Thibaud
Archive for Exposition
400 crèches décorent les ruelles de Lucéram
un petit village de l’arrière-pays niçois :
Thibaud
95 à 100 % des touristes sont contre l'exposition Koons !
Communiqué de la Coordination Défense de Versailles
Les vrais chiffres de rejet de l’exposition par les touristes ! Depuis trois mois on nous les réclamait de toutes parts. Il fallait que tout doute cesse. Depuis le 10 septembre, le matraquage ininterrompu de la propagande officielle ne cessait de claironner que l’exposition Jeff Koons Versailles était un véritable succès et Jean-Jacques Aillagon n’hésitait pas à claironner des pourcentages de fantaisies, sans la moindre justification bien sûr.
Pour en avoir le coeur net et donner un coup d’arrêt à l’intox, il fallait aller sur place interroger les premiers intéressés de la clientèle touristique. L’opération vérité a été menée par quatre enquêteurs, le 2 décembre 2008, de 11 h 30 à 13 h 30, aux grilles du château, auprès d’une centaine de touristes et même, par surcroît, auprès de personnes du château et de la restauration avoisinante très clairs sur opinion des touristes.
L’enquête a été menée auprès de nationalités représentant un vaste panel de nationaux : espagnols, portugais, argentins, américains, allemands, suisses, australiens, Israéliens, Brésiliens, Africains, Français. Et le résultat est sans appel, quantitativement et qualitativement.
Premier constat, en données brutes, 95 % des personnes disent que l’exposition Jeff Koons n’a pas sa place à Versailles.
Deuxièmement, lorsque l’on demande aux 5 % ne faisant pas de rejet de l’exposition à Versailles, si elles ont vu le catalogue et quelle est la définition des « sculptures » du new-yorkais, elle ne savent pas répondre. Elles l’ignorent. Et lorsque le « décryptage » pornographique leur est révélé – notamment le bouquet de fleurs de la chambre de Marie-Antoinette qualifié de bouquet de « 140 culs », les touristes deviennent très gênés et battent tous en retraite. Pas un seul n’a alors osé renouveler sa position de non rejet de cette exposition à Versailles.
17e Fête du Livre, le dimanche 7 décembre
Bien chers amis,
Nous vous invitons à notre 17e Fête du Livre le dimanche 7 décembre prochain à Grand’Maisons (Villepreux), dont vous trouverez le programme sur le tract joint.
Au delà de la finalité immédiate –diffuser de bons livres dédicacés qui constitueront des cadeaux de choix à l’occasion des fêtes de Noël–, nous avons enrichi l’idée initiale afin d’en faire une journée familiale avec la possibilité d’assister à la messe sur place, de se restaurer, de bénéficier d’une garderie, d’entendre des conférences de haut intérêt. Cette année, les conférenciers choisis pour traiter de sujets d’actualité sont :
- Martin Peltier, pour son Nicolas Sarkozy, la République, les religions ;
- Michel Sarlon-Malassert, auteur d’une étude sur Le Nationalisme économique, livrera ses réflexions sur la crise financière ;
- enfin, nous aurons l’honneur d’accueillir, pour l’ensemble de son œuvre, Jean Piat, sociétaire honoraire de la Comédie Française. Sa carrière n’a d’égale que son talent, tout récemment encore manifesté dans un C.D. sur les apparitions de Lourdes : Le sourire de Massabielle. Ce sera notre contribution à l’année jubilaire qui s’achèvera le lendemain.
Depuis notre éviction du Palais des Congrès de Versailles en 2004, la participation à cette journée a sensiblement baissé et stagne, voire régresse légèrement (en particulier en 2007 à cause d’une tempête spectaculaire). Elle est organisée en partenariat avec D.P.F. (Chiré) et Duquesne-Diffusion qui engagent à cette occasion des frais considérables (approvisionnement des 6 000 livres, location de véhicules, collaboration de 15 employés…) : c’est pourquoi, si cette année ne marque pas un progrès significatif de la participation, nous serons contraints de renoncer à cette manifestation.
Lorsque vous offrez un bon livre dédicacé, vous faîtes un heureux : le bénéficiaire du cadeau ; vous diffusez de bonnes idées ; vous encouragez un auteur ; vous soutenez un éditeur ; vous permettez à notre association ainsi qu’à son libraire-diffuseur de continuer à exister.
Votre responsabilité –partagée– le 7 décembre prochain, est de savoir si vous souhaitez que continue à exister, au moment de Noël, une Fête du livre authentiquement catholique. L’avenir vous appartient ! J’espère vous accueillir très nombreux autour de nos auteurs et, en particulier, de Jean Piat le 7 décembre prochain et vous prie d’accepter, chers amis, l’expression de mon fidèle dévouement.
Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance Catholique
PS : Une nouveauté y sera proposée aux éditions de Renaissance Catholique : Le Livre noir & blanc des évêques de France de Rémi Fontaine (15 €).
Documents joints
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Tract de la fête du livre (PDF – 111.3 ko)
Le 9 octobre sur Radio Notre-Dame : Koons ou l'inversion des valeurs
Bande-annonce :
Le site de Radio Notre-Dame.
Merci à PL.
La culture en liberté
sur CultureMag, le premier magazine culturel absolument libre, sur internet.
« Notre credo est de défendre la liberté d’expression car, à travers le prisme de la culture, nous soutenons que tout mérite d’être dit. Tournée vers les espaces francophones et francophiles, la rédaction de CultureMag explore les champs de la culture « de l’assiette à la bibliothèque », dans la belle langue française. »
Nos lecteurs auront le plaisir d’y retrouver plusieurs animateurs de Radio Courtoisie.
Non, les Juifs ne sont pas nos pères dans la Foi
Mise au point d’Yves Daoudal (blog), en réaction aux justifications farfelues du Père Jean-Marie Martin, mauvais chanteur, membre de la LICRA et organisateur d’une exposition sur le prétendu antisémitisme de l’Eglise… dans l’église Saint-Bonaventure à Lyon :
« L’exposition conçue par la Licra, exposée dans l’église Saint-Bonaventure de Lyon, est une désinformation historique et une diffamation de l’Eglise catholique, et de la chrétienté.
Déjà, à la fin du XIXe siècle, Bernard Lazare, le premier historien (juif) de l’antisémitisme, distinguait soigneusement l’anti-judaïsme chrétien de l’antisémitisme de son temps. Et encore ne connaissait-il pas, et pour cause, l’antisémitisme nazi.
Il est historiquement et intellectuellement malhonnête de prétendre établir un lien de continuité entre l’anti-judaïsme théologique des pères de l’Eglise, les violences sporadiques anti-juives de l’histoire de la chrétienté, et l’antisémitisme moderne.
S’il est vrai que les juifs ont été plus souvent qu’à leur tour les « boucs émissaires » dans des moments de difficultés sociales, les autorités religieuses, et les papes en personne, ont toujours condamné ces violences et ont toujours protégé les juifs (rappelons-nous que les juifs de Carpentras étaient « les juifs du pape »), d’abord au nom du respect de la dignité humaine de tout homme, et en outre parce que les juifs sont de la race qui a donné le Christ.
Ce qui est bien évidemment exactement le contraire de l’attitude des nazis.
Dans sa réponse aux chrétiens qui osent critiquer l’exposition, le Père Martin expose une théologie qui n’est pas catholique. Et je ne parle pas d’une antique théologie qui aurait été réformée avec Vatican II, je parle de la théologie permanente de l’Eglise, telle qu’elle s’exprime toujours dans la déclaration Nostra Ætate de Vatican II, dont on rappellera qu’elle concerne « les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes ». Dans ce texte, il n’est dit nulle part que les juifs seraient nos « Pères dans la foi ». Bien au contraire, Nostra Ætate souligne ce que les chrétiens doivent au judaïsme de l’Ancien Testament. Nos pères dans la foi sont Abraham, Isaac et Jacob, ce qui veut dire que l’Eglise est l’héritière d’Abraham et de l’antique Alliance, par la Nouvelle Alliance conclue par le Christ dans son sang, « le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle ».
Le judaïsme de l’Ancien Testament est la religion du Temple, du sacerdoce, du sacrifice de l’autel. Le judaïsme actuel (depuis 2.000 ans) n’a ni Temple, ni sacerdoce, ni sacrifice de l’autel. Parce que c’est le christianisme qui, à travers le Christ, a hérité du Temple (le corps du Christ : détruisez ce Temple, et en trois jours je le reconstruirai), du sacerdoce (du Christ), du sacrifice (du corps et du sang du Christ).
Et les païens ont ainsi été greffés sur l’olivier franc, comme dit saint Paul. Ils en sont devenus les nouveaux rameaux, tandis que les juifs se coupaient eux-mêmes du tronc et devenaient des branches mortes, qui n’ont cessé de se dessécher en multipliant les plus extravagantes conséquences de la Loi dans tous les détails de la vie quotidienne, et en inventant des doctrines aberrantes (par exemple la croyance en la réincarnation, affirmée par le Zohar et tous les rabbins qui s’en réclament).
Le Père Martin évoque la sève de l’olivier franc, mais cette sève qui nous vient de l’Ancien Testament irrigue les branches de l’olivier qui a été greffé sur lui (l’Eglise), elle n’irrigue pas, par la force des choses, les branches mortes qui se sont retranchées d’elles-mêmes de l’olivier, comme dit saint Paul.
De ce fait, il est aberrant de prétendre que l’Alliance « nous unit en un seul Peuple de Dieu ». C’est une interprétation totalement illégitime des paroles de saint Paul. Ici aussi, il suffit de se reporter aux textes de Vatican II : « L’Eglise est le nouveau peuple de Dieu. » Oui, saint Paul dit que le Christ a réuni juifs et païens en un seul peuple : il s’agit bien évidemment des juifs et des païens qui croient au Christ, comme le rappelle et le souligne la Constitution Lumen Gentium de Vatican II.
Voilà ce qu’il faut conclure. Le Père Martin, qui prétend faire la leçon aux catholiques, rejette les textes de Vatican II et toute la tradition catholique et s’est inventé sa petite religion où les juifs d’aujourd’hui sont ses Pères dans la foi. Ce qui le disqualifie de façon radicale. Il ne faut pas croire ce qu’il dit. Et cela montre a contrario à quel point ont raison ceux qui critiquent l’exposition. »
- Le blog d’Yves Daoudal
- Daoudal Hebdo
- Lire aussi : selon le service communication du diocèse de Lyon, Saint Irénée est un turc !
Venez lire sous les palmiers à Hyères
le samedi 27 septembre 2008.
3 rue Séré de Rivière
Anne Brassié vous invite à rencontrer, dans un très joli parc, à l’ombre des palmiers, des auteurs varois ou non qui dédicaceront leurs livres. Parmi eux Ghislain de Diesbach, Pierre Moustier, Francis Bergeron, Jean-Paul Angelelli, Bernard Anthony, Reynald Secher, Henri Peter, Guy Bousquet, Laurent Lagartempe, Elisabeth Casenave, Gilles de Becdelièvre.
Entrée gratuite. De 11h à 18h.
Pique-nic tiré du sac. Apportez votre pliant. Possibilité de réserver son repas (23 euros à l’ordre d’Yves Bourdon, tél : 06 11 50 11 55).
Pour tous les amateurs d'art…

Après avoir été prêté aux Etats-Unis, où il a séjourné quelques temps,
David de Michelangelo revient en Italie…

Merci aux sponsors




(Merci à Claire)
La Brigade de l'Argent des Français : gonflage à l'exposition Koons du Chateau de Versailles
Le site de la BAF…
Le Collège des Bernardins attire les foules

PARIS (e-deo) 07/09/08 C’est un public familial et bienveillant, composé de chrétiens mais aussi de personnes en recherche ou simplement d’amoureux du patrimoine qui s’est rendu lors des journées portes ouvertes les 5, 6 et 7 septembre au Collège des Bernardins admirer la grande nef, l’ancienne sacristie, le cellier, se poser quelques instants dans le jardin… Selon nos informations, 3 000 personnes le jeudi, 6 000 le vendredi, 9 000 le samedi et déjà 8 000 le dimanche à 15h45. La file d’attente, en U, longeait la rue de Poissy, le boulevard Saint-Germain le long d’un bloc et toute la rue de Pontoise pour un maximum de 45 minutes d’attente.
La visite de l’édifice médiéval fidèlement restauré par l’architecte Jean-Michel Wilmotte après son rachat par le diocèse à la ville de Paris en 2001 était une première pour les parisiens…
Addendum 08/09/08 : selon Matin Plus, un total de 37 000 visiteurs a été comptabilisé.
L'éternel retour de Jean Delannoy
Le grand réalisateur Jean Delannoy est décédé à à 100 ans dans son domicile.
D’abord acteur et monteur, il se lance ensuite dans la réalisation avec son premier film « Paris Deauville » en 1933. Il connait ensuite le succés avec « Pontcarral, colonel d’empire » et « L’éternel retour » avec la collaboration de Jean Cocteau. En 1946, c’est la consécration avec « La symphonie pastorale » qui remporte la première Palme d’Or à Cannes (quand cette récompense avait encore une signification artistique!). Il s’illustre encore avec « Notre-Dame de Paris » adaptation du roman de Victor Hugo avec Anthony Quinn et Gina Lollobrigida et « La princesse de Clève ». Grand ami de Jean Gabin, il le dirigea à cinq reprises, notamment dans « Maigret tend un piège » et « Le soleil des voyous ». Dans les années 1970, il se fait chahuter par les cinéastes de la nouvelle vague (Chabrol, Godard, Truffaut) pour son classicisme. A partir des années 1980, il travaille pour la télévision. Son dernier film sera « Marie de Nazareth ». Jean Delannoy était un catholique pratiquant et convaincu.
Il était le dernier cinéaste français de sa génération et un pilier du cinéma classique français.

Le vétéran du théâtre français s'en est allé
L’acteur de théâtre et de cinéma Jean Desailly est mort la semaine dernière à l’âge de 87 ans.
Né en août 1920, il débuta au théâtre avec la Comédie Française, puis la compagnie Renaud-Barrault. Il eut très souvent des rôles de grands bourgeois. Dans les années 1940, il s’attaqua également au cinéma, d’abord dans des rôles de jeunes premiers assez fades. Il eut par la suite des rôles plus consistants dans de grands classiques du cinéma français comme « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy, « La mort de Belle » de Edouard Molinaro, « La peau douce » de François Truffaut ou « Le doulos » de jean-Pierre Melville. Les années 1970 le voient surtout dans des seconds rôles d’officiers et de notables, notamment dans « L’héritier » de Philippe Labro, « Un flic » de Melville et « Le professionnel » de Georges Lautner. Son dernier rôle au cinéma sera dans « La dilettante » de Pascal Thomas. Il est aussi connu pour avoir formé un célèbre et durable couple avec Simone Valère, dont il fut le partenaire durant plusieurs années et qu’il épousa en 1998 après près d’un demi-siècle de concubinage. Immense acteur, il aura cotôyé les plus grands, Gabin, Belmondo, Denner, Noiret et Delon.
Il s’agissait de l’un des derniers grands acteurs de sa génération, avec Jean Piat et Michel Galabru. 
Les derniers vétérans
L’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer s’est éteint à l’âge de 90 ans en Californie.
Né Melchior Gaston Ferrer en août 1917, il débuta au théâtre de Broadway comme beaucoup de ses contemporains. Il se fit connaitre dés les années 1950 pour sa participation à de grands classiques hollywoodiens comme « Scaramouche » de Georges Sidney, « L’ange des maudits » de Fritz Lang, « Les chevaliers de la table ronde » de Richard Thorpe ou « Guerre et paix » de King Vidor, « La chute de l’empire romain » de Anthony Mann et « Le jour le plus long » de Zen Annakin. Il fut aussi l’in des rares acteurs acteurs américains de sa génération à interprèter des films français comme « Elena et les hommes » de Jean Renoir ou « Le diable et les dix commandemants » de Julien Duvivier. Il passe aussi à la réalisation avec notamment « Notre verte demeure » avec Anthony Perkins et Audrey Hepburn, qu’il épousera et dont il aura un fils. Les années 1970 voient sa reconversion notamment dans les films d’horreur avec surtout « Le crocodile de la mort » de Tobe Hopper. La suite sera moins glorieuse et les années 1980 le verront se compromettre dans un certain nombre de séries B et Z, américaines et européennes. A sauver cependant sa mémorable prestation dans l’excellent « Mille milliards de dollars » de Henri Verneuil, aux côté de Patrick Deweare et Anny Duperey. Les années 90 le verront surtout à la télévision, là où il terminera sa longue carrière.
Il était l’un des derniers acteurs de sa génération encore en vie avec Kirk Douglas et Ernest Borgnine.

Sauvagerie au collège de Lyon
L’AGRIF (site) communique :
Après bien d’autres crimes et profanations de cimetières, le geste du collégien de Lyon, présenté comme « gothique » et fou de haine de Dieu, poignardant trois élèves, met encore en évidence le phénomène de la propagation inquiétante du néo-satanisme.
Comment ne pas constater que l’augmentation du nombre de ces actes déments va avec la propagation de la culture de mort de plus en plus développée par les expositions, publications et spectacles de ce que l’on appelle « l’art contemporain » ?
Ainsi de Bordeaux à Metz des pseudos artistes exposent les pires excrétions de leurs imaginations de psychopathes. Dans leurs œuvres de décréation dégouline une haine antichrétienne analogue à celle qui prépara et accompagna les grandes abominations révolutionnaires.
Ces manifestations sont financées à prix d’or par les collectivités publiques et par de vaniteux milliardaires soucieux d’être considérés comme des amateurs d’art éclairés.
Mais comment ne pas penser que les « œuvres » les plus sadiques n’impressionneraient pas des cerveaux fragiles et ne détermineraient pas des pulsions de mort et des passages à l’acte dramatiques ?
Encore une fois, en exposant comme on le voit à Metz et ailleurs toutes les transgressions et les pires crimes dont l’homme dénaturé est capable, ce n’est pas seulement aux valeurs chrétiennes que l’on s’en prend, mais véritablement, à la vie et à l’essence même de ce qu’est l’humanité.
* *
Dernier événement en date : « l’art contemporain » étant n’importe quoi, on peut ranger aussi sous sa rubrique l’entartage. Voici ce que vient de déclarer dans le journal Le Soir du lundi 28 avril l’entarteur belge Noël Godin qui semble aspirer à voir désormais plutôt couler le sang que la Chantilly :
« Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d’Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents ».
On attend avec intérêt de savoir quelles poursuites déclenchera contre ce furieux la justice belge. Rappelons ici que plus de sept mille religieuses, religieux, prêtres et évêques furent assassinés souvent avec les pires sévices dans ces édifices.






Tout l’art de la dérision a été de jeter au visage des français, comme un camouflet, un défi méprisant, l’image du homard ketchup suspendu par moquerie, tel un hareng, à la place du lustre historique dans le salon de Mars, dieu de la guerre, haut lieu des appartements royaux.