e-deo.info

Connecté au pays réel

E-deo

Action!

Action!

Solidarité!

Archive for Environnement

La vérité sur la nourriture bio

par Gil Rivière-Wekstein, auteur de Bio, fausses promesses, vrai marketing, aux éditions Le Publieur :

Thibaud

Japon : avant/après la catastrophe

La comparaison des images satellites des zones sinistrées avec d’autres photos prises il y a quelques années est impressionnante. Exemple avec Fujitsuka…

...en 2008.

et Fujitsuka après le tsunami.

Thibaud

Le témoignage d’un Tokyoïte francophone

trouvé sur LeFigaro.fr :

« Je viens juste d’arriver chez moi apres 2h30 de marche. On etait au Cinema avec ma compagne japonaise quand on a senti le seisme ! Ce n’est pas la premiere fois que je ressens des secousses mais cette fois ci Rie (ma copine) qui a l’habitude, m’a tout de suite dit : C’est un gros ! il etait 14h45. Le film n’avait pas commence donc on n’etait pas dans le noir, elle me regarde et me dit : C’est vraiment un gros la… J’ai senti qu’on devait sortir de la, de cet immense immeuble de galerie marchande et de bureau qui se trouve a coeur de Tokyo. Normalement on fait confiance a la resistance des immeubles quand il y a des secouses. Mais la ca secouait tellement qu’on avait l’impression que le cinema c’etait transforme en bateau ivre. On est reste genre 30 secondes dans le cinema et ensuite on s’est echappe, mais on n’etait pas a l’abris c’etait franchement impressionant, du mal a ne pas tituber. Ca a durer 5 longues minutes, les plus longues de ma vie et je pese mes mots. Puis on s’est retrouve avec tous les gens de l’immeuble dehors. Ca parlait dans toutes les langues car c’est un quartier cosmopolite. Et 5 minutes apres ca a repris tres fort pendant encore 2 minutes, on a encore bouge pour se mettre dans un parc ou c’est bien a l’abris des immeubles. Ce qui est incroyable c’est que les immeubles bouges, mais ils sont tellement bien construits que rien n’est tombe. Sauf bien sur dans les villes proches de la cote et proche de l’epicentre ou c’est le chaos total ! Le tsunami s’est forme de plusieurs vagues qui ont tout emporte. On a pu voir les degats presque en direct car certains commerces avait la television branchee. A ce moment la impossible d’appeler qui que ce soit car les reseaux etaient coupe. Seul internet marchait et les lignes fixes. Le metro s’est ferme dans Tokyo et apres avoir senti encore quelques repliques on a decide de rentrer a pieds. 2h30 de marche dans une ville ou tout le monde se sentait bloque dehors. Jamais vu autant de monde a pied dans les rues et avenues de la ville. On a reussi a rentre grace a quelques reperes visuels de la ville qu’on avait et grace a gps sur le telephone. On s’est alors apercu que des millions de personnes allaient etre bloquees dehors et ne pourraient pas rentrer ce soir chez elles. Dorevant on est dans mon appartement. Mais on n’est pas a l’abris pour autant, on est au 1er etage chez moi et pas loin du sol, pret a partir en cas de replique. On garde nos vetements sur nous et tout est pret. On a regulierement des repliques depuis qu’on est arrive ici. On regarde les news et on essaye de comprendre l’ampleur de la catastrophe. En meme temps on essaye de donner des nouvelles a tous nos proches graces aux emails, et aux reseaux sociaux. Il y avait eu une seisme de 7.2 mercredi et la c’est 8.9 ! C’est monstrueux ! Le plus fort ici en 140 ans. Et moi qui suit la depuis 2 mois j’ai eu un sentiment mitige de peur extreme, de besoin d’agir et de confiance en la structure des immeuble. C’est bizarre, on se dit qu’on peut mourrir a tout moment la et en meme temps on arrive a plaisanter et meme a reprendre le travail via internet. On va voir la suite ! La Nature est tellement puissante ! Heureusement c’est le Japon qui sait mieux que quiconque comment gerer ce genre de situation. Je suis franchement IM-PRES-SION-NE par leur niveau d’organisation. Mais ce fut tellement fort ! »

Thibaud

Tsunami au Japon : des images du chaos

Thibaud

Les Assises chrétiennes de l’Ecologie déjà discréditées ?

Le mensuel Prier et le diocèse de Saint-Étienne organisent les Assises chrétiennes de l’Ecologie les 11, 12 et 13 novembre 2011 à Saint-Étienne. Parmi les invités, on note la présence de Pierre Rabhi, le président des Colibris – Mouvement pour la Terre et l’Humanisme qui a déclaré :

« Chaque fois que trois hommes décollent à 28 000 km/h vers la lune, ils font décoller par spoliation programmée des millions d’hommes vers la mort. »

Jean-Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie, est également invité à ces assises. L’homme qualifie Malthus d’« authentique précurseur ».

Thibaud

[Dieu Merci !] L’agriculture, de Abel aux OGM

Emission du 25 février 2011 :

Thibaud

Prêt à jeter ou l’obsolescence programmée des produits

Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. « Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires », lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on a contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs… Reportage à voir si vous l’avez raté mardi soir sur Arte :





Thibaud (via Contre-Info)

Les conservateurs catholiques n’ont pas le droit de se diviser à un an de la campagne des présidentielles

de 2012. Plaidoyer.

Thibaud

Himalaya : des glaciers avancent au lieu de reculer…

Lu sur Novopress :

Nouvelle pièce accusatrice à l’encontre du Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC). Les professeurs Bodo Bookhagen, Dirk Scherler et Manfred Strecker, de l’université de Californie et de l’université de Potsdam, ont en effet découvert que la moitié des glaciers du massif du Karakoram, dans le nord-ouest de l’Himalaya, sont en train d’avancer. Une découverte qui infirme la thèse formulée en 2007 par le GIEC selon laquelle les glaciers de l’Himalaya étaient en train de fondre à un rythme soutenu (selon le GIEC, ils auraient totalement disparu en 2035) et que l’Inde du Nord était menacée de gigantesques inondations.

Thibaud

Gonneville (Normandie) : l’église prend l’eau, les élus réagissent

indique Ouest-France :

Depuis quelques semaines, les élus se sont aperçus que de nombreux travaux étaient nécessaires à l'intérieur de l'église. « C'est en assistant à une cérémonie religieuse que je me suis aperçue que la toile représentant la Sainte Vierge se dégradait gravement », explique le maire Luc Dufour. « Après avoir étudié le problème avec la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), outre le fait que la toile nécessitait une restauration rapide, il s'est avéré que le retable, classé à l'inventaire des monuments historiques, était également très abîmé ainsi que l'estrade. Nous avons alors décidé d'entreprendre de gros travaux de restauration. » Des travaux dont le coût est évalué à 30 000 € HT, subventionnés à hauteur de 50 % par la DRAC et 7 500 € par le conseil général.

« Ces travaux vont aussi nécessiter la pose de résine époxy à la base du retable pour le consolider. Nous faisons également restaurer la statue en bois de Saint Martin qui était attaquée par un champignon. Cette statue date de 1800 et mesure 1, 80 mètres. » L'humidité est aussi un souci pour les élus. « L'église se situe en contre bas des terrains et l'eau qui s'infiltre passe sous le sol de l'édifice. Lors du dégel, l'eau inondait l'église. Nous allons devoir faire un drainage important pour résoudre ce problème. C'est un devoir pour nous de sauvegarder le patrimoine communal », conclut Luc Dufour.

Thibaud

Les Français croient encore au réchauffement climatique

Enfin pas tous… :

Thibaud

A chaque sommet contre le réchauffement climatique

il fait un froid glacial en Europe

Thibaud

Prix Lyssenko attribué à Jean Jouzel et Nicolas Hulot

Prix Lyssenko attribué à Jean Jouzel et Nicolas Hulot
pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique :
Lyssenko à Cancún

La cérémonie de remise du prix aura lieu
à Paris, 8 rue d'Athènes (9e),
jeudi 2 décembre 2010, à 19 heures.
Elle sera suivie d’un apéritif garni.

Himalaya de mensonges
Dans son dernier rapport, publié en 2007, le GIEC affirmait que les glaciers de l'Himalaya auraient disparu en 2035 en raison du réchauffement climatique. En tant que glaciologue, M. Jean Jouzel, membre du GIEC, était bien placé pour savoir que la prédiction était délirante et n'avait aucune base scientifique. Il l'a cependant reproduite dans son livre Planète blanche (p. 231), en la nuançant à peine. Cette affaire a révélé que le dogme du réchauffement climatique reposait sur un Himalaya de mensonges.

Triple imposture
Le professeur Claude Allègre a eu raison de parler d'une "imposture climatique" dans l'ouvrage qu'il a publié en février 2010. Il y a même une triple imposture :

- (1) dans la présentation des faits : l'évolution de la température moyenne de la planète, qui n'a augmenté que de quelques dixièmes de degré depuis un siècle, n'a rien d'exceptionnel ni d'alarmant, d'autant qu'elle stagne depuis plus de dix ans, après avoir atteint un maximum en 1998 (on peut en dire autant de l'évolution du niveau de la mer, qui n'est monté que de quelques centimètres, ou de celle de la masse des glaciers, qui s'accroît en Scandinavie) ;

- (2) dans la présentation des prévisions : les modèles numériques utilisés par le GIEC, fondés sur une accumulation de données incertaines et d'hypothèses hasardeuses, ont déjà le plus grand mal à rendre compte du passé ; hautement spéculatifs, ils n'ont pas encore fait leurs preuves lorsqu'il s'agit de l'avenir, au contraire, puisqu'ils n'ont pas prévu la stagnation de la température moyenne observée depuis 1998 ; rien ne prouve en particulier que les émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme aient sur le climat une influence autre que négligeable ;

- (3) dans la présentation des conséquences : si la température moyenne devait augmenter dans l'avenir, il faudrait s'en féliciter, quelle qu'en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel "optimum climatique" semblable à celui que le monde a connu autour de l'an mil.

Émules de Lyssenko
Une grande conférence internationale sur le changement climatique est réunie à Cancún (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre 2010. C'est l'occasion pour le Club de l'Horloge, maître d'œuvre du prix Lyssenko, de "récompenser" dignement, en la personne de Jean Jouzel, tous les émules de Lyssenko qui sont parvenus à intoxiquer l'opinion mondiale à propos du climat et qui seront présents en nombre à Cancún. Après avoir partagé le prix Nobel de la paix avec ses collègues du GIEC en 2007, M. Jean Jouzel, chef de file en France de la secte des "réchauffistes", ne pouvait manquer de recevoir le prix Lyssenko en 2010, tant il a contribué à l'imposture climatique.

Pour sa part, M. Nicolas Hulot a rendu d'éminents services au GIEC en relayant sa propagande en France. Il a notamment réussi un coup d'éclat en faisant signer un "pacte écologique" aux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Le nom de Nicolas Hulot, qui a bien mérité de la désinformation scientifique, devait être associé à celui de Jean Jouzel pour le prix Lyssenko 2010.

A titre exceptionnel, eu égard au nombre de candidats qui étaient susceptibles de recevoir le prix Lyssenko cette année, le jury a décerné des accessits à deux autres journalistes : M. Sylvestre Huet, de Libération (premier accessit) et M. Stéphane Foucart, du Monde (second accessit).

Club de l'Horloge
Le “prix Lyssenko”, créé en 1990, est attribué chaque année par le Club de l’Horloge, sur proposition d'un jury scientifique, à un auteur ou à une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

Le Club de l'Horloge est un cercle de pensée politique indépendant des partis qui défend la liberté de recherche et d'expression dans tous les domaines de la science et de l'histoire. Il est présidé par Henry de Lesquen.

Thibaud

Au Brésil, grand succès de la candidate de l’écologie réelle

Bernard Antony communique :

Logoinstitutpayslibrebn6 L’Institut du Pays Libre a accueilli avec joie la nouvelle des remarquables résultats obtenus par Marina Silva, la candidate d’un parti Vert, défenseur d’une écologie véritable et non subvertie comme trop souvent en Europe. Marina Silva, chrétienne fervente et sans complexe a en effet mis en avant avec talent et courage que le fondement même de l’écologie authentique passait par le respect de l’écologie humaine impliquant d’abord le respect de la vie. L’Institut du Pays Libre souhaite qu’en France de même le respect de la vie soit explicitement défendu par un grand mouvement politique.

Dieu fasse que l'IPL soit entendu !

Thibaud

Ils se moquent de l’Eglise pour attirer l’attention sur les algues vertes

L'Observatoire de la christianophobie nous signale que

des écologistes bretons ont organisé à une parodie de « Pardon » suivie d’une « procession » dimanche pour protester contre les algues vertes. Environ 1 000 personnes y ont participé. Le président de l’association Sauvegarde du Penthièvre et porte-parole de l’association Halte aux marées vertes, André Ollivro, s’était pour l’occasion déguisé en évêque. Métro de lundi diffuse une photo où il effectue une parodie de bénédiction de la plage de Plonevez-Porzay avec, à ses côtés, un homme déguisé en abbé. Une grande croix autour du cou, il porte un nez rouge ainsi qu’une bannière à l’effigie d’un cochon.

Ces écologistes n’en sont pas à leur coup d’essai puisque le 10 septembre dernier, sous la bannière « de Saint-Nitrate de lisier »« l’abbé André Ollivro »« bientôt élevé au rang de cardinal » selon Le Télégramme de Brest, parodiait la bénédiction d’une penette (une barge à fond plat du XIXème siècle de 23 mètres de long), à Port-de-Carhaix.

Thibaud

Station Magenta (RER E) : la SNCF se moque des mères de famille

Lu dans les commentaires du site Metro-pole.net :

Avez vous remarqué que la dernière batterie de 3 escalators juste avant le métro en comporte toujours un qui fonctionne dans le sens de la descente ?

Étonnant puisque ces escalators mènent à des tourniquets qui ne fonctionnent que dans le sens de la sortie vers le métro !

L’explication donnée par le personnel de la cabine placée au droit de ces tourniquets est encore plus étonnante : les personnes munies d’une poussette ou de bagages encombrants qui ne peuvent pas franchir les tourniquets doivent pouvoir repartir dans l’autre sens !

Inciter des personnes à descendre un escalator avec une poussette : bonjour la sécurité ! Alors qu’il y a une porte à côté de la cabine, pour contourner les tourniquets…

Comme dit la maxime shadock, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué…

Thibaud

En Chine, les périodes climatiques froides coïncident avec les guerres

Lu dans Le Monde :

La recherche dirigée par Zhibin Zhang, de l'Académie des sciences de Pékin, et publiée, le 13 juillet, dans les Proceedings of the Royal Society B, devrait de ce point de vue faire date. Réunissant de nombreuses séries climatiques concernant la Chine, elle suggère que les épisodes froids sont bien corrélés avec des guerres internes ou des invasions qui s'y sont produites. Les chercheurs ont étudié une période allant de l'an 10 à 1900.

Pour éviter tout risque d'excommunication par les grands prêtres carbocentristes du GIEC

Les chercheurs sont prudents dans leur conclusion : s'ils notent que la Chine était plus stable lors des périodes chaudes au cours desquelles la production agricole était meilleure, ils remarquent que le présent réchauffement pourrait avoir des effets différents sur les sociétés modernes, qui présentent une meilleure capacité de résistance aux désastres naturels.

Des fois qu'à cause de ces scientifiques chinois, des individus (évidemment malintentionnés et financés par le "Grand Pétrole" à moins que ça ne soit par les Juifs !) en arrivent à souhaiter le réchauffement climatique…

Thibaud

Les carbocentristes s’accrochent désespérément à leur fausse religion

par Christopher Booker

Les efforts désespérés des croyants du réchauffement climatique pour défendre leur religion deviennent de plus en plus risibles, après l’épreuve infligée l’hiver dernier par tous ces scandales autour du GIEC.

Une technique familière qu’ils utilisent consiste à attribuer au réchauffement climatique pratiquement n’importe quel événement météorologique inhabituel se produisant quelque part dans le monde. La semaine dernière, par exemple, il a été rapporté que la Russie a récemment subi les températures les plus chaudes et la sécheresse la plus longue depuis 130 ans. Les responsables de la branche russe du WWF, le groupe de pression environnemental, ont bien sûr rapidement cité cela comme une preuve du changement climatique, affirmant qu’à l’avenir « de telles anomalies climatiques deviendront de plus en plus fréquentes. » Ils n’ont pas expliqué ce qui avait causé un temps chaud analogue il y a 130 ans. Et à côté de cela, fort peu d’attention a été apportée à la désastreuse vague de froid qui a frappé l’Amérique du Sud en raison de l’arrivée d’air de l’Antarctique, faisant des centaines de victimes au cours de ce qui constitue l’hiver le plus froid du continent depuis des années.

Aux États-Unis, l’Administration National pour l’Océan et l’Atmosphère (NOAA) a clamé que, selon ses données de températures mondialement célèbres, les six premiers mois de cette année étaient les plus chauds jamais enregistrés. Mais une analyse d’experts du blog scientifique américain Watts Up With That révèle que le réchauffement proclamé par la NOAA semble étrangement concentré dans les parties du monde qui disposent du moins de stations météos. Au Groenland, par exemple, deux des points les plus chauds, montrant une impressionnante hausse de cinq degrés, ne disposent d’aucune station.

Une seconde technique que les carbocentristes ont utilisé ensuite pour préserver leur croyance a consisté à répéter de manière incessante que les enquêtes officielles sur le scandale du Climategate ont lavé de tout soupçon les principaux scientifiques du GIEC impliqués, et que leur science a été « démontrée comme valide ». Mais, comme il a été noté par des critiques comme Steve McIntyre, du site Climate Audit, cela n’a rien d’étonnant, dans la mesure où les enquêteurs ont eu grand soin de n’interroger aucun expert comme lui qui aurait pu expliquer en quoi les courriels divulgués de l’Unité de Recherches Climatiques (CRU) sont accablants.

Le rapport du Groupe d’Évaluation Scientifique, dirigé par Lord Oxburgh, n’examine que 11 papiers produits par la CRU, aucun d’entre eux n’étant relié ni de près ni de loin à l’affaire. La semaine dernière, Andrew Montford, auteur de The Hockey Stick Illusion: Climategate and the Corruption of Science, a révélé sur son blog (Bishop Hill – bishophill.squarespace.com) que la sélection de ces papiers pour l’enquête a été approuvée par Sir Brian Hoskins, de l’Institut Grantham pour le Changement Climatique à l’Imperial College, et par Phil Jones, l’ancien directeur de la CRU – ceux-là même que visaient l’enquête.

Une troisième technique, la plus familière de toutes, a consisté à affirmer que les principaux sceptiques ne questionnent le dogme carbocentriste que parce qu’ils sont financés par le « Grand Pétrole » et l’« industrie des énergies fossiles ». Une histoire particulièrement bizarre s’est ainsi retrouvée la semaine dernière en couverture et en page intérieure d’un journal, intitulée « Les géants du pétrole donnent un million de livres aux climato-sceptiques. »

L’origine de ce conte était qu’Exxon Mobil, le géant du pétrole qui est la troisième plus grande compagnie du monde, a donné l’an passé « presqu’un million de livres » à quatre cercles de réflexion américains. Ceux-ci ont dénoncé les enquêtes sur le Climategate comme une opération de « blanchiment ».

Il n’était pourtant pas nécessaire de recevoir de l’argent d’Exxon pour voir ce qui n’allait pas dans ces enquêtes. Aucun sceptique connu qui s’est élevé contre elles n’a reçu un centime du Grand Pétrole. Mais l’aspect vraiment comique de l’affaire est que ces quelques sous donnés à des cercles de réflexion largement déconnectés du fond du débat ne sont rien en comparaison des sommes colossales fournies aux armées de groupes et organisations adverses.

Même les grosses compagnies du pétrole mettent depuis longtemps leurs gros budgets dans des projets destinés à montrer combien ils sont favorables à une « économie à faible consommation de carbone ». En 2002, Exxon a donné 100 millions de dollars à l’université de Stanford pour soutenir la recherche de sources d’énergies nécessaires pour combattre le réchauffement climatique. BP, qui s’est rebaptisé en 2004 « Beyond Petroleum » [« Au-delà du pétrole », NDLR], a donné 500 millions de dollars pour des recherches analogues.
L’Institut Grantham fournit un autre exemple. Il a été créé à l’École d’Économie et de Sciences Politiques de Londres et à l’Imperial College grâce à 24 millions de livres données par Jeremy Grantham, un investisseur milliardaire, pour conseiller gouvernements et entreprises sur la manière de promouvoir et d’investir pour « combattre le changement climatique », l’un des secteurs d’activités à la plus forte croissance et qui compte parmi les plus lucratifs du monde.

Comparez les fonds reçus par quelques cercles de réflexion aux centaines de milliards de dollars prodigués à ceux de l’autre bord par les gouvernements, les fondations, les multinationales, y compris celles du Grand Pétrole, et vous verrez que les carbocentristes l’emportent haut la main. Du moins financièrement. Pour la science, en revanche

Thibaud (Source : The Daily Telegraph. Traduction : Skyfall)

Un écologiste de gauche questionne la théorie du réchauffement climatique

Thibaud

Dominique Voynet : « le mariage est une institution réactionnaire »

S'il fallait encore prouver que les Verts nuisent à la famille, voilà un exemple avec cette sortie contre le mariage de Dominique Voynet en pleine célébration d'un PaCS à la mairie de Montreuil (Seine-Saint-Denis) que rapporte Le Parisien :

« Il n’y a plus que les homos et les curés pour vouloir se marier aujourd’hui! » a (…) titillé l’élue, déclenchant l’hilarité générale, à commencer par Pierre et William, les pacsés du jour.

Des propos d'une rare idiotie. Le reste est du même acabit…

(…) « J’ai voulu apporter de la solennité et de l’éclat à ce pacs pour l’exemple. A l’évidence, tous les maires ne partagent pas mon avis », déplore-t-elle non sans profiter de l’occasion pour écorcher encore un peu le mariage.

« Il m’arrive d’en célébrer; c’est une institution réactionnaire. Avec une espérance de vie de couple de plus de cinquante ans, ça donne le vertige ! » poursuit-elle, provocatrice. 

« Si c’était un mariage, je vous lirais l’article 212, qui engage les époux à se porter mutuellement respect, fidélité, secours et assistance. Mais c’est un pacs, alors je vous dis : vous ferez comme vous voudrez! » conclut-elle. Une invitation à ne pas graver son nom au bas d’un parchemin.

Le coût pour la société et l'enfant de cette précarité affective ? Voynet s'en fiche comme de l'environnement, c'est dire !

Thibaud