sont à regarder ici. Lire là le compte-rendu d’Apic.
Thibaud
"Connecté au pays réel"
Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :
Cet habitant de Leforest est parti en croisade contre le calvaire de sa commune. Mais, comme le souligne Nord-Eclair, « le « laïcard » semble pour l’instant bien seul dans ce début de clochemerle… »
Thibaud
« Les Petites ailes ». C’est le titre d’une feuille clandestine, née à l’automne 1940 dans la France occupée. Feuille patriote, anti-allemande… et pétainiste. Rien de plus, mais rien de moins. A l’origine, Jacques-Yves Mulliez-Van den Berghe.
71 ans après, il a rassemblé ses souvenirs dans « Ma guerre secrète ». Ce qu’il y raconte ne plaît pas à ceux qui se sont fait une idée simpliste et définitive de l’histoire de la Résistance. Résultat : les medias en ont peu parlé.
Né le 25 novembre 1917, Jacques-Yves Mulliez, issu d’une grande famille industrielle de Roubaix (mais né en Anjou où sa famille est réfugiée), s’est mis sur la tard à se raconter. « Pour éviter qu’on dise n’importe quoi », confie-t-il à La Voix du Nord. En 1936-38, ce jeune Saint-Cyrien catholique, qui milite un temps aux Volontaires Nationaux, mouvement de jeunesse des Croix de Feu du colonel de la Rocque, séjourne en Allemagne et en Italie. Quand d’autres sont fascinés, ce qu’il voit ne lui plaît pas du tout.
Après s’être bien battu lors des combats de 1940, il est effondré par la défaite et décide de poursuivre le combat à Lille. Il se rend régulièrement à Vichy, où il intègre les services secrets de l’armée d’armistice. Et c’est en liaison étroite avec les services du Maréchal Pétain que, chargé de monter un réseau de renseignement en zone interdite (départements du Nord et de Pas-de-Calais), il entre en résistance.
Il crée une feuille clandestine (Les Petites ailes), diffusée d’abord aux milieux scouts catholiques dont il est issu. 13 numéros paraîtront jusqu’en juin 1941, lorsque, traqué par la Gestapo, il se réfugie en zone non-occupée. Certains des collaborateurs des Petites ailes créent alors le réseau Voix du Nord. Lire la suite !
par Christian Vanneste, député UMP du Nord
Dimanche, à Rome, se déroulera la cérémonie de béatification du Pape Jean-Paul II. Ce sera pour tous les catholiques qui avaient unanimement souhaité que la sainteté de Jean-Paul II fût reconnue rapidement, et de manière exceptionnelle, une première satisfaction, tant l’énergie qu’il avait déployée au service de sa foi avait réveillé et stimulé la confiance de toute l’Église.
Mais cette déclaration romaine sera aussi un message compris par toute l’humanité. Les Saints et les Bienheureux sont des exemples offerts à tous. Le rayonnement de la personnalité de Jean-Paul II est, à cet égard, une force peu commune.
Son exemple est celui de la générosité. On retiendra d’abord son extraordinaire capacité de dépasser les contradictions apparentes et stériles : profondément polonais et attaché à sa nation, il l’était dans la mesure où la nation est un bien pour tous les hommes universellement. Pénétré de la vérité de sa foi, il a cependant, plus que tout autre, développé l’œcuménisme et le dialogue interreligieux. Pape moderne, médiatique, il a parfaitement souligné le caractère fondamental de certaines valeurs, notamment celles de la famille. Il a surtout montré que la liberté et la vérité n’étaient nullement contradictoires puisque c’est la vérité qui rend libre.
On se rappellera aussi la puissance de la lutte qu’il a menée contre ce qu’il appelait les « structures du péché », et notamment cette « culture de mort » qui menace en particulier la civilisation occidentale. Il aura par exemple souligné l’importance de l’écologie humaine, cette grande oubliée de ceux qui luttent pour préserver l’environnement en négligeant l’équilibre propre à l’humanité.
Enfin, chacun se remémorera son courage exceptionnel : celui d’un homme qui a fait le don de sa personne à sa mission terrestre jusqu’aux derniers instants, et celui qui en toute humilité est allé accorder son pardon à Mehmet Ali Ağca qui avait tenté de l’assassiner. N’est-ce pas lui aussi qui avait prouvé au communisme que la force de la foi et la conviction d’un homme pouvaient remplacer avantageusement les chars que, selon Staline, le Vatican ne possédait pas. La liberté du croyant l’emporte sur le mal totalitaire. Jean-Paul II lui même rappelait dans Mémoire et Identité que : « le sacrifice de Maximilien Kolbe dans le camp d’extermination d’Auschwitz est un signe de la victoire sur le mal ».
C’est en souvenir de ce courage que résonne particulièrement l’appel pressant de Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ! ».
Je lis sur Enquête et Débat qu’
En Allemagne, comparer l’avortement à l’holocauste dans un tract peut exposer celui qui le distribue à une condamnation pénale, laquelle ne constitue pas une violation de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme garantissant la liberté d’expression.
Thibaud
La présence de crucifix dans les salles de classe en Italie peut être admise au nom de la « marge d’appréciation » dont jouissent les Etats en la matière, a déclaré vendredi la Cour européenne des droits de l’homme.
Cet arrêt, qui est définitif, constitue un revirement total de jurisprudence par rapport au jugement de première instance du 3 novembre 2009 qui avait provoqué un émoi considérable dans la Péninsule et dans d’autres pays européens.
La Cour de Strasbourg avait donné gain de cause à une Italienne d’origine finlandaise, Soile Lautsi, qui contestait la présence de croix dans l’école publique qu’avaient fréquentée ses deux fils à Abano Terme, dans le nord de l’Italie.
Vendredi, la Cour a admis que les Etats puissent jouir « d’une marge appréciation » lorsqu’il s’agit de concilier leur mission dans le domaine de l’éducation et « le respect du droit des parents d’assurer cette éducation conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques« .
Soucieuse de ménager les deux parties, elle a jugé « néanmoins compréhensible » que la requérante ait vu dans l’exposition des crucifix en classe une violation par l’Etat de son droit d’assurer l’éduction de ses enfants conformément à ses choix philosophiques.
« Sa perception subjective ne suffit pas à caractériser une violation » de ce droit, a-t-elle ajouté.
Thibaud
Les plus belles images du pontificat de Jean-Paul II seront disponibles sur le site Internet de partage de vidéos Youtube : Radio Vatican et le Centre de télévision du Vatican (CTV), ont lancé, en collaboration avec le Conseil pontifical pour les communications sociales une nouvelle page consacrée à Jean-Paul II, à l’occasion de sa béatification.
D’ici le 1er mai, 3 à 4 vidéos d’archives seront ajoutées chaque jour sur le site YouTube.
Ces mêmes vidéos seront également visibles sur une nouvelle page consacrée à Jean-Paul II, créée sur le réseau social en ligne Facebook (déjà 18 386 fans à 8h).
Thibaud
A toute question, une réponse catholique :
Le spectacle d’un prêtre utilisant une arme répugne spontanément. C’était l’enjeu moral du célèbre film Mission. Ceci dit, historiquement, les bons pères jésuites du Paraguay, dont beaucoup étaient d’anciens militaires, n’ont pas hésité un instant à défendre leur troupeau les armes à la main. Alors, autres temps, autres mœurs ?
Sauf circonstances exceptionnelles, à l’image de son maître Jésus Christ, c’est plutôt sa vie que le prêtre offrira que celle des autres. Tant d’exemples admirables ont été donnés par des prêtres depuis deux mille ans. On comprend bien que la question n’est pas tant morale (faut-il ou ne faut-il pas ?), que spirituelle (comment s’identifier à Notre Seigneur Jésus Christ ?).
Thibaud
Thibaud (via Petrus Angel)