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Archive for Euthanazillons

Quelle attitude face à la fin de vie ? Soins palliatifs, euthanasie, loi Léonetti

Conférence organisée par les AFC

Sujet : Quelle attitude face à la fin de vie ? Soins palliatifs, euthanasie, loi Léonetti
par le Professeur Pierre de Beer.

le 14 avril à 20h30,
à la Maison de l’apostolat des laics

39 rue de la Monnaie
59000 Lille

Parking facile et gratuit
PAF : 3 euros

contact : 06 64 54 69 58
abkhampha@yahoo.fr

Mgr Léonard : « le problème de l’avortement concerne tout le monde »

Thibaud

Bruxelles : 3 000 personnes marchent pour la vie, 350 extrémistes pro-mort de sortie…

La deuxième marche pour la vie a eu lieu dimanche 27 mars 2011 à Bruxelles. Selon les services de police, elle a rassemblé 3 000 personnes – soit le double de l’an dernier – dont un très grand nombre de jeunes.

Les manifestants, mobilisés par un collectif d’étudiants et représentatifs de toutes les communautés du pays, demandaient que des efforts soient faits en matière de prévention de l’avortement et de suivi post-IVG. Ils ont insisté sur les études démontrant les conséquences dramatiques de l’IVG sur la femme : « L’avortement arrête un cœur de battre et en brise un autre », pouvait-on lire sur les banderoles. Ils ont enfin alerté sur le nombre sans cesse croissant d’avortements pratiqués en Belgique chaque année.

Des délégations des Pays-Bas, de la Pologne, d’Irlande, d’Allemagne, d’Italie et de France étaient présentes, ainsi que l’archevêque de Malines-Bruxelles, Mgr Léonard. « C’était une manifestation pour que l’on améliore le sort des femmes et pas pour les condamner. De même, comment ne pas se réjouir du caractère éminemment pluraliste de la marche ? Logique, puisque le drame de l’avortement interpelle tout le monde, les croyants comme les non-croyants », a-t-il déclaré. « Toutes les lois peuvent être améliorées. Mon but est de garder les consciences en éveil. Et c’est le travail des hommes politiques d’éventuellement améliorer la loi sur l’avortement. »

La racaille pro-mort de sortie

Dans le même temps, à Bruxelles également, une manifestation pro-mort s’était rassemblée à l’appel du Centre d’Action Laïque, de la Fédération des Centres de Planning et de Consultation, de la Fédération des Centres de Planning Familial des FPS, de la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, de la Fédération des Centres Pluralistes de Planning Familial, du GACEHPA, de la Ligue des Familles et de la Mutualité Socialiste-Solidaris. Pour ces 350 manifestants, la loi « Lallemand-Michielsens » qui légalise l’avortement en Belgique, est aussi un « choix pour la vie » (sic). Le ministre d’Etat Roger Lallemand participait d’ailleurs au rassemblement.

Les organisateurs de la Marche pour la vie font remarquer de leur côté que la loi sur l’avortement est la seule loi qui soit encore contestée 21 ans plus tard.

Thibaud

Des dizaines de milliers d’Espagnols marchent pour la vie

Lu dans Présent de mardi :

L’avortement reste en Espagne un sujet de polémique. Qui fait descendre dans la rue. Samedi, à l’occasion de la Journée internationale de la Vie, près de 150 000 personnes ont manifesté dans les rues des principales villes du pays, pour réclamer « l’abolition de la législation permissive de l’avortement et le retrait de toutes les dispositions de nature à faciliter l’euthanasie et la manipulation des embryons humains ». Répondant à l’appel d’une dizaine d’organisations regroupées sur la plate-forme « Hazte Oir », « Fais-toi entendre », les Espagnols ont défilé dans plus de 80 villes : Madrid, Barcelone, Oviedo, Saragosse, Las Palmas…

Thibaud

Deux candidats FN à faire battre

Thibaud

Euthanasie : pour remercier/admonester votre sénateur

cliquez ici.

Attention, « POUR » = « Pour le rejet de l’euthanasie » et « CONTRE » = « Pour la légalisation de l’euthanasie ».

Thibaud (merci à A.)

Brûler des morts pour chauffer une piscine

Assurément écologique et économique (comme l’euthanasie…).

Thibaud

Ces sénateurs qui ont promis à nos lecteurs de ne pas voter de loi pro-euthanasie… (2)

Philippe Dominati, sénateur de Paris : « J’ai voté contre ce texte, souhaitant un renforcement de la loi Léonetti de 2005 « relative aux droits des personnes en fin de vie » qui empêche l’acharnement thérapeutique et permet le développement des soins palliatifs ».

André Trillard, sénateur de Loire-Atlantique : « J’ai rejoint l’Entente parlementaire visant à refuser l’euthanasie et à développer un accès aux soins palliatifs pour tous ».

Thibaud (1)

Non à l’euthanasie : le PCD se réjouit du coup d’arrêt du Sénat

Communiqué

La proposition de loi sur la légalisation de l’euthanasie a été rejetée cette nuit par les sénateurs.

Le Parti Chrétien-Démocrate salue la forte mobilisation du milieu médical, associatif, institutionnel et politique contre cette proposition de loi, et plus particulièrement le combat de nombreux sénateurs en faveur du respect de la vie et de la dignité de toute personne humaine.

« La majorité des sénateurs a bien conscience que la légalisation d’un acte consistant à mettre fin à la vie d’une personne donnerait lieu à de graves dérives, et nierait la dignité inhérente à tout être humain, » déclare Christine Boutin, Présidente du Parti Chrétien-Démocrate.  « Le défi à relever aujourd’hui n’est pas celui de la mise à mort, mais bien celui de la lutte contre la souffrance et de l’accompagnement des personnes en fin de vie. La plupart du temps, les demandes d’euthanasie ne s’expriment plus lorsque les patients bénéficient de soins palliatifs avec une prise en charge adaptée. Commençons par faire connaitre et appliquer la loi Leonetti de 2005 avant de nous engager dans des chemins hasardeux. »

« Le vote du Sénat est une belle victoire, mais le combat n’est pas terminé, » ajoute Christine Boutin : « 170 sénateurs s’y sont opposés, mais 142 sénateurs ont voté en faveur de l’euthanasie, et certains veulent nous faire croire que ce n’est que le début d’un combat pour une prétendue reconnaissance de ce qu’ils nomment un droit à mourir dans la dignité. Nous restons donc extrêmement vigilants sur ce sujet. »

Thibaud

Ces sénateurs qui ont promis à nos lecteurs de ne pas voter de loi pro-euthanasie…

« Jean-François Mayet, Sénateur de l’Indre souhaitait (…) vous faire part de sa personnelle et plus totale opposition à cette proposition de loi. »

François-Noël Buffet, sénateur du Rhône : « Je tiens à vous informer que je suis signataire de l’entente parlementaire visant à refuser l’euthanasie et à développer un accès aux soins palliatifs pour tous ».

Pierre Martin, sénateur de la Somme : « Considérant personnellement que la réponse à la douleur et à la souffrance en fin de vie n’est pas dans une loi consacrant un droit à la mort, mais bien dans le développement des soins palliatifs, afin d’accompagner et de soulager les patients et leurs proches, je voterai contre la proposition de loi autorisant la demande d’une assistance médicalisée pour mourir. Cette position est également celle de la majorité des membres du groupe politique auquel j’appartiens, (UMP). »

Marie-Thérèse Bruguière, sénateur de l’Hérault : « Concernant la proposition de loi pour l’assistance médicalisée pour mourir, je vous confirme que je ne voterai pas ce texte au Sénat. »

Madame Mireille Oudit, sénateur de la Marne, « vous remercie de votre confiance et vous assure de sa vigilance ».

Raymond Couderc, sénateur de l’Hérault : « Je pense que la loi « Léonetti » de 2005 est tout à fait adaptée et qu’il n’y a pas lieu de voter une nouvelle loi ».

Thibaud

700 gisants contre l’euthanasie

L’Alliance pour les Droits de la Vie décrit par ces mots son happening du début d’après-midi :

700 gisants symbolisent la protestation contre l’euthanasie : immobiles, étendus sur le dos, yeux ouverts, regards vides. Dans le froid, ils forment un grand triangle. L’euthanasie leur a volé leurs derniers jours. Ces jours-là, personne n’en saura jamais le prix. Figurée par la faucheuse, la mort encagoulée, vêtue de noir, peut longuement triompher. Danse macabre au dessus des corps, sur des musiques d’outre-tombe.

Lire aussi :

> « Non à l’acharnement thérapeutique, non à l’euthanasie, oui aux soins palliatifs »

Thibaud

Euthanasie : le sénateur UMP Marie-Thérèse Hermange monte au créneau

Grâce à un amendement des sénateurs Marie-Thérèse Hermange (UMP, Paris) et Gilbert Barbier (RDSE, Jura), la proposition de loi que la commission des Affaires sociales avait adoptée le 18 janvier dernier a été vidée de sa substance. Ces amendements suppriment notamment l’article premier du texte, qui autorisait les patients atteints d’une maladie incurable à recourir à « une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur ».

Marie-Thérèse Hermange nous dit pourquoi elle s’oppose à la légalisation de l’euthanasie :

Thibaud

Derrière le lobby de l’euthanasie, la franc-maçonnerie

C’est Le Nouvel Obs qui l’affirme.

Thibaud

Le Dr Mirabel sur aufeminin.com

pour dire son opposition à la légalisation de l’euthanasie. Le médecin cancérologue préside l’Alliance pour les Droits de la Vie.

Thibaud

« Non à l’acharnement thérapeutique, non à l’euthanasie, oui aux soins palliatifs »

Nouvelles de France a suivi le « happening » contre l’euthanasie organisé par l’Alliance pour les droits de la vie mardi 25 janvier à 12h45 devant le Sénat :

Thibaud

Le Cardinal Barbarin aux sénateurs : « ne doutez pas de l’amour ! »

Tribune du Cardinal Barbarin parue mardi dans Le Figaro :

« La loi sur la fin de vie ne reconnait aucun droit à donner la mort et propose de bons repères insistant sur les soins palliatifs et le refus des traitements disproportionnés. Pourtant, la commission sociale du Sénat vient de donner le feu vert à la discussion ouvrant la voie à l’euthanasie en cas de « souffrance physique ou psychique ne pouvant être apaisée ou jugée insupportable ». Invoquant des cas extrêmes, des parlementaires omettent de mettre en valeur le beau travail accompli dans les unités de soins palliatifs. On essaie d’introduire une idée uniformisée de mort douce, alors que l’euthanasie est loin d’être douce, pour les soignants comme pour le malade et sa famille. Je salue cette « exception française », par laquelle nos législateurs ont manifesté la permanente vocation de la douce France à prendre en charge les plus fragiles, jusqu’au terme de leur vie terrestre.

La légalisation de l’euthanasie briserait la confiance entre soignants et soignés. Mme Schnapper écrivait que « la société moderne repose sur la confiance objective entre les individus grâce aux relations politiques et économiques, le droit, l’argent, les institutions. Mais les relations directes entre les personnes ne sauraient être oubliées, qui demeurent au cœur de la vie humaine. » La médecine est un lieu où il serait terrible d’attenter à l’amitié entre les hommes, celle où le faible se dit : « Celui-ci veut mon bien, même en me défendant contre ma crainte d’affronter la situation présente ». Si l’euthanasie est légalisée, le patient aura peur même des interventions thérapeutiques légitimes.

La légalisation de l’euthanasie pousse à l’exclusion des personnes les plus vulnérables. Si un homme est seul, sans personne qui le protège, si le recours à la mort légale lui est offert, le voici en danger, à la merci des fluctuations de sa sensibilité. La demande de mourir est souvent un appel au secours : « Tout le monde me laisse tomber. Est-ce que j’ai encore du prix aux yeux de quelqu’un ? » La dignité d’un homme, c’est son droit à être aimé, toujours.

La légalisation de l’euthanasie est contradictoire avec le développement des soins palliatifs, qui permettent de répondre à la plupart des douleurs des grands malades. Pourquoi 80%, paraît-il, du budget des soins palliatifs ne leur est pas encore alloué ? Est-il vrai que le fait de renoncer aux opérations chirurgicales réalisées in extremis sans espoir de guérison, dégagerait une part de cet argent ? J’ai encore à l’esprit la fin de Jean-Paul II : en février 2005, on l’opère d’une trachéotomie pour qu’il puisse continuer de respirer. Mais quand, fin mars, on envisage une gastrectomie, il refuse. On continue de le nourrir et de l’hydrater, mais il n’est pas question de tenter une nouvelle opération, aussi douloureuse qu’inutile. Et le 2 avril au soir, il s’en va. « Avec la mort, la vie n’est pas détruite, elle est transformée ».

M. Badinter notait qu’un droit à la mort assistée revient à aider ceux qui prendraient la décision de se suicider. « J’aurais la crainte, disait-il, d’une forme d’incitation, je n’ose pas dire de provocation au suicide. L’être humain est fragile. L’angoisse de mort est présente. Chez certains, face à une épreuve, il y a une tentation de mort inhérente à la condition humaine ». Avec lui, je veux dire que la mort est une peine toujours injustifiable, pour un coupable, à plus forte raison pour un innocent.

Y voir la « dernière liberté » constitue un piège. Comme si cet acte était pleinement libre, alors que plus de la moitié des rescapés du suicide ne récidivent pas. Comme si le suicide ne touchait que celui qui y recourt. Sa violence traverse le corps social et sa mémoire reste vive dans le cœur des proches. Dans sa réclusion, Etty Hillesum recopie ces lignes de W. Rathenau à une femme tentée par le suicide : « J’ai moi-même envisagé cette éventualité, que je dois aujourd’hui rejeter. Je considère qu’une telle fin est une injustice, une offense à l’esprit. C’est un manque de confiance vis-à-vis du bien éternel, une infidélité à l’égard de notre devoir le plus intime : celui d’obéir à une loi universelle. Celui qui se tue est un meurtrier, non seulement de lui-même, mais aussi d’autrui. Une telle mort, j’en suis profondément convaincu, n’est pas une libération, comme peut l’être une mort naturelle et innocente. Toute violence commise en ce monde prolifère, comme chacun de nos actes. Nous sommes ici pour porter une partie de la souffrance du monde, en lui offrant notre cœur, non pour l’aggraver par un acte de violence. »

On objectera que la proposition de loi ne vise que des cas où la mort naturelle surviendrait en toute hypothèse, et dans de brefs délais. Si c’est le cas, tendons la main, comme les soignants des services de soins palliatifs qui font honneur à la médecine. En vérité dans les pays où elle est établie, l’euthanasie (qu’on voudrait permettre même aux mineurs) touche aussi des gens qui ne sont pas en situation de mort imminente, notamment des personnes dépressives.

L’Eglise catholique se voit souvent reprocher un prétendu dolorisme. Tels discours, telles attitudes peuvent accréditer ce soupçon. Il ne pèse pas bien lourd face au cortège des saints qui ont voulu correspondre aux attitudes du Christ envers les malades, à la parabole du Bon Samaritain, à Matthieu 25 : « J’étais malade et vous m’avez visité », à la figure de Mère Térésa penchée sur ceux qui mouraient sur les trottoirs de Calcutta. Certains, comme Vincent de Paul, ont donné forme institutionnelle à la charité du Christ. Il est vrai aussi, et fondateur pour la réflexion, que l’Eglise ne cesse de contempler son Seigneur mourant en croix. Cela empêche un cœur vraiment chrétien de se détourner de celui qui meurt, au contraire de notre société, où l’on voit les enfants absents des funérailles de leurs grands-parents… Jésus meurt seul, et pourtant à ses pieds Marie, le disciple bien aimé, Madeleine sont restés, dont la présence éclaire le débat qui nous occupe. Des amis lui sont restés fidèles jusqu’au bout.

« Le véritable amour chasse la crainte », dit la Bible. Bien des malades et des familles ont fait cette expérience : une maladie douloureuse a été traversée. L’amour, jour après jour, a permis de dépasser la peur. Comme homme ayant vécu la maladie, comme croyant, attentif à l’interdit fondateur de toute société : « Tu ne tueras pas », je veux dire aux sénateurs : Ne doutez pas de l’amour !

Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon

Lutte contre l’euthanasie : prions pour les sénateurs

Reçu par sms :

CHAPELET en union de prière les uns avec les autres aujourd’hui, pour que la Vierge Marie éclaire nos sénateur qui discuteront d’[une proposition] de loi pro-euthanasie. L’enjeu est important et la prière puissante! Faites passer le msg+++, et en udp!

Thibaud

Légalisation de l’euthanasie : François Fillon contre, le Parti radical de gauche pour

François Fillon s’oppose, dans une tribune au Monde daté de ce jour, à la légalisation de l’euthanasie. Il s’exprime à l’occasion d’une proposition de loi en ce sens examinée aujourd’hui au Sénat, défendant le « développement des soins palliatifs » et le « refus de l’acharnement thérapeutique ».

« À titre personnel, je suis hostile à la légalisation d’une aide active à mourir, ce n’est pas ma conception du respect de la vie humaine et des valeurs qui fondent notre société », écrit le Premier ministre. François Fillon assure aussi que les recommandations de la loi Leonetti de 2005 sur la fin de vie, sont mises en œuvre, avec la modification du « code de déontologie médicale » et depuis mars 2010 l’« allocation d’accompagnement d’une personne en fin de vie ». « Nous devons dialoguer en confiance et entendre, avec respect, les arguments de chacun », dit-il.

De son côté, le Parti radical de gauche se félicite que le débat sur l’euthanasie progresse en France. « L’absence actuelle de loi a pour conséquence que l’euthanasie se pratique en France de façon plus ou moins clandestine sans aucun contrôle», déplore le PRG.

Thibaud (source : La Dépêche du Midi)

Marche pour la vie : le CNI de la partie…

« On » m’envoie ce communiqué, au CNI :

- Comme chaque année, des adhérents et cadres du CNIP et des Jeunes Indépendants ont participé à titre individuel à l’organisation de la Marche pour la Vie, et nombreux seront demain pour participer en famille et avec leurs amis à la réussite de cet évènement dans les rues de Paris.

- En tant que parti politique, et pour respecter le souhait explicitement affiché des organisateurs, le CNIP et les Jeunes Indépendants n’appellent pas à participer ou à ne pas participer à cette manifestation. C’est en conscience que les citoyens doivent se poser la question du respect de la vie et y trouver les réponses adaptées. Les élus du CNIP et les militants se concentrent prioritairement sur leur mission politique, dans le cadre de leurs mandats et responsabilités publiques, au service du bien commun, de la dignité humaine et de la culture de vie, tous les jours de l’année.

- La cohérence de leurs convictions les a amené à s’engager au CNIP ou aux Jeunes Indépendants, car ces deux formations politiques sont extrêmement vigilantes quant aux questions de bioéthique, de début et de fin de vie. Elles appellent en particulier à une mobilisation contre la proposition de loi sénatoriale visant à instaurer un homicide légal, quand il faudrait apporter écoute, accompagnement et soins palliatifs.

Thibaud

Contre la légalisation de l’euthanasie, notre mobilisation auprès des élus et nos prières feront la différence

 

Liberté Politique nous propose

1/ d’écrire à nos élus député et sénateurs (modèle de lettre infra)

- La liste des députés (par ordre alphabétique, par département, commune ou canton)
- La liste des sénateurs (par ordre alphabétique, par département)

2/ de leur transmettre le texte de l’Entente parlementaire (pdf) qu’ils pourront adresser par fax au député Jean-Marc Nesme, son initiateur.

3/ d’adresser une copie de votre courriercontact@libertepolitique.com

4/ de faire part, auprès de l’UMP, de votre démarche au directeur de la communication : Pierre Chassat (pchassat@u-m-p.org)

Modèle de lettre :

Objet :
Accès aux soins palliatifs pour tous

Madame, Monsieur le député,
Madame, Monsieur le sénateur,

Une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie, adoptée en commission des affaires sociales le 18 janvier, est inscrite à l’ordre du jour du Sénat du 25 janvier prochain.

L’adoption d’une telle loi remettrait en cause la voie humaniste et solidaire dégagée par notre pays en 2005 pour encadrer dans la transparence les arrêts de traitement. En effet, la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale tout en refusant l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique a défini des procédures de traitements transparentes, collégiales et respectueuses des désirs des patients. L’Espagne s’apprête à suivre cette voie.

Qui plus est, ces propositions élaborées à la hâte iraient à l’encontre des attentes des Français, puisque 52 % de nos compatriotes soulignent le risque de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63 % d’entre eux craignent qu’à travers une telle législation un groupe d’individus puisse décider de la vie d’autrui et préfèrent le développement des soins palliatifs à une injection mortelle (sondage Opinionway, janvier 2011). Au surplus à l’heure où le chantier de la dépendance est une priorité du gouvernement, il est dangereux de laisser entendre que les plus vulnérables d’entre nous pourraient être éliminés et que la solidarité qui constitue les bases de notre société puisse être dévoyée.

C’est pour toutes ces raisons que, électeur de votre circonscription, je vous invite à signer le Manifeste de l’Entente parlementaire proposée par Bernadette Dupont, sénatrice des Yvelines, et Jean-Marc Nesme, député de Saône-et-Loire, visant à refuser l’euthanasie et à développer un accès aux soins palliatif pour tous.

Veuillez…

Que nos lecteurs qui ont le temps n’hésitent pas à prendre rendez-vous avec leur député pour lui exposer des arguments de bon sens et lui demander de rejoindre cette entente parlementaire pour les soins palliatifs et contre l’euthanasie.

Dans ces combats-là, la prière est décisive… Prions pour nos élus !

Thibaud