e-deo.info

Connecté au pays réel

E-deo

Action!

Action!

Solidarité!

Archive for Exposition

Eglise Saint-Sulpice : les coulisses d’une restauration

Exposition.

Thibaud

400 crèches décorent les ruelles de Lucéram

un petit village de l’arrière-pays niçois :

Thibaud

Smithsonian Honors Racist Planned Parenthood Founder Margaret Sanger — On Your Dime

by Marian L. Ward

In October 2008, the Smithsonian Institution’s National Portrait Gallery opened its “Women of Our Time: Twentieth Century Photographs” exhibit. The collection includes a broad range of history-making women, including First Lady Mary Todd Lincoln and runner Marion Jones.

Journalist, author, former ambassador and congresswoman Clare Booth Luce is one of the few conservatives to make the cut.

The exhibit is intended to honor women who are or were “significant figures in their chosen fields,” according to curator Ann Shumard. A total of 90 portraits are included in the photographic display.

Honored alongside these women is none other than Margaret Sangerknown racist and eugenicistthe founder of “non-profit” abortion giant Planned Parenthood. Sanger is described on the virtual tour of the exhibit as a “reformer” who faced “stiff opposition” with the “courage of a wounded tiger.”

I guess it does take “courage” to attempt to “exterminate the negro population,” or “segregate morons (mentally handicapped)” — which she described as “a dead weight of human waste.” The same “wounded tiger” advocated “prevent[ing] the multiplication of this bad stock” and believed “[Slavs, Latin, and Hebrew immigrants are] human weeds … a deadweight of human waste … [Blacks, soldiers, and Jews are a] menace to the race.” (Quotes compiled by American Life League)

Interviewed by CNS News, Shumard was asked if the exhibit intended to “celebrate” Sanger’s ideology. She didn’t have an answer, but remarked, “[Sanger] made an impact on the 20th century in a significant way. I don’t think you can tell the story of the 20th century without discussing the degree to which family planning impacted women’s entry into the workplace.”

Rounding out the leftist feminist-heavy exhibit are: Emma Goldman, a violent anarchist who was once dubbed “one of the most dangerous extremists in America;” Gloria Steinem, founder of Ms. magazine and her protégé Susan Faludi, Wall Street Journal reporter; and pro-Bolshevik (read communist) journalist Louise Bryant.

There is no surprise in such a display at the Smithsonian. The real issue in this situation, besides the severely left-leaning imbalance of representation, is that of who is footing the bill.

You guessed it! In the midst of an economic crisis, the likes of which the country hasn’t seen in decades, not only are taxpayers forced to support the profit-rich abortion giant Planned Parenthood, but we get to subsidize a nauseating display to deify its founder as well.

  • Le site de Concerned Women for America

95 à 100 % des touristes sont contre l'exposition Koons !

Communiqué de la Coordination Défense de Versailles

Les vrais chiffres de rejet de l’exposition par les touristes ! Depuis trois mois on nous les réclamait de toutes parts. Il fallait que tout doute cesse. Depuis le 10 septembre, le matraquage ininterrompu de la propagande officielle ne cessait de claironner que l’exposition Jeff Koons Versailles était un véritable succès et Jean-Jacques Aillagon n’hésitait pas à claironner des pourcentages de fantaisies, sans la moindre justification bien sûr.

Pour en avoir le coeur net et donner un coup d’arrêt à l’intox, il fallait aller sur place interroger les premiers intéressés de la clientèle touristique. L’opération vérité a été menée par quatre enquêteurs, le 2 décembre 2008, de 11 h 30 à 13 h 30, aux grilles du château, auprès d’une centaine de touristes et même, par surcroît, auprès de personnes du château et de la restauration avoisinante très clairs sur opinion des touristes.

L’enquête a été menée auprès de nationalités représentant un vaste panel de nationaux : espagnols, portugais, argentins, américains, allemands, suisses, australiens, Israéliens, Brésiliens, Africains, Français. Et le résultat est sans appel, quantitativement et qualitativement.
Premier constat, en données brutes, 95 % des personnes disent que l’exposition Jeff Koons n’a pas sa place à Versailles.

Deuxièmement, lorsque l’on demande aux 5 % ne faisant pas de rejet de l’exposition à Versailles, si elles ont vu le catalogue et quelle est la définition des « sculptures » du new-yorkais, elle ne savent pas répondre. Elles l’ignorent. Et lorsque le « décryptage » pornographique leur est révélé – notamment le bouquet de fleurs de la chambre de Marie-Antoinette qualifié de bouquet de « 140 culs », les touristes deviennent très gênés et battent tous en retraite. Pas un seul n’a alors osé renouveler sa position de non rejet de cette exposition à Versailles.

plus »

Dimanche : visite de la Basilique Saint-Denis

Versailles, samedi et dimanche : salon du livre d'histoire

(Pour plus d’informations, cliquez sur l’affiche…)

17e Fête du Livre, le dimanche 7 décembre

Bien chers amis,

Nous vous invitons à notre 17e Fête du Livre le dimanche 7 décembre prochain à Grand’Maisons (Villepreux), dont vous trouverez le programme sur le tract joint.

Au delà de la finalité immédiate –diffuser de bons livres dédicacés qui constitueront des cadeaux de choix à l’occasion des fêtes de Noël–, nous avons enrichi l’idée initiale afin d’en faire une journée familiale avec la possibilité d’assister à la messe sur place, de se restaurer, de bénéficier d’une garderie, d’entendre des conférences de haut intérêt. Cette année, les conférenciers choisis pour traiter de sujets d’actualité sont :

  • Martin Peltier, pour son Nicolas Sarkozy, la République, les religions ;
  • Michel Sarlon-Malassert, auteur d’une étude sur Le Nationalisme économique, livrera ses réflexions sur la crise financière ;
  • enfin, nous aurons l’honneur d’accueillir, pour l’ensemble de son œuvre, Jean Piat, sociétaire honoraire de la Comédie Française. Sa carrière n’a d’égale que son talent, tout récemment encore manifesté dans un C.D. sur les apparitions de Lourdes : Le sourire de Massabielle. Ce sera notre contribution à l’année jubilaire qui s’achèvera le lendemain.

Depuis notre éviction du Palais des Congrès de Versailles en 2004, la participation à cette journée a sensiblement baissé et stagne, voire régresse légèrement (en particulier en 2007 à cause d’une tempête spectaculaire). Elle est organisée en partenariat avec D.P.F. (Chiré) et Duquesne-Diffusion qui engagent à cette occasion des frais considérables (approvisionnement des 6 000 livres, location de véhicules, collaboration de 15 employés…) : c’est pourquoi, si cette année ne marque pas un progrès significatif de la participation, nous serons contraints de renoncer à cette manifestation.

Lorsque vous offrez un bon livre dédicacé, vous faîtes un heureux : le bénéficiaire du cadeau ; vous diffusez de bonnes idées ; vous encouragez un auteur ; vous soutenez un éditeur ; vous permettez à notre association ainsi qu’à son libraire-diffuseur de continuer à exister.

Votre responsabilité –partagée– le 7 décembre prochain, est de savoir si vous souhaitez que continue à exister, au moment de Noël, une Fête du livre authentiquement catholique. L’avenir vous appartient ! J’espère vous accueillir très nombreux autour de nos auteurs et, en particulier, de Jean Piat le 7 décembre prochain et vous prie d’accepter, chers amis, l’expression de mon fidèle dévouement.

Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance Catholique

PS : Une nouveauté y sera proposée aux éditions de Renaissance Catholique : Le Livre noir & blanc des évêques de France de Rémi Fontaine (15 €).

Documents joints

Le 9 octobre sur Radio Notre-Dame : Koons ou l'inversion des valeurs

Bande-annonce :

Le site de Radio Notre-Dame.
Merci à PL.

La culture en liberté

sur CultureMag, le premier magazine culturel absolument libre, sur internet.

« Notre credo est de défendre la liberté d’expression car, à travers le prisme de la culture, nous soutenons que tout mérite d’être dit. Tournée vers les espaces francophones et francophiles, la rédaction de CultureMag explore les champs de la culture « de l’assiette à la bibliothèque », dans la belle langue française. »

Nos lecteurs auront le plaisir d’y retrouver plusieurs animateurs de Radio Courtoisie.

Non, les Juifs ne sont pas nos pères dans la Foi

Mise au point d’Yves Daoudal (blog), en réaction aux justifications farfelues du Père Jean-Marie Martin, mauvais chanteur, membre de la LICRA et organisateur d’une exposition sur le prétendu antisémitisme de l’Eglise… dans l’église Saint-Bonaventure à Lyon  :

« L’exposition conçue par la Licra, exposée dans l’église Saint-Bonaventure de Lyon, est une désinformation historique et une diffamation de l’Eglise catholique, et de la chrétienté.

Déjà, à la fin du XIXe siècle, Bernard Lazare, le premier historien (juif) de l’antisémitisme, distinguait soigneusement l’anti-judaïsme chrétien de l’antisémitisme de son temps. Et encore ne connaissait-il pas, et pour cause, l’antisémitisme nazi.

Il est historiquement et intellectuellement malhonnête de prétendre établir un lien de continuité entre l’anti-judaïsme théologique des pères de l’Eglise, les violences sporadiques anti-juives de l’histoire de la chrétienté, et l’antisémitisme moderne.
S’il est vrai que les juifs ont été plus souvent qu’à leur tour les « boucs émissaires » dans des moments de difficultés sociales, les autorités religieuses, et les papes en personne, ont toujours condamné ces violences et ont toujours protégé les juifs (rappelons-nous que les juifs de Carpentras étaient « les juifs du pape »), d’abord au nom du respect de la dignité humaine de tout homme, et en outre parce que les juifs sont de la race qui a donné le Christ.

Ce qui est bien évidemment exactement le contraire de l’attitude des nazis.

Dans sa réponse aux chrétiens qui osent critiquer l’exposition, le Père Martin expose une théologie qui n’est pas catholique. Et je ne parle pas d’une antique théologie qui aurait été réformée avec Vatican II, je parle de la théologie permanente de l’Eglise, telle qu’elle s’exprime toujours dans la déclaration Nostra Ætate de Vatican II, dont on rappellera qu’elle concerne « les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes ». Dans ce texte, il n’est dit nulle part que les juifs seraient nos « Pères dans la foi ». Bien au contraire, Nostra Ætate souligne ce que les chrétiens doivent au judaïsme de l’Ancien Testament. Nos pères dans la foi sont Abraham, Isaac et Jacob, ce qui veut dire que l’Eglise est l’héritière d’Abraham et de l’antique Alliance, par la Nouvelle Alliance conclue par le Christ dans son sang, « le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle ».

Le judaïsme de l’Ancien Testament est la religion du Temple, du sacerdoce, du sacrifice de l’autel. Le judaïsme actuel (depuis 2.000 ans) n’a ni Temple, ni sacerdoce, ni sacrifice de l’autel. Parce que c’est le christianisme qui, à travers le Christ, a hérité du Temple (le corps du Christ : détruisez ce Temple, et en trois jours je le reconstruirai), du sacerdoce (du Christ), du sacrifice (du corps et du sang du Christ).

Et les païens ont ainsi été greffés sur l’olivier franc, comme dit saint Paul. Ils en sont devenus les nouveaux rameaux, tandis que les juifs se coupaient eux-mêmes du tronc et devenaient des branches mortes, qui n’ont cessé de se dessécher en multipliant les plus extravagantes conséquences de la Loi dans tous les détails de la vie quotidienne, et en inventant des doctrines aberrantes (par exemple la croyance en la réincarnation, affirmée par le Zohar et tous les rabbins qui s’en réclament).

Le Père Martin évoque la sève de l’olivier franc, mais cette sève qui nous vient de l’Ancien Testament irrigue les branches de l’olivier qui a été greffé sur lui (l’Eglise), elle n’irrigue pas, par la force des choses, les branches mortes qui se sont retranchées d’elles-mêmes de l’olivier, comme dit saint Paul.

De ce fait, il est aberrant de prétendre que l’Alliance « nous unit en un seul Peuple de Dieu ». C’est une interprétation totalement illégitime des paroles de saint Paul. Ici aussi, il suffit de se reporter aux textes de Vatican II : « L’Eglise est le nouveau peuple de Dieu. » Oui, saint Paul dit que le Christ a réuni juifs et païens en un seul peuple : il s’agit bien évidemment des juifs et des païens qui croient au Christ, comme le rappelle et le souligne la Constitution Lumen Gentium de Vatican II.

Voilà ce qu’il faut conclure. Le Père Martin, qui prétend faire la leçon aux catholiques, rejette les textes de Vatican II et toute la tradition catholique et s’est inventé sa petite religion où les juifs d’aujourd’hui sont ses Pères dans la foi. Ce qui le disqualifie de façon radicale. Il ne faut pas croire ce qu’il dit. Et cela montre a contrario à quel point ont raison ceux qui critiquent l’exposition. »

Venez lire sous les palmiers à Hyères

le samedi 27 septembre 2008.

3 rue Séré de Rivière

Anne Brassié vous invite à rencontrer, dans un très joli parc, à l’ombre des palmiers, des auteurs varois ou non qui dédicaceront leurs livres. Parmi eux Ghislain de Diesbach, Pierre Moustier, Francis Bergeron, Jean-Paul Angelelli, Bernard Anthony, Reynald Secher, Henri Peter, Guy Bousquet, Laurent Lagartempe, Elisabeth Casenave, Gilles de Becdelièvre.

Entrée gratuite. De 11h à 18h.

Pique-nic tiré du sac. Apportez votre pliant. Possibilité de réserver son repas (23 euros à l’ordre d’Yves Bourdon, tél : 06 11 50 11 55).

Pour tous les amateurs d'art…

Après avoir été prêté aux Etats-Unis,  où il a séjourné quelques temps,
David de Michelangelo revient en Italie… 

Merci aux sponsors

(Merci à Claire)

La Brigade de l'Argent des Français : gonflage à l'exposition Koons du Chateau de Versailles

Le site de la BAF…

Exposition sacrilège au château de Versailles : pétition et manifestation

NON AU CHOC DES CULTURES A VERSAILLES !

NON AUX « SACRILEGES » DU PATRIMOINE FRANÇAIS !

NON A LA CONTREFACON DES ŒUVRES DE L’ESPRIT !

Jusqu’à quand les Français vont-il supporter le saccage de l’Orangerie de Versailles, le néo-vandalisme spéculatif des appartements royaux du château et l’enseignement du mépris de leur symbole national ?

Avec l’annonce de l’exposition sacrilège « Jeff Koons Versailles », la limite symbolique de l’intolérable vient d’être franchie au nom d’une nouvelle politique culturelle qui sous couvert de choc des cultures ridiculise nos chefs d’œuvres, autorise la dérision de nos valeurs les plus sacrées, porte ainsi gravement atteinte au rayonnement de Versailles, de l’art Français, et outrage la majesté du symbole de l’unité nationale que constitue ce lieu consensuel sans égal, chargé d’histoire et portant le triple sceau du siège de la royauté (à son zénith), du haut lieu de la représentation nationale depuis 1870 (le Congrès) et la présence du Président de la république lui-même (à la Lanterne). Sans oublier le drapeau de l’Union européenne désormais affiché aux grilles du Château !

Au nom de la Coordination de défense de Versailles (site), des valeurs les plus sacrées de notre patrimoine et de notre identité, comme du respect de la morale publique, de la loi et du Code de la propriété intellectuelle, il a donc été demandé au Ministre de la Culture de faire cesser immédiatement le scandale marketing de l’exposition « Jeff Koons Versailles » qui doit être interdite sans délai. Loin l’éloigner l’angoisse, comme il le prétend, Koons la provoque !

L’art, l’argent, la démocratie, tels sont les trois raisons d’interdire la mascarade de dérision que constitue l’exposition « Jeff Koons Versailles » – se qualifiant elle-même de « clownesque et pleines d’allusions sexuelles« .

Tout l’art de la dérision a été de jeter au visage des français, comme un camouflet, un défi méprisant, l’image du homard ketchup suspendu par moquerie, tel un hareng, à la place du lustre historique dans le salon de Mars, dieu de la guerre, haut lieu des appartements royaux.

Tout l’art de la dérision scénique devrait consister à faire trôner l’auto-portrait du nouveau roi-soleil Koons, en marbre, dans le salon « divin » du Dieu-Soleil Apollon, alors que le portrait de Louis XIV ne sera qu’en inox et dans la simple chambre  » humaine  » du roi. La lune dans la galerie des glaces devrait éclipser le soleil. Et suprême outrage à la mémoire de Marie-Antoinette, la dérision de la reine consisterait à orner sa chambre d’un grand vase de fleurs  » empoisonnées  » – les fleurs du mal… – puisque ce bouquet de 140 fleurs, « très sexuelles et fertiles », nous prévient malicieusement Jeff Koons, proviennent de sa galerie de photos pornographiques « Made in heaven » (lire « enfer »).

Quel homme d’honneur oserait offrir à une femme qu’il respecte un bouquet de fleurs tiré d’une poubelle ? Et ici n’y a-t-il pas, moralement et symboliquement, plus salissant qu’une poubelle ?

Sinon pourquoi cacher l’origine « made in heaven » de l’objet sulfureux ?

La grille de lecture de l’exposition est des plus claires puisque c’est un homard qui doit trôner dans le salon de Mars, un policier et un ours dans le salon de la guerre, la lune dans le palais du roi-soleil, etc. Tel est le procédé binaire et quasi mécanique.

Tout le jeu d’inversion ( en langue anglaise !) du parcours des 16 objets – dont le  » Split Rocker  » apparaît comme le cheval de Troie avancé sous les murs du château à investir -, est donc fait sur ce modèle de substitution systématique du fictif à l’authentique, du saccage des canons de l’esthétique à l’harmonie du classique français, de Jeff Koons 1er à Louis XIV : de la laideur, du mépris et de l’insignifiance, à la place de la beauté, de la dignité et du sens.

Au vu de cette véritable déclaration de guerre, il est aisé de comprendre que la violence éprouvée par nos concitoyens de tous bords se soit traduite par des mots « orduriers », venus à la bouche immédiatement pour qualifier cette atteinte à leurs valeurs intimes.

Que, de toutes parts, en l’absence totale de relais institutionnel, ce ne soit qu’un cri d’indignation et de colère pour demander que cesse, enfin, le scandale de l’exposition « Jeff Koons Versailles », présentée par la presse comme « une première historique » devant faire de cet artiste – ayant été longtemps trader à Wall Street avant de se lancer dans l’art « en tant que vecteur privilégié de merchandising » et ex-mari de l’actrice porno Ilona Anna Staller, dite Cicciolina – « le Roi-Soleil de Versailles » « jusqu’au 14 décembre ».

Que l’arrogance d’une telle opération marketing soit ressentie par tant et tant de Français comme une véritable souillure de ce que notre patrimoine et notre identité ont de plus sacré, en partage avec tous les Européens, depuis le XVIIIème siècle, et avec tous les admirateurs et donateurs du monde entier.

Qu’au titre de ses statuts, du Code de la Propriété intellectuelle et de la Mission de tutelle du Ministère de la culture, l’Union Nationale des Ecrivains de France lui ait demandé dans sa lettre ouverte du 16 juillet, « de faire cesser au plus vite le scandale et le trouble public manifeste que constitue ce projet d’exposition, n’hésitant pas à vandaliser les appartements royaux, pris comme piédestal d’un art balloon-spéculatif au profit narcissique de son mécène-investisseur principal et au détriment du rayonnement d’excellence de l’art et de l’artisanat français ».

Si la France est le pays le plus visité au monde, c’est en raison de son inestimable patrimoine historique, scientifique, spirituel, littéraire et artistique. Assurément, dans sa cohérence – politique, religieuse, artisanale et de promotion économique – le château de Versailles est l’œuvre architecturale mémorable UNIQUE la plus belle et universellement reconnue, depuis trois siècles, comme le summum de l’art classique français voire de l’art absolu.

Nul ne saurait nier que le château de Versailles et ses jardins sont une œuvre de l’esprit (Art. L. 112-2, 7° du CPI), que Louis XIV est l’auteur incontesté de cette œuvre sans pareille et que, comme tel, il bénéficie des droits attachés à la défense des œuvres de l’esprit, à la propriété incorporelle, définie à l’article L. 111-1, « qui est indépendante de la propriété de l’objet matériel » (Art. L. 111-3). D’où il résulte pour l’acquéreur ou le détenteur, en l’espèce l’Etat, le devoir de respecter ou de faire respecter l’œuvre, sa représentation et sa divulgation. »

Juridiquement, le droit et le devoir de défendre l’œuvre de l’esprit sont exercés par les descendants, les héritiers et, au titre de l’article. L. 121.3, en cas d’abus notoire, par le Ministre chargé de la culture. A cet égard nous nous étonnons tous du procédé décisionnel de cette exposition donnant satisfaction au trio d’un mécène-spéculateur, d’un artiste à bulle spéculative et d’un ancien Ministre de la République ayant été conseiller du premier et Directeur du Palazzo Grassi à Venise.

Alors, pourquoi MM. Pinault, Aillagon et Koons n’organisent-ils pas leur exposition au musée d’art contemporain, à Beaubourg ou à la Défense, dans son cadre architectural « naturel », sinon parce qu’ils savent que l’art-gadget Koons, y passerait totalement inaperçu ?

En vérité, il n’y aurait nulle bulle spéculative à attendre sans l’effet d’annonce du dit « choc des cultures », de ce néo-vandalisme spéculatif dont le ressort sadique joue de l’angoisse résultant du sacrilège du beau et du patrimoine français, au détriment du rayonnement de la France, de la promotion de son savoir-faire et du luxe français, dont le Comité Colbert et notre économie (notamment touristique) ont tant besoin, dans le contexte de déliquescence de la décision, politique, culturelle et économique, dont l’exposition Koons est justement l’illustration.

Quel scandale que d’imposer aux touristes ayant rendez-vous avec Louis XIV, modèle d’une politique culturelle au service de la France, de se trouver nez-nez avec sa marionnette l’apprenti roi-soleil Koons, véritable « contre modèle » d’une politique cynique d’instrumentalisation de la France et de son patrimoine au profit d’un petit nombre de nantis ou de spéculateurs !

Il n’est pas concevable qu’un petit nombre de spéculateurs joue, dans cette galerie des glaces où furent proclamés l’Empire allemand et le Kaiser Guillaume 1er, à consacrer un « roi-soleil » de dérision ridiculisant ce que nous avons de plus sacré, nos valeurs d’excellence constituant un des rares « consensus » persistant au nom de cette admiration du beau et de perfection qui ne saurait se commander. A chacun son lieu d’élection. Ne cesse-t-on pas de se lamenter sur la perte des repères ? Versailles doit rester ce sanctuaire étranger au « choc des cultures » que voudrait importer chez nous ceux qui n’ont rien d’admirable à proposer de leur propre fond.

C’est dans cet esprit de valeur partagée qu’avant d’envisager tout autre moyen, il a d’abord été fait appel au Ministre de la Culture, Madame Christine Albanel, qui a présidé l’Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles, pour lui demander de faire réviser l’autorisation de cette exposition – qui constitue un véritable « meurtre » de notre patrimoine artistique qu’elle a mission de protéger ; qui viole le respect dû à notre l’art et aux œuvres de l’esprit ; qui outrage tous les Français de cœur ou de nationalité – et qui à ce titre doit être interdite comme attentatoire à la foi en la décision publique rendue « au nom du peuple français » et à nos valeurs les plus sacrées.

A cet égard, il est pour le moins étrange que les étrangers, notamment les « American Friends of Versailles » aient à nous donner des leçons de respect de notre joyau national et mondial, sur leur site, en ces termes flamboyants :

Les arts sont le prisme à travers lequel nous considérons notre histoire et souvent le prisme à travers lequel nous voyons notre avenir. Versailles est une histoire vivante dont les enseignements continuent d’inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d’Etat des siècles après ses murs se soient tus aux affaires d’Etat qui ont engendré tant de beauté et d’émotion. Pour ceux qui ont la chance d’avoir visité le château et sa source d’inspiration, il est évident que Versailles n’est pas une leçon que l’on peut tirer en un seul volume. Même aujourd’hui ses secrets et sa beauté continuent à se révéler eux-mêmes.

Le patronage des arts est une perpétuelle obligation de toute société et tout comme nous vous encourageons à soutenir votre musée local ou orchestre ou groupe de danse, nous vous invitons à donner à Versailles pour aider à maintenir un chef-d’œuvre du monde culturel, etc. À Versailles, la France a créé un chef d’œuvre durable qui est susceptible de ne jamais plus se reproduire. (Catharine Hamilton)

Paradoxalement, par sa violence provocatrice, cette exposition d’un « artiste » new-yorkais, considérée par les Français attachés à Versailles comme une véritable souillure de leur patrimoine héréditaire, risque d’être cause d’une mauvaise image des « américains » leur apparaissant désormais arrogants au point de vouloir « squatter » (vandaliser) leur joyau national et mondial à des fins spéculatives et par dessus tout d’oser sacrer un roi-bouffon de dérision à la place du Roi soleil Louis XIV.

Dans ces conditions, l’art étant le miroir de l’âme d’un peuple, le réceptacle de son génie et le véhicule de sa sensibilité la plus profonde, nul ne saurait s’étonner aujourd’hui que tant et tant de Français, comme d’étrangers – instruit de l’intrusion prochaine de la vedette new-yorkaise des enchères de Londres dans le Saint des Saints des appartements royaux de Versailles – ressentent soudain cette atteinte à l’honneur de leur patrimoine moral le plus sacré comme une affront intolérable à leurs représentations symboliques – identitaires, culturelle et politique -, une violation de leur identité et un véritable crime contre la nation.

Pour écarter cette vision inacceptable, chacun doit donc tirer au plus vite les conséquences du sacrilège de l’exposition « Jeff Koons Versailles » au profit d’un art « étranger » qui ne peut que scandaliser les étrangers venus admirer Versailles « histoire vivante dont les enseignements continuent d’inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d’Etat ».

Déjà, depuis le lancement de l’affaire par les Nouvelles de Versailles, puis par Le Parisien, les agences de presse étrangères Reuters, DPA et Belga, notamment, la nouvelle a franchi le Rhin et s’est répandue en Europe. La presse est très concernée par ce scandale, en particulier par son rapport à l’argent et à la démocratie. En cette fin de mois d’août, comme le rapportent les sources proches de la Marie de Versailles « ça bouge beaucoup » ! On entend même parler d’actions de fauchage anti-OGM, à l’image de José Bové. Lire « Œuvres génétiquement modifiées » !

Du côté du public, la vue du homard de Koons dans les Appartements royaux a mis la population en état de choc. Le public veut comprendre et considère qu’on lui cache l’information. A mesure qu’il réalise le sacrilège du patrimoine, il se sens plus intimement bafoué et veut en savoir plus.

C’est pour recueillir, dévoiler les tenants et les aboutissants de ce scandale et diffuser l’information que le site Coordination-défense-de-versailles.fr a été créé en vue d’obtenir l’interdiction de cette exposition scrilège. Que chacun participe à ce succès en collectant et répercutant l’information, en se mobilisant et en organisant les actions qui s’imposent.

Cinq actions sont au calendrier de la Coordination, auxquelles chaque contribution peut se rattacher :

1) Publier et diffuser la lettre ouverte au Ministre de la Culture – ministère de tutelle de Etablissement public – lui demandant de faire réviser l’autorisation de cette exposition illicite à plus d’un titre ;

2) Lancer la Défense de Versailles » sur les trois axes de l’art, de l’argent et de la démocratie ; contribuer à une débat de qualité démontrant la gravité de l’« Exposition Jeff Koons », dans toute son ampleur et sa finalité ;

3) Relayer la campagne de signatures soutenant la pétition et faire connaître ou susciter les prises de positions symboliques ;

4) Etudier avec les parties concernées les possibilités d’action judiciaire ad hoc, notamment au titre du CPI, moyen adapté selon des personnalités liés au patrimoine en conviennent désormais ;

5) Contribuer à la mobilisation et à l’extension du mouvement de résistance culturelle.

Si, dans cet esprit d’appel à la Résistance culturelle – répondant à cette guerre ouverte, à Versailles, contre l’Intelligence, l’Art et les Œuvres de l’esprit -, chacun entreprend de se mobiliser à la mesure de l’agression ressentie pour refuser ce néo-vandalisme spéculatif qui, sous couvert de « choc des cultures », entretient un rapport sulfureux avec l’argent et à la démocratie, nul ne saurait douter, au vu de l’acquis depuis un mois et à l’image de la précédente interdiction de l’exposition Lacroix, que l’interdiction de l’exposition « Jeff Koons Versailles » soit désormais à la portée de la main.

Mais il ne faudrait surtout pas oublier qu’il ne s’agit ici nullement de censurer mais, au contraire, de lutter contre la « censure intrusive » d’une contre-représentation de l’art français (universel), pour libérer le langage de l’Art. Qu’au delà de cette première bataille emblématique, c’est sur le plan des idées – de l’Art, de l’Argent et de la Démocratie – que doit se jouer cette « Guerre de représentation symbolique » totale.

Que c’est en haine du Beau, du Vrai et du Bien, hérités des Grecs, qu’elle s’étend chaque jour d’avantage sous les masques de dérision culturelle les plus bariolés – faussement « modernes », enfantins ou naïfs, suivants les circonstances – pour nier nos valeurs les plus sacrées représentés dans l’Art universel.

  • Site officiel de la Coordination de défense de Versailles
  • Manifestation : rendez-vous mercredi 10 septembre à 8h30 aux pieds de la grille du château, place d’armes (l’ouverture de l’expo est prévue à 9h). e-deo tentera de couvrir l’événement…

Le Collège des Bernardins attire les foules

PARIS (e-deo) 07/09/08 C’est un public familial et bienveillant, composé de chrétiens mais aussi de personnes en recherche ou simplement d’amoureux du patrimoine qui s’est rendu lors des journées portes ouvertes les 5, 6 et 7 septembre au Collège des Bernardins admirer la grande nef, l’ancienne sacristie, le cellier, se poser quelques instants dans le jardin… Selon nos informations, 3 000 personnes le jeudi, 6 000 le vendredi, 9 000 le samedi et déjà 8 000 le dimanche à 15h45. La file d’attente, en U, longeait la rue de Poissy, le boulevard Saint-Germain le long d’un bloc et toute la rue de Pontoise pour un maximum de 45 minutes d’attente.

La visite de l’édifice médiéval fidèlement restauré par l’architecte Jean-Michel Wilmotte après son rachat par le diocèse à la ville de Paris en 2001 était une première pour les parisiens…

Addendum 08/09/08 : selon Matin Plus, un total de 37 000 visiteurs a été comptabilisé.

L'éternel retour de Jean Delannoy

Le grand réalisateur Jean Delannoy est décédé à à 100 ans dans son domicile.

D’abord acteur et monteur, il se lance ensuite dans la réalisation avec son premier film « Paris Deauville » en 1933. Il connait ensuite le succés avec « Pontcarral, colonel d’empire » et « L’éternel retour » avec la collaboration de Jean Cocteau. En 1946, c’est la consécration avec « La symphonie pastorale » qui remporte la première Palme d’Or à Cannes (quand cette récompense avait encore une signification artistique!). Il s’illustre encore avec « Notre-Dame de Paris » adaptation du roman de Victor Hugo avec Anthony Quinn et Gina Lollobrigida et « La princesse de Clève ». Grand ami de Jean Gabin, il le dirigea à cinq reprises, notamment dans « Maigret tend un piège » et « Le soleil des voyous ». Dans les années 1970, il se fait chahuter par les cinéastes de la nouvelle vague (Chabrol, Godard, Truffaut) pour son classicisme. A partir des années 1980, il travaille pour la télévision. Son dernier film sera « Marie de Nazareth ». Jean Delannoy était un catholique pratiquant et convaincu.

Il était le dernier cinéaste français de sa génération et un pilier du cinéma classique français.

Le vétéran du théâtre français s'en est allé

L’acteur de théâtre et de cinéma Jean Desailly est mort la semaine dernière à l’âge de 87 ans.

Né en août 1920, il débuta au théâtre avec la Comédie Française, puis la compagnie Renaud-Barrault. Il eut très souvent des rôles de grands bourgeois. Dans les années 1940, il s’attaqua également au cinéma, d’abord dans des rôles de jeunes premiers assez fades. Il eut par la suite des rôles plus consistants dans de grands classiques du cinéma français comme « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy, « La mort de Belle » de Edouard Molinaro, « La peau douce » de François Truffaut ou « Le doulos » de jean-Pierre Melville. Les années 1970 le voient surtout dans des seconds rôles d’officiers et de notables, notamment dans « L’héritier » de Philippe Labro, « Un flic » de Melville et « Le professionnel » de Georges Lautner. Son dernier rôle au cinéma sera dans « La dilettante » de Pascal Thomas. Il est aussi connu pour avoir formé un célèbre et durable couple avec Simone Valère, dont il fut le partenaire durant plusieurs années et qu’il épousa en 1998 après près d’un demi-siècle de concubinage. Immense acteur, il aura cotôyé les plus grands, Gabin, Belmondo, Denner, Noiret et Delon.

Il s’agissait de l’un des derniers grands acteurs de sa génération, avec Jean Piat et Michel Galabru.

Les derniers vétérans

L’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer s’est éteint à l’âge de 90 ans en Californie.

Né Melchior Gaston Ferrer en août 1917, il débuta au théâtre de Broadway comme beaucoup de ses contemporains. Il se fit connaitre dés les années 1950 pour sa participation à de grands classiques hollywoodiens comme « Scaramouche » de Georges Sidney, « L’ange des maudits » de Fritz Lang, « Les chevaliers de la table ronde » de Richard Thorpe ou « Guerre et paix » de King Vidor, « La chute de l’empire romain » de Anthony Mann et « Le jour le plus long » de Zen Annakin. Il fut aussi l’in des rares acteurs acteurs américains de sa génération à interprèter des films français comme « Elena et les hommes » de Jean Renoir ou « Le diable et les dix commandemants » de Julien Duvivier. Il passe aussi à la réalisation avec notamment « Notre verte demeure » avec Anthony Perkins et Audrey Hepburn, qu’il épousera et dont il aura un fils. Les années 1970 voient sa reconversion notamment dans les films d’horreur avec surtout « Le crocodile de la mort » de Tobe Hopper. La suite sera moins glorieuse et les années 1980 le verront se compromettre dans un certain nombre de séries B et Z, américaines et européennes. A sauver cependant sa mémorable prestation dans l’excellent « Mille milliards de dollars » de Henri Verneuil, aux côté de Patrick Deweare et Anny Duperey. Les années 90 le verront surtout à la télévision, là où il terminera sa longue carrière.

Il était l’un des derniers acteurs de sa génération encore en vie avec Kirk Douglas et Ernest Borgnine.

Pétition au ministre de la Culture, Mme Christine Albanel, et au Président Directeur général du musée du Louvre, M. Henri Loyrette,

contre l’exposition de Jan Fabre au Louvre.  

Madame le Ministre,
Monsieur le Président Directeur général,

    L’exposition au Louvre des œuvres de Jan Fabre réduit l’art à une démarche provocatrice, qui choque délibérément le public, et porte atteinte à l’intelligence de l’art des plus grands maîtres.

    En effet, les dispositifs envahissants de cet artiste agressent l’œil et parasitent visuellement nombre de chefs-d’œuvre. Or, on ne regarde pas un Rubens comme une pub. Les conservateurs, dont une des missions est la présentation des œuvres, ont donc gravement failli.
   
Dans les textes de présentation, l’indigence le dispute au prétentieux, l’arbitraire au truisme : ils sont indignes d’une institution comme le Louvre et portent atteinte à sa crédibilité.

    Cette exposition manipule le public : en tournant en dérision le patrimoine, en le détournant, en le mélangeant avec « l’Art » très contemporain, hautement commercial et spéculatif, l’exposition de Jan Fabre entend désacraliser le « grand art », et montrer qu’il est une marchandise comme une autre… Est-il normal que le Louvre dévalorise ses propres chefs-d’œuvre pour cautionner la nouvelle politique de commercialisation de ses collections ?

    Cette exposition bafoue également les visiteurs étrangers, venus parfois de très loin pour admirer des œuvres d’une culture qui n’est pas la leur, et qui leur sont présentées dans un esprit de « carnaval ».
    C’est pourquoi je vous demande, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général :

1) de fermer l’exposition de Jan Fabre au musée du Louvre et de sanctionner les responsables, en mettant notamment fin aux fonctions qu’exerce au Louvre Mme Marie-Laure Bernadac, conservateur en chef, chargée de l‘art contemporain.
2) de mettre un terme à cette politique de détournement des musées d’art ancien au profit d’un Art contemporain bénéficiant déjà de multiples centres d’exposition, bref de respecter la diversité culturelle. Le public doit pouvoir librement choisir quel genre d’art il veut découvrir, sans se voir imposer les gesticulations d’un Art dit contemporain (qui n’est d’ailleurs pas tout l’art d’aujourd’hui).
3) de publier le coût de cette opération sur le site internet du musée du Louvre. En ces temps de restriction budgétaire, le contribuable est en droit de connaître l’usage qui est fait de ses impôts.

    Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général, l’expression de ma haute considération.

Signer la pétition

A ce sujet, lire :

Sauvagerie au collège de Lyon

L’AGRIF (site) communique :  

Après bien d’autres crimes et profanations de cimetières, le geste du collégien de Lyon, présenté comme « gothique » et fou de haine de Dieu, poignardant trois élèves, met encore en évidence le phénomène de la propagation inquiétante du néo-satanisme.

Comment ne pas constater que l’augmentation du nombre de ces actes déments va avec la propagation de la culture de mort de plus en plus développée par les expositions, publications et spectacles de ce que l’on appelle « l’art contemporain » ?

Ainsi de Bordeaux à Metz des pseudos artistes exposent les pires excrétions de leurs imaginations de psychopathes. Dans leurs œuvres de décréation dégouline une haine antichrétienne analogue à celle qui prépara et accompagna les grandes abominations révolutionnaires.

Ces manifestations sont financées à prix d’or par les collectivités publiques et par de vaniteux milliardaires soucieux d’être considérés comme des amateurs d’art éclairés.

Mais comment ne pas penser que les « œuvres » les plus sadiques n’impressionneraient pas des cerveaux fragiles et ne détermineraient pas des pulsions de mort et des passages à l’acte dramatiques ?

Encore une fois, en exposant comme on le voit à Metz et ailleurs toutes les transgressions et les pires crimes dont l’homme dénaturé est capable, ce n’est pas seulement aux valeurs chrétiennes que l’on s’en prend, mais véritablement, à la vie et à l’essence même de ce qu’est l’humanité.

* *

Dernier événement en date : « l’art contemporain » étant n’importe quoi, on peut ranger aussi sous sa rubrique l’entartage. Voici ce que vient de déclarer dans le journal Le Soir du lundi 28 avril l’entarteur belge Noël Godin qui semble aspirer à voir désormais plutôt couler le sang que la Chantilly :

« Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d’Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents ».

On attend avec intérêt de savoir quelles poursuites déclenchera contre ce furieux la justice belge. Rappelons ici que plus de sept mille religieuses, religieux, prêtres et évêques furent assassinés souvent avec les pires sévices dans ces édifices.