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Archive for SIDA

L’homosexualité facteur de risque, c’est une ministre qui l’affirme

Lu sur Novopress :

Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé, prenant la parole devant le Sénat lors du débat de la loi bioéthique concernant le don d’organe a déclaré : « La loi ne discrimine personne mais prend en compte les données épidémiologiques, selon lesquelles par exemple l’homosexualité est un facteur de risque pour le VIH, donc une contre-indication de don. »

Jean-Luc Romero, élu UMP d’Ile-de-France et homosexuel déclaré, a dénoncé vivement dimanche ces propos, déclarant : « Pour Nora Berra, “homosexualité est un facteur de risque pour le VIH“. Ne sait-elle pas que ce sont les comportements qui sont à risque ? Chez les hétéros comme chez les homos ! C’est grave ce genre de propos pour un médecin. »

Rappelons que le Dr Caroline Semaille, responsable de l’unité VIH-Sida à l’institut national de veille sanitaire et co-auteur d’une étude sur le sujet, affirmait : « Si les gays sont les plus concernés, c’est parce qu’ils prennent plus de risques que les autres en ayant des rapports non protégés, d’autant qu’ils ont en général plus de partenaires. Et parce qu’en elle-même, la pratique sexuelle des homosexuels hommes est plus contaminante que celle des hétéros. »

Ce qui explique pourquoi, selon cette étude officielle de l’INVS, 1 % des homosexuels masculins a ainsi contracté le VIH en 2008, contre 0,009 % des hétérosexuels. Les homosexuels sont donc 200 fois plus touchés par le virus que les hétérosexuels.

Thibaud

Zimbabwe : le SIDA ne résiste pas à l’abstinence et à la fidélité

Même si le niveau d’infection par le virus HIV y reste l’un des plus importants au monde – 10 % de la population adulte – le Zimbabwe a connu une baisse spectaculaire : – 50 % entre 1997 et 2007.  Et ce n’est pas par le biais de la distribution de préservatifs que ce résultat excellent a été obtenu, mais par la crainte qu’inspire le virus et par le changement des comportements.

C’est ce que nous apprend une étude co-réalisée par le Pr Simon Gregson de l’Ecole de Santé publique de l’Imperial College de Londres qui a voulu comprendre ce qui avait permis cette inversion d’une situation exceptionnellement tragique, là où « le changement était le moins probable ».

On apprend que ce sont « l’éducation » et « l’information » qui ont le plus joué, poussant les hommes à réduire – apparemment fortement – le nombre de leurs parternaires sexuels extra-maritaux et les rapports occasionnels. Si la crise économique que vit le Zimbabwe depuis 2004 a pu un peu accentuer cela, souligne l’étude, en ce que les hommes avaient moins de moyens matériels pour entretenir de multiples partenaires, la tendance s’était installée bien avant.

Les auteurs de l’étude expliquent également que les bons résultats sont liés au bon niveau de formation de la population et à la solide tradition du mariage qui y est établie (Il faudrait préciser que 70 % de la population adhère au catholicisme, à l’anglicanisme ou au méthodisme.).

Alors ? Alors, le co-auteur des travaux, le Dr Timothy Hallett « espère que le Zimbabwe et les autres pays dans le sud de l’Afrique tirent les leçons de cette baisse remarquable ».

Une bonne nouvelle qui met à mal la doctrine du tout-préservatif.

Thibaud

Pour une libération sexuelle véritable

Elle est jeune et porte plusieurs casquettes : philosophe, sexologue, conseillère en vie affective et familiale… Sa démarche, à l’écart de tout engagement religieux ou politique, force l’intérêt et prête à réflexion sur l’évolution actuelle des nouvelles générations, dans le domaine si sensible de la sexualité et de la procréation. Elle montre que, retrouvant une humilité spontanée face à la nature, l’homme se situe immanquablement aux antipodes de l’héritage de Mai 68. Ce qui n’est pas tout, mais ce qui est déjà ça ! Présent l’a rencontrée.

Thérèse Jacob-Hargot, vous avez publié en février 2010 un essai aux éditions F.X. de Guibert, Pour une libération sexuelle véritable, où vous mettez en valeur les méthodes de régulation naturelle des naissances, à travers une redécouverte du corps. Comment en êtes-vous arrivée là ?

Mon double cursus universitaire de philosophie (Sorbonne-Paris I) et en sciences de la famille et de la sexualité (UC Louvain) m’a fait prendre conscience de plusieurs grandes impasses auxquelles il fallait trouver une porte de sortie. Tout d’abord, le problème numéro 1 des couples aujourd’hui : l’absence de désir. Les couples ne se désirent plus. Ce n’est pas parce qu’on est toujours disponible qu’on en a nécessairement toujours envie. Parfois même, le pouvoir est devenu un certain devoir. A cela, les sexologues préconisent à leurs nouveaux patients de s’abstenir de tout rapport jusqu’au prochain rendez-vous, intéressant, non ?

Aujourd’hui aussi, nous connaissons mieux les problèmes de santé que pose la contraception hormonale. Pour les femmes qui ne sont pas malades, n’est-il pas surprenant de prendre un médicament dont les effets secondaires possibles sont nombreux ? Pour les femmes souffrant de maladies leur interdisant l’usage de contraceptifs hormonaux, que peut-on leur proposer comme alternative pour réguler leur fécondité ?

Et puis, nous savons que les hormones de synthèse contenues dans les contraceptifs hormonaux ne peuvent être détruites, restent présentes dans l’environnement et contribuent à déstabiliser l’écosystème : notre sensibilité écologique ne peut s’y résoudre !

Enfin, sur les 230 000 avortements qui ont lieu en France chaque année, trois femmes sur quatre utilisaient une contraception. Outre les défaillances techniques donnant aux femmes le « droit » d’avoir un service après-vente (l’avortement), il y a les mauvaises utilisations de la contraception qu’on ne pourra, selon moi, jamais résoudre. En effet, la contraception ne respecte pas la personne dans sa complexité, réduisant le désir d’enfant à une volonté individuelle, occultant les désirs du corps et les désirs inconscients.

Plus de 40 ans se sont écoulés depuis Mai 68. D’aucuns qualifieraient votre programme de « retour en arrière ». Vous le voyez plus comme une ré-information répondant à un besoin ?

Au contraire, c’est le moyen de régulation des naissances de demain ! En réalité, le projet de « libération sexuelle » a complètement échoué avec la contraception. De l’impératif divin « Soyez fécond », on est passé à l’impératif contraceptif « Jouissez sans entrave », l’entrave étant l’enfant, la jouissance devenant le but de la sexualité. Etre esclave de ses pulsions et vivre sa sexualité en dépendant du médecin qui prescrit la contraception : est-ce cela être libre ? Le pire est d’avoir accordé à un produit agissant très négativement sur la sexualité des femmes, le fait qu’il l’aurait libérée !

Mais tout cela passe nécessairement par l’abstinence… Comment faire avaler cette nouvelle « pilule » aux jeunes générations ?

Eh bien cela passe très bien chez les jeunes générations ! Elles sont très réceptives et très demandeuses.
Et de façon caractéristique chez les garçons. Pourquoi ? Parce que c’est bien souvent la pornographie qui a fait leur éducation, n’ayant pour d’autres objectifs que la performance et le plaisir, poursuivis toujours plus loin : l’impact est très négatif. Cela induit immanquablement des angoisses et souvent des troubles physiques. Dès lors qu’on leur propose une sexualité détachée d’un devoir de procréation d’un côté, de jouissance et de performance de l’autre côté, ils sortent apaisés. De plus, l’abstinence, c’est aussi un moyen de faire preuve d’imagination, c’est une invitation à la tendresse qui a été laissée pour compte dans la relation amoureuse.

Lire la suite de ce passionnant entretien dans Présent de mardi 1er février, en vente chez votre marchand de journaux !

> Love Generation, le projet de Thérèse Jacob-Hargot.

Deux nobles français veulent devenir les rois du préservatif

Lu sur Contre-Info :

Ce sont deux représentants de la noblesse française, Charles Emmanuel de Bourbon-Parme et Gil de Bizemont, qui se lancent aujourd’hui dans un commerce assez particulier : les préservatifs « de luxe » pour le marché américain.

Misant à fond sur leur image de Français et de nobles, comparant leur produit aux marques de luxe françaises, les deux pornocrates espèrent sans doute rendre plus nobles les réceptacles en latex à usage unique… Le site internet de la marque promet de reverser un pourcentage des bénéfices à la recherche contre le sida et à des ONG. Les deux associés affirment (apparemment sans rire) que leurs préservatifs n’auront qu’une forme classique, « afin de préserver nos traditions, et nos valeurs ». Sic.

On remarquera que Charles Emmanuel de Bourbon, dit Prince de Parme, est un soutien actif de Louis XX et du courant légitimiste. Une mise au clair de ce côté serait la bienvenue…

Thibaud

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi contre les interprétations farfelues de Lumière du monde

Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

Sur la banalisation de la sexualité

A propos de certaines interprétations de « Lumière du monde »

À l’occasion de la publication du livre d’entretiens de Benoît XVI, Lumière du monde, ont été diffusées diverses interprétations erronées, qui ont semé la confusion au sujet de la position de l’Église catholique sur certaines questions de morale sexuelle. La pensée du Pape a été souvent instrumentalisée à des fins et à des intérêts sans lien avec le sens de ses paroles, alors qu’elle se comprend très bien quand on lit dans leur intégralité les chapitres où il est fait allusion à la sexualité humaine. L’intention du Saint-Père est claire: retrouver la grandeur du dessein de Dieu sur la sexualité, en évitant sa banalisation aujourd’hui courante.

Certaines interprétations ont présenté les paroles du Pape comme des affirmations en contradiction avec la tradition morale de l’Église; cette hypothèse a été saluée comme un tournant positif par certains; d’autres, en revanche, ont manifesté leur inquiétude, comme s’il s’agissait d’une rupture avec la doctrine sur la contraception et avec l’attitude de l’Église dans la lutte contre le sida. En réalité, les paroles du Pape qui font allusion en particulier à un comportement gravement désordonné, en l’occurrence la prostitution (cf. Lumière du monde, pp. 159-161), ne modifient ni la doctrine morale, ni la pratique pastorale de l’Église.

Comme il ressort de la lecture du passage en question, le Saint-Père ne parle ni de morale conjugale, ni même de norme morale sur la contraception. Cette norme, traditionnelle dans l’Église, a été reprise en des termes très précis par le Pape Paul VI au n. 14 de l’encyclique Humanae vitae, quand il écrit: «Est exclue également toute action qui, soit en prévision de l’acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation». L’idée qu’on puisse déduire des paroles de Benoît XVI qu’il est licite, dans certains cas, de recourir à l’usage du préservatif pour éviter les grossesses non désirées, est tout à fait arbitraire et ne correspond ni à ses paroles ni à sa pensée. À ce sujet, le Pape propose au contraire des chemins humainement et éthiquement viables, sur lesquels les pasteurs sont appelés à travailler «plus et mieux» (Lumière du monde, p. 194), c’est-à-dire des chemins qui respectent pleinement le lien insécable du sens unitif avec le sens procréatif de chaque acte conjugal, grâce au recours éventuel aux méthodes naturelles de régulation de la fécondité en vue d’une procréation responsable.

En ce qui concerne le passage en question, le Saint-Père se référait au cas totalement différent de la prostitution, comportement que la morale chrétienne a toujours considéré comme un acte gravement immoral (cf. Concile Vatican II, Constitution pastorale Gaudium et spes, 27; Catéchisme de l’Église Catholique, 2355). Au sujet de la prostitution, la recommandation de la tradition chrétienne tout entière – et pas seulement la sienne -, peut se résumer dans les paroles de saint Paul: «Fuyez la fornication» (1 Co 6, 18). La prostitution doit donc être combattue, et les organismes d’aide de l’Église, de la société civile et de l’État, doivent travailler pour libérer les personnes impliquées.

À ce propos, il convient de relever que la situation qui s’est créée, par suite de la propagation actuelle du sida dans de nombreuses régions du monde, a rendu le problème de la prostitution encore plus dramatique. Celui qui se sait infecté par le VIH et donc susceptible de transmettre l’infection, commet non seulement un péché grave contre le sixième commandement, mais aussi un autre contre le cinquième, puisqu’il met sciemment en danger la vie d’une autre personne, ce qui a également des répercussions sur la santé publique. À cet égard, le Saint-Père affirme clairement que les préservatifs ne constituent pas la «solution véritable et morale» au problème du sida et aussi que «la seule fixation sur le préservatif représente une banalisation de la sexualité», parce qu’on ne veut pas faire face à l’égarement humain qui est à la base de la transmission de la pandémie. Par ailleurs, il est indéniable que celui qui recourt au préservatif dans le but de diminuer le risque pour la vie d’une autre personne, entend réduire le mal lié à son comportement désordonné. En ce sens, le Saint-Père note que le recours au préservatif, «dans l’intention de réduire le risque de contamination, peut cependant constituer un premier pas sur le chemin d’une sexualité vécue autrement, une sexualité plus humaine». Cette observation est tout à fait compatible avec l’autre affirmation du Saint-Père: «Ce n’est pas la véritable manière de répondre au mal que constitue l’infection par le virus VIH».

Certains ont interprété les paroles de Benoît XVI en recourant à la théorie de ce qu’on appelle le «moindre mal». Cette théorie, toutefois, est susceptible d’interprétations déviantes de caractère proportionnaliste (cf. Jean Paul II, Encyclique Veritatis splendor, nn. 75-77). Une action mauvaise par son objet, même s’il s’agit d’un moindre mal, ne peut être licitement voulue. Le Saint-Père n’a pas dit que la prostitution avec recours au préservatif pouvait être licitement choisie comme un moindre mal, comme certains l’ont soutenu. L’Église enseigne que la prostitution est immorale et doit être combattue. Celui qui, pourtant, en la pratiquant, tout en étant infecté par le VIH, s’emploie à réduire le risque de contamination, y compris par l’utilisation du préservatif, peut accomplir un premier pas vers le respect de la vie des autres, même si le mal de la prostitution demeure dans toute sa gravité. Ces jugements sont en harmonie avec tout ce que la tradition théologico-morale de l’Église a soutenu aussi par le passé.

En conclusion, dans la lutte contre le sida, les membres et les institutions de l’Église catholique savent qu’ils doivent rester proches des personnes, en soignant les malades; ils savent aussi qu’ils doivent former tout le monde à vivre l’abstinence avant le mariage et la fidélité au sein de l’alliance conjugale. À cet égard, il faut également dénoncer les comportements qui banalisent la sexualité, car comme le dit le Pape, ils sont justement à l’origine d’un phénomène dangereux: bien des personnes ne perçoivent plus dans la sexualité l’expression de leur amour. «C’est la raison pour laquelle le combat contre la banalisation de la sexualité est aussi une partie de la lutte menée pour que la sexualité soit vue sous un jour positif, et pour qu’elle puisse exercer son effet bénéfique dans tout ce qui constitue notre humanité» (Lumière du monde, p. 160).

Thibaud (via Le Forum Catholique)

L’Agenda Europa : pro-mort

en plus d’être antichrétien. Dans les pages de propagande citoyenne qui l’accompagnent, on y vante « le sexe sans risque » (page 60) :

Les contraceptifs, comme la pilule, ne protègent pas contre les maladies. Si vous êtes homosexuel, la question de la grossesse ne vous préoccupe peut-être pas, mais les IST concernent tout le monde: homos et hétéros.
Lorsqu’on commence à avoir des relations sexuelles, on peut limiter les risques d’infection en évitant de multiplier les partenaires, en se faisant régulièrement dépister et en utilisant toujours un préservatif.
Le préservatif permet d’empêcher la propagation des maladies. Certaines maladies se transmettent par simple contact avec la peau et d’autres par les liquides corporels, c’est pourquoi il est important de toujours utiliser un préservatif, quel que soit le type de rapports sexuels que vous avez.
Vous avez le droit de savoir si votre partenaire a ou a eu une IST avant de commencer à avoir des relations sexuelles avec lui ou elle. Posez la question avant. Protéger sa santé sexuelle est une question de respect de soi et de son corps.

Rappelons que cet agenda s’adresse à des collégiens et à des lycéens…

Thibaud

Entretien choc avec le Dr Dor

président et fondateur de SOS Tout-Petits.

Le silence coupable de l’Eglise

« A quoi ça leur sert de tuer des enfants ? »

La médaille miraculeuse de Fiammetta Venner

Thibaud (source : La Porte Latine)

SIDA : les homosexuels néerlandais représentent 77% des contaminés !

Jeanne Smits signale que

La fondation néerlandaise HIV Monitoring vient de rendre publics ses chiffres sur les nouvelles contaminations par le virus du sida, et note une forte augmentation qui frappe prioritairement les hommes homosexuels. Selon les projections faites dans le dernier rapport de la fondation, on compte actuellement quelque 1.100 nouvelles contaminations répertoriées par an, dont 850 (+ de 77 %) chez les homosexuels mâles contaminés lors d'un rapport avec un autre homme. Le nombre absolu des contaminations hétérosexuelles, où l'on inclut les infections liées à la toxicomanie, est quant à lui en baisse constante.

A titre de comparaison, le nombre total de contaminations au sein de la communauté « gay» n'atteignait que 400 en 1996. Et le chiffre actuel dépasse même le pic de l'épidémie qui a coïncidé avec sa mise au jour : on estime qu'au début des années 1980, on plafonnait à environ 800 contaminations par an parmi cette « population à risque ».

Ces chiffres n'incluent évidemment pas les personnes infectées ou nouvellement infectées sans le savoir.

Pourquoi ne pas tenter de décourager les comportements qui contribuent à propager le SIDA ?

Thibaud

Mathieu de Nanteuil veut la tête de Mgr Léonard

Le professeur de l'Université "catholique" de Louvain a lancé une pétition (à lire, une référence en matière d'inversion accusatoire) pour demander la démission de Mgr Léonard comme grand chancelier de l’université.

Pour dire à Mathieu de Nanteuil ce que vous pensez de son initiative : matthieu.denanteuil@uclouvain.be

Thibaud

Etre du monde sans être dans le monde

C'est le choix de certaines "élites" catholiques belges. Ces individus auraient reproché au Christ de troubler l'ordre public et une mauvaise communication s'ils avaient pu le cotoyer…

Thibaud

Témoignage sur la liberté et l’amour

par Dominique Morin. Dominique Morin

"Comment croire à l'amour et à la vie dans le monde actuel et face à l'épreuve ?"

> Conférence le mardi 12 octobre 2010 à 20h30 en l'église Saint Honoré d'Eylau, 66 bis avenue Raymond Poincaré dans le XVIème arrondissement de Paris (stations Victor Hugo sur la ligne 2, Boissière sur la ligne 6, Trocadéro sur les lignes 6 et 9).

Thibaud

Ils veulent légaliser les drogues dures… pour lutter contre le SIDA

Causeur.fr dénonce

un appel publié par le journal Le Monde et dont la teneur laisse pantois. Le Monde n’hésite pas à dire que cet appel « fera date dans l’histoire des politiques publiques en matière de drogues ». Rien que cela, mes amis ! Le contenu de cet appel est simple, il est même simplissime : les drogués sont contaminés par le virus HIV parce qu’ils se piquent avec des seringues pas propres. Conclusion ? Il faut légaliser les drogues, dures évidemment, afin que les drogués puissent se piquer en toute légalité et en toute stérilité. Mais bien sûr, « y a qu’a » !

Les sapeurs Camembert sauvent le monde…

Légaliser les drogues pour sauver des malades du sida, c’est juste n’importe quoi, un délire absolu. L’Espagne et les Pays-Bas ont essayé, ils sont bien vite revenus sur leur générosité naïve. Le nombre de drogués a augmenté dans de telles proportions que la chose n’était plus tenable. Et l’on mourrait d’overdose autant que du sida.

Une autre réalité plaide pour la vacuité de cet appel « historique » : légaliser les drogues, c’est légaliser l’argent sale. Au moment où près d’une centaine de personnes se font flinguer au Mexique parce que les barons de la drogue se battent entre eux, c’est bien le moment de blanchir officiellement les milliards de la came.

La lutte contre le SIDA qui était déjà un prétexte pour pervertir les populations et notamment les jeunes.

Thibaud

Le parler vrai de Bernard Lugan sur l’Afrique du Sud

Le blog de Bernard Lugan

Thibaud (via FDesouche)

Procès en appel pour la destruction d’un préservatif géant : Alexandre Simonnot ne regrette rien

et déclare qu’il recommencera si le maire PS de Taverny (Val d’Oise) récidive.

Ne laissons pas les pouvoirs publics pervertir nos enfants. « (…) si quelqu’un scandalise un de ces petits qui croient en Moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendit à son cou une de ces meules qu’un âne tourne, et qu’on le plongeât au fond de la mer. Malheur au monde à cause des scandales! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive! » (Mt 18,6-7)

Bravo à Alexandre Simonnot d’avoir empêché ce scandale !

Lire aussi : [DOSSIER] L’idéologie du préservatif à l’épreuve des faits

Thibaud

Marie-Elise Lorin, conseillère régionale de Poitou-Charentes (MPF) condamne le « pass contraception »

Communiqué

M_e_lorin En novembre 2009, Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, avait interdit la distribution du Pass contraception dans les lycées du Poitou-Charentes. Ségolène Royal a décidé de récupérer les chèques contraception qui sont dans les lycées et de les mettre à disposition des médecins-généralistes en milieu rural et urbain : ainsi chacun des 1 700 généralistes de la région recevra prochainement cinq exemplaires du Pass contraception.

Qu'est ce qui préoccupe le plus les lycéens ? Sans aucun doute, c'est l'AMOUR, l'amour durable, le grand, le vrai ! Les adolescents ont une soif absolue d'aimer et d'être aimé. Sur leurs blogs et sur facebook, ils ne parlent que de cela !  Si parfois ils ricanent, entraînés par les exemples de sexualité débridée où le plaisir est roi, ils savent bien au fond que le sexe ne peut les conduire profondément au bonheur. Nos lycéens ont envie d'entendre parler d'AMOUR, pas de sexe !

1) Le lieu premier pour l'éducation à l'amour de nos enfants, ce n'est pas le lycée, mais la famille ! Qui mieux que les parents peut éveiller en vérité à ce qu'est l'amour, ses joies, ses pièges aussi ?

2) Le fait même de tenter d'opposer parents et enfants en incitant les ados à consulter un médecin par eux mêmes, à l'insu de leurs parents, pour obtenir la prescription remboursée d'un contraceptif est en soi révoltant pour la maman que je suis.

3) Par ailleurs, notre Présidente de région est remplie de contradictions puisque d'un côté, elle encourage le remboursement d'une plaquette de pilule chimique, tout en prônant l'excellence environnementale et l'écologie de l'autre. On est écolo ou on ne l'est pas…

4) Enfin, n'est-ce pas irresponsable aujourd'hui d'encourager des comportements et des modes de contraception qui laissent se propager le sida ?

Thibaud

Le comportement homosexuel propage le SIDA

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

Lors de sa conférence annuelle nationale sur la prévention des maladies sexuellement transmissibles (MST), le « Center for disease control » (CDC, l'équivalent d'un Centre de veille sanitaire) a rendu publics des chiffres peu politiquement corrects sur la prévalence disproportionnée du sida et de la syphilis parmi les hommes américains homosexuels ou bisexuels. Le taux de nouveaux diagnostics parmi cette population a été extrapolé à partir des chiffres de la veille médicale en 2007 et de ceux du recensement de la population, étant retenue la proportion d'hommes ayant reconnu avoir eu des rapports homosexuels au cours des cinq dernières années.

Le résultat est explosif : par rapport aux hommes hétérosexuels, les hommes ayant eu une activité homosexuelle présentent un taux de nouvelle infection HIV 44 fois plus grand, et plus de 40 fois plus grand que celui des femmes sur la même période. L'étude parle de 522 à 989 nouveaux cas pour 100.000 chez les homosexuels contre 12 pour 100.000 chez les autres hommes et 13 pour 100.000 chez les femmes.

Si le comportement homosexuel favorise la propagation du SIDA, pourquoi donc le banaliser et l'encourager, notamment auprès des jeunes ?

Thibaud

Notre-Dame : les jeunes catholiques empêchent les provocations homosexuelles


Thibaud (source)

Propos nauséabonds de Caroline Fourest : réagissons !

Fourest [L'association Unitas communique]

Caroline Fourest est une chroniqueuse régulière sur France Culture, fondatrice de la revue féministe laïciste Prochoix. Elle intervenait ce matin et en qualifiant les catholiques indignés par le Kiss-in LGBT du 14 février d'extrémistes de droite. Elle s'en prend également au pape Jean-Paul II d'une manière scandaleuse.

Elle ouvre sa chronique en définissant le kiss-in et en expliquant qu'il devant avoir lieu Place Jean-Paul II, renommé ainsi "en hommage à un pape qui, (…) toute sa vie, a confondu pédophilie et homosexualité, pour mieux combattre les droits des homosexuels, non sans couvrir les viols commis par certains de ses prêtres sur des enfants." Rappelant les méfaits des organisations LGBT comme le violent mariage homosexuel d'Act Up en 2005, le die-in de d'Act Up en 2009, elle déplore le déplacement par la préfecture de police du Kiss-in. Pour elle, il s'agissait de "questionner la religion sur la question de l'amour". En réalité, Arthur Vauthier avait déclaré : "C'est une façon d'interpeller l'Église, de questionner la religion sur la question de l'amour et du mariage entre gays et entre lesbiennes". C'est un peu plus précis que ce qu'en dit Caroline Fourest.

La violence de cette chronique, les affirmations gratuites et non-argumentées, ainsi que la diffamation envers les catholiques qui s'indignent de ce kiss-in dévoilent un anti-christianisme primaire qui n'accepte pas le débat et le dialogue avec la religion catholique.

Unitas vous invite donc à souligner votre désaccord auprès de la radio France-Culture :

Radio France

Cliquer ici pour réagir

Ou bien appeler au 3230 (0,34 Euro la minute).

Préservatif : on vous ment (2)

Lu sur Rue 89 :

"les préservatifs doivent être conservés à température ambiante. Si
ça n'est pas le cas, il devient dangereux de les utiliser car les
propriétés du latex ne sont plus les mêmes et sa structure moléculaire
est modifiée. Sa fiabilité est donc mise en question
.

Qu'en est-il donc au mois d'août à Perpignan ou en février dans le
Jura ? Suffit-il que le distributeur passe plus d'une journée au-delà
des températures fatidiques pour altérer définitivement les
préservatifs qu'il contient ?

J'ai contacté, avec l'aide de l'équipe de Rue89, plusieurs
fabricants
 : Manix, Durex, Softcondoms, Protex condoms… Aucun n'a
daigné répondre à mes questions
, sauf Softcondoms, dans des termes
flous :

« Dans le cas où, effectivement, le produit serait
détérioré, il n'y a pas d'obligation quant au remplacement
 : il
appartient au fournisseur de veiller au stockage des marchandises qu'il
commercialise et s'il y avait remplacement, il s'agirait d'un “geste
commercial” de sa part. »

Les fabricants s'en remettent donc aux revendeurs. On pourrait
penser que les distributeurs sont thermo-régulés, mais ce n'est pas le
cas
.

(…) Questions : les préservatifs sont-ils changés régulièrement ? En cas
de gel ou de températures élevées, y a-t-il des consignes de
remplacement ? Rien de tout ça
, m'ont dit les pharmaciens de mon
quartier :

« Non, on ne fait rien de tel. Vous savez, on vient nous
installer le distributeur, on remplit quand c'est vide, mais c'est
tout. Vous avez raison, on devrait peut-être faire quelque chose… »

D'autant que c'est au propriétaire du distributeur de s'assurer de
la bonne qualité des produits qu'il contient. Et dans la plupart des
cas, le distributeur appartient au pharmacien. Selon Georges, revendeur
de préservatifs :

« En fait, ça se vend mal en distributeur. En lycée, on
peut mettre 2 ans pour changer le stock de 144 boîtes de préservatifs,
et ils ne sont jamais remplacés
. Dans ce cas, l'opérateur c'est le
pharmacien ou le directeur du lycée. Les fabricants de préservatifs ne
sont pas responsables. »

Dans tous les cas, les fabricants de préservatifs sont couverts : les
emballages stipulent qu'ils doivent être conservés « dans un lieu
tempéré »
."

Thibaud

Préservatif : on vous ment (1)

Extrait du communiqué de l'association Laissez-les-Vivre, à propos de l'annonce du lancement d'une mongolfière en forme de préservatif en décembre 2010 :

"selon le quotidien 20 Minutes, le directeur du musée, M. Gérard Feldzer, serait l’un des initiateurs du projet de fabrication (coût 150 000 €) et d’exposition itinérante sur trois continents : Afrique (2011), Amérique (2012) et Asie (2013), avec un coût estimé de 500 000 à 600 000 € pour 2011, d’un préservatif géant de QUARANTE METRES DE HAUT. Bien entendu l’Afrique, continent où la prévalence du SIDA dépasse encore actuellement 30% (notamment en Afrique Australe où la politique du tout-préservatif est en vigueur depuis près de 20 ans) a été choisie pour la première année.

Compte-tenu du niveau d’engagement budgétaire, il est très peu probable que le directeur du musée ait lancé cette opération sans l’accord de son conseil d’administration. Notons donc que le musée de l’air et de l’espace, sous tutelle du ministère de la défense est présidé par un général d’armée et que les ministères de la jeunesse et des sports, de l’éducation nationale, du tourisme, de la recherche, de la culture et des transports sont également représentés à ce conseil d’administration du musée.

Rappelons donc à leurs ministres respectifs, experts ou non en préservatifs (lubrifiés ou non) que le dernier rapport sur le sida publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en avril 2009 affirme que l’efficacité moyenne du préservatif n’est que de 80 à 90%, ce qui signifie donc que 10% à 20% des actes sexuels avec préservatif peuvent provoquer une contamination du VIH. Précisons, en effet, que le virus du SIDA est de l’ordre de 100 nanomètres soit un 10ème de micron, c’est à dire :

    * 60 fois plus petit que la bactérie qui cause la syphilis,
    * 450 fois plus petit que le spermatozoïde.

En conditions climatiques normales de chaleur et d’humidité, les pores du latex atteignent 1,5 microns, soit 15 fois la taille du virus du SIDA. Bien entendu, la porosité augmente avec l’élasticité, la finesse, la chaleur et la sécheresse. (voir bulletin n° 159 de mai-juin 2009 du Courrier de Laissez Les Vivre)."

Thibaud