par Gil Rivière-Wekstein, auteur de Bio, fausses promesses, vrai marketing, aux éditions Le Publieur :
Thibaud
"Connecté au pays réel"
La comparaison des images satellites des zones sinistrées avec d’autres photos prises il y a quelques années est impressionnante. Exemple avec Fujitsuka…
Thibaud
« Je viens juste d’arriver chez moi apres 2h30 de marche. On etait au Cinema avec ma compagne japonaise quand on a senti le seisme ! Ce n’est pas la premiere fois que je ressens des secousses mais cette fois ci Rie (ma copine) qui a l’habitude, m’a tout de suite dit : C’est un gros ! il etait 14h45. Le film n’avait pas commence donc on n’etait pas dans le noir, elle me regarde et me dit : C’est vraiment un gros la… J’ai senti qu’on devait sortir de la, de cet immense immeuble de galerie marchande et de bureau qui se trouve a coeur de Tokyo. Normalement on fait confiance a la resistance des immeubles quand il y a des secouses. Mais la ca secouait tellement qu’on avait l’impression que le cinema c’etait transforme en bateau ivre. On est reste genre 30 secondes dans le cinema et ensuite on s’est echappe, mais on n’etait pas a l’abris c’etait franchement impressionant, du mal a ne pas tituber. Ca a durer 5 longues minutes, les plus longues de ma vie et je pese mes mots. Puis on s’est retrouve avec tous les gens de l’immeuble dehors. Ca parlait dans toutes les langues car c’est un quartier cosmopolite. Et 5 minutes apres ca a repris tres fort pendant encore 2 minutes, on a encore bouge pour se mettre dans un parc ou c’est bien a l’abris des immeubles. Ce qui est incroyable c’est que les immeubles bouges, mais ils sont tellement bien construits que rien n’est tombe. Sauf bien sur dans les villes proches de la cote et proche de l’epicentre ou c’est le chaos total ! Le tsunami s’est forme de plusieurs vagues qui ont tout emporte. On a pu voir les degats presque en direct car certains commerces avait la television branchee. A ce moment la impossible d’appeler qui que ce soit car les reseaux etaient coupe. Seul internet marchait et les lignes fixes. Le metro s’est ferme dans Tokyo et apres avoir senti encore quelques repliques on a decide de rentrer a pieds. 2h30 de marche dans une ville ou tout le monde se sentait bloque dehors. Jamais vu autant de monde a pied dans les rues et avenues de la ville. On a reussi a rentre grace a quelques reperes visuels de la ville qu’on avait et grace a gps sur le telephone. On s’est alors apercu que des millions de personnes allaient etre bloquees dehors et ne pourraient pas rentrer ce soir chez elles. Dorevant on est dans mon appartement. Mais on n’est pas a l’abris pour autant, on est au 1er etage chez moi et pas loin du sol, pret a partir en cas de replique. On garde nos vetements sur nous et tout est pret. On a regulierement des repliques depuis qu’on est arrive ici. On regarde les news et on essaye de comprendre l’ampleur de la catastrophe. En meme temps on essaye de donner des nouvelles a tous nos proches graces aux emails, et aux reseaux sociaux. Il y avait eu une seisme de 7.2 mercredi et la c’est 8.9 ! C’est monstrueux ! Le plus fort ici en 140 ans. Et moi qui suit la depuis 2 mois j’ai eu un sentiment mitige de peur extreme, de besoin d’agir et de confiance en la structure des immeuble. C’est bizarre, on se dit qu’on peut mourrir a tout moment la et en meme temps on arrive a plaisanter et meme a reprendre le travail via internet. On va voir la suite ! La Nature est tellement puissante ! Heureusement c’est le Japon qui sait mieux que quiconque comment gerer ce genre de situation. Je suis franchement IM-PRES-SION-NE par leur niveau d’organisation. Mais ce fut tellement fort ! »
Thibaud
Nouvelle pièce accusatrice à l’encontre du Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC). Les professeurs Bodo Bookhagen, Dirk Scherler et Manfred Strecker, de l’université de Californie et de l’université de Potsdam, ont en effet découvert que la moitié des glaciers du massif du Karakoram, dans le nord-ouest de l’Himalaya, sont en train d’avancer. Une découverte qui infirme la thèse formulée en 2007 par le GIEC selon laquelle les glaciers de l’Himalaya étaient en train de fondre à un rythme soutenu (selon le GIEC, ils auraient totalement disparu en 2035) et que l’Inde du Nord était menacée de gigantesques inondations.
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indique Ouest-France :
Depuis quelques semaines, les élus se sont aperçus que de nombreux travaux étaient nécessaires à l'intérieur de l'église. « C'est en assistant à une cérémonie religieuse que je me suis aperçue que la toile représentant la Sainte Vierge se dégradait gravement », explique le maire Luc Dufour. « Après avoir étudié le problème avec la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), outre le fait que la toile nécessitait une restauration rapide, il s'est avéré que le retable, classé à l'inventaire des monuments historiques, était également très abîmé ainsi que l'estrade. Nous avons alors décidé d'entreprendre de gros travaux de restauration. » Des travaux dont le coût est évalué à 30 000 € HT, subventionnés à hauteur de 50 % par la DRAC et 7 500 € par le conseil général.
« Ces travaux vont aussi nécessiter la pose de résine époxy à la base du retable pour le consolider. Nous faisons également restaurer la statue en bois de Saint Martin qui était attaquée par un champignon. Cette statue date de 1800 et mesure 1, 80 mètres. » L'humidité est aussi un souci pour les élus. « L'église se situe en contre bas des terrains et l'eau qui s'infiltre passe sous le sol de l'édifice. Lors du dégel, l'eau inondait l'église. Nous allons devoir faire un drainage important pour résoudre ce problème. C'est un devoir pour nous de sauvegarder le patrimoine communal », conclut Luc Dufour.
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