, la communion entre époux, à l’image de Dieu. La vérité de l’amour n’est pas altérée.

En maîtrisant ses pulsions, et en mettant son désir à l’unisson du rythme de sa femme, l’homme évite les pannes de désir dues à une sexualité déréglée. La femme admire et fait confiance à un homme qui se maîtrise : elle peut ainsi mieux s’abandonner au plaisir dans ses bras. Les couples qui utilisent cette méthode ont en général plus de relations sexuelles par mois que les autres, et leurs relations sont plus épanouissantes. Ils ont une vie sexuelle plus longue et plus harmonieuse.

Tous les couples sont-ils à même de vivre cette méthode ? N’est-elle destinée qu’aux chrétiens ?

Bien sûr, tous les couples sont à même de vivre cette méthode (et pas uniquement les chrétiens, ce qui serait la négation que Dieu veut le bonheur de chaque homme). Car cette méthode est une « bonne nouvelle » pour le couple et pour tous les couples.

Cela dit, il existe des inégalités, comme dans les autres domaines de la vie : pourquoi y a-t-il des gourmands, des avares, des colériques etc… ? De même, pour certains, l’application de la régulation naturelle sera plus difficile. Certaines femmes ont des cycles très irréguliers, d’autres ont de la difficulté à s’auto-observer. Cela ne veut pas dire impossible. Juste plus difficile, ce qui voudra dire plus d’efforts et de détermination. C’est ce que l’Eglise dit lorsqu’elle parle de loi de gradualité : non pas qu’il faille adapter « la loi » pour certains, elle reste la meilleure proposition pour le couple. Mais dans sa sagesse, elle reconnaît que certains mettront plus de temps que d’autres à se connaître, à se maîtriser, à vivre la continence périodique dans l’amour (et non dans l’agressivité ou dans le mensonge). C’est plus facile à mettre en place pour les tempéraments rigoureux, sérieux, qui travaillent leur motivation. Evidemment, certaines blessures du passé peuvent engendrer une immaturité affective et sexuelle, des conduites à risques, des dépendances, qui rendent le chemin ardu… Mais rien n’est jamais désespéré pour celui qui reconnaît sa faiblesse et accepte de se faire aider par les secours humains et spirituels adaptés. Là encore, il n’y a pas d’obligation de « réussir », seulement celle d’aimer, et en vérité.

Les chrétiens n’ont pas « le privilège » de l’utilisation de la régulation naturelle, loin de là, et ils ne sont aucunement humainement plus « à même » de vivre ce choix de vie. Mais ils sont peut-être (on le souhaite) plus motivés, car, dans le fond, beaucoup font confiance à l’Eglise. Par contre, s’ils l’utilisent uniquement par légalisme (« pour être en règle »), à contre cœur, ou sans cette intelligence du cœur qui fait entrer dans la compréhension du « pour quoi », alors ils font fausse route, sont déçus. Pire, ils détournent le sens profond de cet « art de vivre » en couple, et font planer un doute sur cette façon de vivre sa sexualité. On peut presque dire qu’ils l’utilisent avec le même esprit qu’une contraception. Le but n’est pas d’empêcher l’enfant de venir, le but est de grandir dans l’amour, en utilisant intelligemment les gestes de nos corps, tels qu’ils ont été créés, pour exprimer cet amour dans la vérité de notre vocation à nous aimer. L’amour est toujours fécond, même s’il ne donne pas naissance à une nouvelle vie. La régulation naturelle de la sexualité est toujours ordonnée à un plus grand amour : de soi, de l’autre, de Dieu.

Pourquoi n’en entend-t-on pas parler aujourd’hui ? Est-ce un problème de fiabilité ? Ou un message difficile à faire entendre, notamment en raison de la continence périodique ?

Ce n’est pas un problème de fiabilité : il y a des grossesses sous pilule, sous stérilet, même parfois, avec ligature de trompes… La fiabilité (dans une certaine mesure, comme pour la prise des comprimés pour la pilule) est liée à la motivation des deux membres du couple, à la connaissance des signes de fertilité chez la femme, et à la capacité des deux époux de maîtriser leur désir. La continence périodique, pour être amoureuse, est une construction, tout comme l’amour est une construction. On voudrait aujourd’hui que tout aille de soi, que l’amour ne nécessite aucun effort, aucun renoncement…

La difficulté à parler de régulation naturelle aujourd’hui, tient peut-être au fait qu’il manque de couples prêts à témoigner de ce sujet si intime. Il est difficile de parler de sa sexualité à d’autres, avec les bons mots, sans blesser : cela s’apprend Mais le témoignage dans cette matière reste difficile.

Je pense aussi qu’un des obstacles pour parler de continence, est cette tendance naturelle à aller vers ce qu’on croit être le plus facile. Or la contraception chimique a été présentée pendant quarante ans comme « facile » et « libératrice ». C’était sans compter sur ses conséquences et effets secondaires sur la femme, sur la relation Homme-Femme, sur la société toute entière. Une erreur de contraception entraîne souvent la suppression d’une vie.

Un autre obstacle est sûrement la pression des médias et des modes : l’épanouissement professionnel de la femme vient souvent en première place, avant son désir d’être mère, en tout cas en concurrence. L’enfant, qui est présenté paradoxalement comme un dû, est aussi présenté comme un gêneur : il doit être parfait, arriver au bon moment, être programmé, attendu, désiré. Le monde manque de confiance : la désespérance, le désir de tout contrôler, la toute puissance… Rien de tout cela ne va dans le sens de la confiance dans la façon dont nous avons été créés, dans la capacité des couples à décider ensemble d’utiliser ce qu’ils sont pour se manifester de façon responsable et raisonnable leur amour. « Qui fait l’ange, fait la bête », mais qui fait la bête ne fait pas l’amour : il copule, il se reproduit… L’homme et la femme s’aiment, avec un corps animé d’esprit. Ce don mutuel de leur corps est langage de quelque chose de beaucoup plus profond : ils réalisent ce pour quoi ils sont faits. Ils sont image de Dieu-Trinité. Tout le monde ne le sait pas, mais c’est une réalité.

Est-ce une méthode qui s’apprend ? A qui faut-il s’adresser ?

Oui, c’est une méthode qui s’apprend. Mais c’est beaucoup plus qu’ « une méthode » : c’est véritablement un nouvel art de vivre en couple. La façon de vivre sa sexualité en la régulant de façon naturelle est plus importante qu’une simple méthode. C’est pourquoi mon livre explique rapidement les principes de la mise en œuvre, et insiste sur l’importance de consulter, non pas un médecin pour une prescription, mais un moniteur ou une monitrice MAO, ou un conseiller conjugal formé aux MAO : j’en donne de nombreuses adresses à la fin, ainsi qu’une bibliographie détaillée pour ceux qui voudraient approfondir le sujet. Il existe aussi un logiciel Dafra (Editions de l’Emmanuel) qui est une aide précieuse pour démarrer et donner confiance aux couples. Cela dit, l’essentiel n’est pas dans la méthode, mais la façon de bien la vivre : pour un plus grand amour ?

Thibaud

« Faux bons livres et vraie culture »

CONFERENCE DANS LA METROPOLE LILLOISE

jeudi 13 janvier à 20h30

Prieuré de Croix, 50 rue de la gare à Croix (près de Lille), métro Croix Centre, sur la ligne 2.
Compter 15 minutes depuis la gare Lille Flandre.

Allemagne : un livre islamo-critique en tête des ventes, son auteur millionnaire

Un pamphlet anti-islam, qui a déclenché un immense débat en Allemagne lors de sa sortie en librairie, se retrouve parmi les meilleures ventes de livres essais de Noël, selon la presse, et a déjà fait de son auteur un millionnaire.

« En ce moment nous vendons chaque jour quelque 10.000 exemplaires », a assuré un porte-parole de la maison d’édition DVA, Markus Desaga, à l’hebdomadaire Focus samedi.

Cet ouvrage, qui dénonce le manque de volonté d’intégration des immigrés musulmans, s’avère depuis sa sortie fin août un énorme succès de librairie avec déjà 1,25 million d’exemplaires vendus, selon la même source.

Dans « L’Allemagne court à sa perte », un ancien dirigeant de la Banque centrale allemande, Thilo Sarrazin, s’en prend notamment aux quelque 4 millions de musulmans qui vivent en Allemagne, les accusant de refuser de s’intégrer.

Ce brûlot a suscité une immense polémique et mis le monde politique dans l’embarras, certains estimant que ce membre du Parti social-démocrate (SPD) n’a fait qu’énoncer une vérité douloureuse sur l’échec de l’intégration.

Thilo Sarrazin, qui fait l’objet d’une procédure d’exclusion du SPD après avoir dû renoncer à ses fonctions au sein de la Bundesbank, avait indiqué jeudi que cet ouvrage l’avait rendu millionnaire.

« J’ai négocié un peu plus que les 12% » de droits sur les ventes, avait-il assuré à la télévision alors que l’animateur de l’émission à laquelle il participait lui demandait s’il avait gagné quelque trois millions d’euros avec son livre.

Thibaud

« Le mystère de la vie »

Le mystère de la vieest à -50% sur Amazon.fr (20 euros au lieu de 40) et la livraison est gratuite !

Thibaud

Samedi à 17h : conférence sur Soljénitsyne à la mairie de Neuilly-Plaisance

Samedi 11 décembre à partir de 17h à la mairie de Neuilly-Plaisance, conférence de Véronique Hallereau sur Soljénitsyne (durée : 1h) avec dédicace de son livre après la conférence :

SoljThibaud

7ème salon du livre d’histoire ce dimanche

Salon livre histoire
Thibaud

Le pape qu’ils voudraient

Philippe Muray, moins d'un an avant sa mort, a décrit le pape idéal pour notre monde de fou ("Il nous faut un Pape en phase") :

Philippe Muray "Un pape à la botte, au pied, aux ordres, aux mots d’ordre, un pape qui file doux et qui respecte les nouveaux règlements. Les nôtres. Un pape qui lâche ses bondieuseries pour notre eau bénite et ses patenôtres transcendantes pour nos homélies multiculturelles.

Un pape qui, cessant de bêtement parler des “errances de la modernité”, nous rejoigne dans nos divagations divines.

Un pape à roulettes et en culottes courtes.

Un pape citoyen.

Un pape qui sorte du Saint-Siège, une bonne fois, en poussant le cri primal, pour n’y plus jamais revenir.

Un pape qui dégraisse la doctrine, dépoussière le Vatican, se batte pour la légalisation de l’euthanasie, prenne fermement position en faveur de la procréation assistée comme pour le mariage des prêtres et l’ordination des femmes.

Un nouveau pape comme il y a de nouveaux pères,un pape qui porte le petit Jésus sur son ventre, dans un sac, comme les mamans kangourous ("Habemus mamam !").

Un pape vigilant sur le respect de la laïcité.

Un pape qui proteste avec nous contre la mises en berne des drapeaux de la République en hommage au pape défunt.

Un pape qui participe aux fanfares de soutien à Florence Aubenas et s’occupe de lâcher des ballons plutôt que de promulguer des bulles. Un pape qui milite pour les couloirs de bus, la candidature de Paris ville olympique en 2012 et l’opération "Ici c’est 100% sans tabac" (s’il pouvait, par la même occasion, nous donner un petit coup de pouce pour faire un peu remonter le oui à la Constitution européenne ce ne serait pas plus mal).

Un pape soucieux de l’amélioration de la qualité de l’air.

Un pape résolument décidé QUI laisser tomber ses lamentables discours normatifs sur le sexe pour rejoindre les nôtres.

Un pape conciliant et pas conciliaire.

Un pape bon apôtre, en somme, et conscient de tous les chantiers prioritaires qui l’attendent.

Un pape d’époque. Un pape comme l’époque. Un pape-époque. Un pape-société."

Un pape qu'ils n'auront, Dieu merci, JAMAIS.

Thibaud

Alain Soral se retire des débats publics

C'est en tous cas ce que pourrait laisser entendre cette interview durant laquelle, après avoir parlé de son livre "Comprendre l'empire", il déclare n'avoir rien d'autre à écrire et désirer surtout se lancer dans l'import-export pour se construire une maison. Un but ma foi fort honorable, mais admettez qu'on a un peu de mal à imaginer Alain Soral prendre sa retraite à son âge et faire du jardinage ou repeindre ses murs jusqu'à la fin de ses jours !

Raspail

La question du contenu des « enseignements exploratoires » en philosophie dès la seconde

abordée par Franck Margain, conseiller régional d’Ile-de-France :

Franck_margain_190x190 Le PCD (dont il est vice-président, NDLR) gardera un regard attentif sur les programmes de ces « enseignements exploratoires » afin que toutes les richesses des penseurs soient parcourues, de Saint Augustin à Karl Marx.

Thibaud

Ces écrivains people qui ne vendent pas

Ils sont célèbres, très médiatiques et particulièrement en phase avec le politiquement correct ambiant. Et pourtant, ils ne vendent pas ou très peu de livres. Gérard Miller, BHL ou Alain Minc, même crise de l'élite germanopratine.

Raspail

Les frères Bogdanov hurlent à la persécution

qui ferait suite à la sortie et au succès de leur livre « le Visage de Dieu ».

Thibaud

Bordeaux : la librairie Saint Jacmes attaquée pour la 23ème fois

en huit ans !

Thibaud

La dernière lettre de Marie-Antoinette

La dernière lettre de Marie Antoinettelue ce soir à 21h30 sur Radio Courtoisie par Ophélie Humbertclaude, comédienne, violoncelliste, compositeur.

Fréquences : Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8

> écouter Radio Courtoisie en direct sur Internet.

Thibaud

Mohamed ou ses enfants ne paieront pas la retraite de Maurice

Extrait de l'intervention de Bruno Gollnisch au colloque du conseil scientifique du Front national (« comment sauver nos retraites ») du 25 septembre dernier :

Gollnisch Je conseille à tous la lecture d’un petit livre très édifiant, et au titre évocateur, écrit par Mme Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’INED, l’Institut national de la démographie : « Les yeux grand fermés ».

 On ne peut guère accuser Mme Tribalat de sympathie envers les idées du Front National. Elle a même combattu avec force les travaux de notre Conseil Scientifique sur le coût de l’immigration.

 Que dit, en résumé, Mme Tribalat ?

 Elle dit que le rapport de l’ONU de 2000, sur les migrations de remplacement comme solution au vieillissement des populations, n’avait pas pour but de préconiser cette solution, mais d’en démontrer l’absurdité.

 Rappelez-vous : ce rapport disait que pour maintenir le ratio actifs/inactifs (jeunes et retraités) en 2050 à son niveau de 1995, la France devrait accueillir 1,3 millions d’immigrés par an d’ici 2025, puis 2,4 millions par an ensuite. Pour une population, au final de 187 millions d’habitants.

 Il calculait également que la Corée du Sud, elle, aurait besoin de 6 milliards d’immigrés sur 50 ans. Soit la population actuelle de la planète sur 99.000 km carrés, 1/5ème de l’Hexagone. Totalement absurde en effet.

 Elle dit également, et elle le démontre, que l’immigration ne peut gommer les déséquilibres de la pyramide des âges, qu’elle a un impact extrêmement modéré sur le « rajeunissement » de la population, et que cet impact, pour être durable, nécessite de toute façon la perpétuation de l’immigration !

 Ainsi, un calcul de ce qu’aurait été la population française dans les années 80 sans immigration durant les 100 années précédentes aboutit au résultat suivant : 10 à 11 millions d’habitants en moins, et une proportion de personnes de plus de 65 ans plus élevée de seulement 1 point.

 Une autre étude de Mme Tribalat, portant celle-ci sur l’impact de l’immigration étrangère entre 1960 et 1998 (qu’elle estime au passage à 6,3 millions de personnes ce qui me semble sous évalué) montre que celle-ci n’a qu’un impact limité, d’environ un point, sur la proportion des plus de 60 ans par rapport aux 20-59 ans.

 Et elle ajoute elle-même que pour que tout ceci soit significatif, puisque le but supposé n’est pas de faire venir des immigrés pour le plaisir, il faut traduire cette immigration en termes d’emplois. Comment améliorent-ils le nombre d’actifs, quel est l’impact de l’immigration sur les finances publiques au sens large ?

 Premier problème : le taux d’emploi des immigrés n’est que de 0,57, bien inférieur à celui des natifs (un peu moins de 0,66). Aux âges de forte activité (25-54 ans), l’écart de taux d’emploi entre immigrés et natifs est encore plus important : 75 % pour les premiers et 88 % pour les seconds.

 Et il n’y a aucun moyen de chiffrer précisément le taux d’emploi des enfants d’immigrés, omerta française sur le sujet oblige, même si l’on se doute qu’il n’est pas réjouissant.

 L’impact sur les finances publiques ? Le matériau statistique est surtout anglo-saxon, et même américain alors que les Etats-Unis ne sont pas réputés pour leur Etat providence. Le résultat : même là, un impact négatif ou, pour les d’immigrés très qualifiés, un apport positif extrêmement faible et temporaire.

 Des études internationales montrent également que « les pays dont les systèmes de transferts sont les plus généreux ont tendance à attirer les migrants qui ont la plus forte propension à devenir dépendants de ce système ». En bon français : nos systèmes sociaux sont de puissantes pompes aspirantes à une immigration de personnes peu qualifiées et peu aptes à s’insérer dans le monde du travail.

 Conclusions de Mme Tribalat ?

 Aucune immigration, même massive, ne peut résoudre les problèmes d’emplois et de démographie des cotisantsSeule l’amélioration du taux d’emploi des personnes déjà présentes le peut.

 « Quelles que soient les conditions, quelle que soit la complexité des modèles statistiques : l’immigration n’est pas en mesure de contrecarrer les effets du vieillissement, et notamment ses effets financiers ».

Thibaud

14 octobre : « Urgence de la conversion : Chesterton et Péguy »

Après le succès de la première Table-Ronde consacrée à G.K. Chesterton l'an dernier, l'Association des Amis de Chesterton est heureuse de vous convier à la deuxième Rencontre Chesterton sur le thème "Urgence de la conversion : Chesterton et Péguy", qui aura lieu le jeudi 14 octobre prochain à l'Institut Catholique de Paris, de 18h00 à 21h00. Toutes les infos sont ici (.pdf).

Thibaud

Eric Brunet : « être de droite, c’est avoir le goût du panache »

Fabrice Madouas a rencontré pour Valeurs Actuelles Eric Brunet, auteur d'un nouveau livre, Dans la tête d’un réac :

« Ce livre n’est pas dédié à Jean-Paul Sartre, à Ernesto Guevara, aux maoïstes de salon, aux collèges Louis-Aragon, aux lycées Maurice- Thorez, aux maternelles Elsa-Triolet, aux grands gisants du Panthéon, à Robespierre et sa clique, à Karl Marx, aux Inrockuptibles, à Télérama, à Yannick Noah, à BHL, à Philippe Sollers, aux josébovistes, à Jack Lang… Il y en a deux pages ainsi, où l’on trouve aussi cités Emmanuelle Béart, Fidel Castro, Guy Carlier, les IUFM et les bobos : « les bolcheviks-Bollinger, comme on dit à Londres », précise Éric Brunet.

On apprend notamment que

la droite – cette énumération le prouve – est d’abord un tempérament. « Être de droite, en littérature comme en politique, c’est avoir le goût du panache, résume Éric Brunet. Et ne pas craindre de revendiquer sa singularité, ce qui passe souvent par l’affirmation de valeurs somme toute très accessibles : l’homme de droite préfère le mérite à la répartition ; il est moins cartésien que pascalien ; il aspire à la transcendance. Et, contrairement à la gauche, il voyage léger : pas de fonds dogmatique pesant, pas de rituels sacrés, pas de jargon. L’homme de gauche met de la gravité partout, l’homme de droite met de la légèreté en tout. »

Il arrive pourtant que l’homme de droite soit fatigué d’avoir raison, parfois même contre ceux qui disent le représenter : « En se tonyblairisant, la droite a perdu son doux substrat conservateur, churchillien. Privée de ses réacs, elle est devenue une antichambre du libéralisme. » Il se prend alors à rêver, comme Éric Brunet, « que demeurent encore quelques petits fragments de ce que nous aimions. Juste quelques lam – beaux, quelques fragrances éthérées, pour ma femme, mes enfants et ceux que j’aime. […]Que les modernes nous laissent deux ou trois écoles sans violence avec des profs un peu cultivés, quelques rues où il fait bon musarder le soir, avec des bistros joyeux. Pour l’été, le long des golfes clairs, quelques plages où ma femme pourra bronzer ».

Mais ce spleen se dissipe rapidement car l’homme de droite est, par complexion, propre à s’indigner : « La réaction est une forme accomplie de résistance, un eczéma sublime qui entretient ma révolte », écrit Éric Brunet. Et – divine récompense de sa ténacité – la droite a reçu récemment des renforts inattendus, ce qui laisse entrevoir un renversement et fournit à l’auteur sa conclusion : « Depuis quelques années, des réacs de gauche ont émergé du Pif (paysage intellectuel français), soutiens inespérés d’une cause que l’on pensait perdue. Ils sont arrivés fourbus en terre de réaction, car les traits empoisonnés que leurs anciens camarades leur avaient adressés étaient plus acérés encore que ceux que nous reçûmes.[…] Aujourd’hui, les réprouvés des deux camps ne sont plus vraiment de droite ou de gauche : ils mènent une mission d’intérêt général, de service public. Lorsque les progressistes sont ivres de pouvoir, prendre le maquis réactionnaire est un devoir », accompli toujours avec légèreté.

Thibaud

Le 25 septembre, rencontrez Jean Raspail

L’association Una Voce (site) organise une rencontre littéraire le samedi 25 septembre 2010, en présence d’Anne Brassié et de Jean Raspail.

Une conférence à ne manquer, alors qu’une nouvelle édition du Camp des saints sort chez Robert Laffont augmentée d’une passionnante préface de l’auteur lui-même.

L’association Una Voce dont l’objet est de réintroduire le chant grégorien dans nos églises, marquera ainsi l’entrée de Raspail au sein de son Comité d’Honneur.

> Dimanche 25 septembre, à partir de 15h30, à Notre-Dame du Lys, 7 rue Blomet Paris XVème, métro Sèvres-Lecourbe, entrée libre.

Thibaud

La réédition du De Regno : une occasion à ne pas rater !

Saint Thomas d’Aquin, docteur de l’Eglise, est sans conteste la plus grande référence en matière de philosophie politique de l’Eglise et c’est principalement dans le De Regno qu’il a développé sa pensée sur l’organisation de la Cité. C’est pourquoi la réédition de cet ouvrage – longtemps épuisé – était vivement attendue par tous ceux qui, s’intéressant à la doctrine politique et sociale de l’Eglise, souhaitaient se former aux meilleures sources.

Cette réédition a été faite à partir de la traduction du texte original par le RP Rulleau, moine de l’abbaye de Bellaigue, qui l’a enrichie de très nombreuses notes et de deux importantes annexes. Ces pages supplémentaires faciliteront la compréhension du texte de saint Thomas et aideront le lecteur à assimiler des notions qui ne lui sont peut-être pas toujours familières.

Profitez de l’offre spéciale de lancement et soyez parmi les premiers à (re)découvrir la richesse de la doctrine politique de saint Thomas.

Prix de lancement : 10 € + 2 € de frais de port jusqu’au 30 septembre.

A l’issue : prix en librairie : 15 €

> Commande accompagnée d’un chèque à l’ordre de Civitas à adresser jusqu’au 30 septembre à : 

Institut CIVITAS 17 rue des chasseurs 95100 ARGENTEUIL

Civitas